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Ghibli… Le petit monde des excellents films d’animation ! Le studio existe depuis 1985, et pourtant, il n’a produit “qu”‘une vingtaine de films, en moyenne, moins d’un film par annĂ©e. Mais quels films ! C’est bien simple, en en ayant vu la majoritĂ©, je peux vous affirmer qu’aucun n’est mauvais, aucun. Je dirais mĂȘme qu’ils sont tous excellents, en moyenne, et que certains, par contre, ne sont pas excellents… Mais des bijoux.
Le plus dramatique, et celui ayant le plus marqué, reste, je pense, Le tombeau des lucioles. Vous savez, le genre de film qui te donne envie de te pendre, à la fin, tant il est dramatique, mais beau, dans tout les sens du terme.

Ces derniĂšres annĂ©es, du Ă  sa rĂ©putation, les films sortent directement sur le grand Ă©cran, et peuvent rĂ©aliser des performances trĂšs honnĂȘtes : leur plus gros succĂšs reste Le voyage de Chihiro, prĂšs de 1,5 millions d’entrĂ©es en France, et plus d’entrĂ©e que le Titanic pour le Japon ! Arrietty s’en sort plutĂŽt bien, et a presque atteint, en France, le million d’entrĂ©es.
Pour ma part, mon film prĂ©fĂ©rĂ© reste, d’assez loin, Princesse Mononoke, une ode Ă  la nature que j’ai particuliĂšrement appreciĂ©. Dans le genre, NausicaĂ€ de la vallĂ©e du vent va encore plus loin, dans une certaine mesure, mais pĂȘche par une rĂ©alisation qui fait un peu vieillote de nos jours. Ceci dit, ça ne m’a pas empĂȘchĂ© de prendre la version manga, excellente elle aussi.

Revenons Ă  Arrietty. J’en fais un article pour 4 raisons essentielles. D’abord, parce que, comme souvent dans les productions Ghibli, l’Ɠuvre dispose d’une relation Ă  la nature qui n’est pas pour me dĂ©plaire, et qui est suffisamment rare pour le souligner. Ensuite, de par ses musiques. Puis, du fait que ce soit une production Ghibli, ça, j’en ai dĂ©jĂ  parlĂ©. Et enfin, pour son histoire, Ă©videmment.

Alors, pour le cotĂ© nature, ce n’est pas le thĂšme premier du film, mais quand mĂȘme : la maison de campagne respire l’air frais, la faune et la flore y sont omniprĂ©sents, mĂȘme dans la maison, ou fleurs d’intĂ©rieurs vont alterner avec plantes grimpantes. De plus, les thĂšmes de la surpopulation et de l’influence nĂ©faste des ĂȘtres humains vont ĂȘtre passĂ©s en revue. Oh, rien de trop profond cela dit, ces thĂšmes ne seront que survolĂ©s, mais, du fait du thĂšme du film, qui, Ă  la base, n’est pas sur cette voie, il convient de relever cette touche Ă©colo si chĂšre aux studios Ghibli, qui se sont aussi distinguĂ©s par rapport Ă  ça.

Arrietty le petit monde des chapardeurs

Arrietty le petit monde des chapardeurs

Arrietty le petit monde des chapardeurs

L’histoire, comme souvent chez Ghibli, mĂȘle adroitement drame, rĂ©el et imaginaire. Nous avons donc un jeune garçon qui rejoint la maison de campagne de sa grand mĂšre afin de s’y reposer, avant son opĂ©ration. Car, oui, l’enfant est malade, et a besoin de repos. Voici pour le cadre rĂ©el et dramatique.

Arrietty le petit monde des chapardeurs

A cĂŽtĂ© de cela, nous avons… Arrietty.

26012012Arrietty07 Arrietty, le petit monde des chapardeurs

Sorte de Minipouss (mais si, souvenez vous !), qui vit avec son pĂšre et sa mĂšre, chapardant de ci de lĂ  les objets des ĂȘtres humains dont ils ne se rendent pas forcĂ©ment compte : un morceau de sucre, un mouchoir, une aiguille… Le nombre de chapardeurs semble trĂšs faible, du fait de leur taille (chats, corbeaux et autres bĂȘbĂȘtes peuvent les croquer), mais aussi et surtout des humains, qu’ils vont soigneusement Ă©viter pour n’avoir aucun problĂšme.
Mais, Ă©videmment, dĂšs les premiĂšres minutes du film, Sho, l’adolescent malade, va apercevoir Arrietty, qui va, dans un premier temps, ne pas se rendre compte de son imprudence.

Que va faire Sho ? Va t-il les chercher ? Et si oui, que leur veux t-il ?
L’histoire, bien que paraissant simpliste au premier abord, est bien plus profonde qu’elle n’y parait. Des thĂšmes forts vont ĂȘtre abordĂ©s, et quelques surprises seront au rendez-vous.

Vous souvenez-vous ? J’avais aussi parlĂ© de la musique. J’y reviens donc, pour deux raisons. En premier lieu, parce qu’elles collent de façon magistral au film, et ensuite, parce que les musiques sont composĂ©es par CĂ©cile Corbel, une française ! C’est triplement Ă  noter, parce qu’il faut bien ĂȘtre chauvin de temps en temps, mais aussi parce que c’est la premiĂšre fois que Ghibli choisit une chanteuse non japonaise. Et, encore plus fort, ce partenariat est un pur hasard, puisqu’Ă  la base, CĂ©cile va envoyer un exemplaire au studio uniquement pour les remercier pour l’inspiration qu’ils lui procure. L’exemplaire va aller entre les oreilles du producteur en chef, et au final, CĂ©cile sera choisie comme chanteuse unique pour ce film. Incroyable. Comme quoi, qui ne tente rien, n’a rien.

CĂ©cile Corbet, par ailleurs, j’en avais dĂ©jĂ  parlĂ© ici, mais de façon beaucoup plus Ă©vasive : et pour cause, puisqu’Ă  l’Ă©poque, je n’avais pas vu le film. La bande originale du film est Ă©videmment disponible depuis.

Mais revenons au film. Il dure un peu plus d’une heure trente, ce qui en fait un film Ă  la durĂ©e standard. Pour le reste, je me dois quant mĂȘme de dire que, malgrĂ© ses qualitĂ©s et le fait qu’il s’adresse Ă  toutes et Ă  tous, il est Ă  noter 2-3 dĂ©fauts, rien de grave au final, mais que je me dois de noter.
Tout d’abord, les clichĂ©s : la famille d’Arrietty fait trĂšs vieillotte et pourrait mĂȘme faire sursauter nos amies fĂ©ministes, parce qu’on a droit au chef de famille qui subvient aux besoins de sa famille et prend les dĂ©cisions, le pĂšre, mais surtout, Ă  la mĂšre, sorte de cruche peureuse qui ne sors que rarement de sa cuisine, et qui ne semble ne faire que du thĂ© Ă  longueur de journĂ©e.
Alors, certes, on pourra dire que la fille reprĂ©sente la nouvelle gĂ©nĂ©ration, faisant un peu des deux, partant Ă  l’aventure mais faisant quant mĂȘme la popote, et on pourra aussi dire que le modĂšle japonais est bien plus patriarche, mais bon, je me devais de le noter. Je ne pense pas ĂȘtre un fĂ©ministe, loin de lĂ , mais ça m’a quant mĂȘme tiltĂ©, donc il faut bien croire qu’il y’a quelque chose.

Mais n’allons pas mettre au feu cette Ɠuvre pour un dĂ©tail, parce que, si, c’est un dĂ©tail. L’autre dĂ©faut que je pourrais souligner, ce serait la lĂ©gĂšretĂ© de l’Ɠuvre. Bien que plusieurs messages s’y glissent furtivement, la surpopulation, la pollution, l’impact de l’ĂȘtre humain, la maladie, l’égoĂŻsme et la cupiditĂ©, aucun thĂšme n’est central, et le film ne se base sur aucun de ces thĂšmes.
Alors, certes, ça permet d’avoir une rĂ©flexion global, mais, Ă  l’instar d’un Ponyo sur la falaise, je trouve que ces derniers temps, les Ɠuvres Ghibli sont moins profondes, et plus axĂ©es sur le familiale, ou tout le monde pourra regarder et s’Ă©merveiller, mais sans vraiment remettre quoi que ce soit en question.
C’est un peu dommage, et je vais donc placer Arrietty dans les excellents films, mais pas les bijoux, en dessous des Nausicaa (non, n’espĂ©rez pas la voir en maillot de bain dans le film, cette image n’est pas issue du film Ă©videmment :p) et autres Mononoke.

Je reste donc un chouĂŻa sur ma faim sur certains points, surtout du fait que l’Ɠuvre est estampillĂ©e Ghibli, ce qui a tendance Ă  hausser les attentes, mais pour le reste, Arrietty, le petit monde des chapardeurs reste un excellent film que je peux aisĂ©ment conseiller Ă  toutes et Ă  tous, tout Ăąge confondu, de 4 Ă  99 ans.

Coucou ! (tiens, vous avez remarquĂ© ? MĂȘme commentaire que pour l’une des images de Mawaru =))
Arrietty le petit monde des chapardeurs

La mÚre fait beaucoup trop cliché..
Arrietty le petit monde des chapardeurs

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â™Ș Welcome to Rock’n Roll Night â™Ș
â™Ș Welcome to Rock’n Roll Fight â™Ș
â™Ș I’m just a Rock’n Roll MAN â™Ș
â™Ș We’re just a Rock’n Roll BAND â™Ș

â™Ș Ore-tachi wa michinari ni hashiritsuzukete kita â™Ș
â™Ș Hyoushiki-darake no michi o tobashitsuzukete iku â™Ș
â™Ș Ikutsumo no machi o nuke utaitsuzukete kita â™Ș
â™Ș Funuke yarou-domo o aoritsuzukete iku â™Ș

â™Ș Nagai nagai fuyu ga tokete mo kaze ga fuku â™Ș
â™Ș Ima mo â™Ș IMAGIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII â™Ș ima mo hageshiku kaze ga fuku â™Ș IIIIIIIIIIIIIIIIIIINE !!!!!!!! â™Ș

♄ YEAH ! ♄ (pour la musique complĂšte, c’est par ici, mais je doute que le lien ne marche bien longtemps)

Il y’a des sĂ©ries, comme ça, qui ne paient pas forcĂ©ment de mine au premier abord, mais auxquelles tu t’attaches trĂšs vite, pour des raisons qui t’Ă©chappent un peu, mais dont tu te fiches, tant tu es happĂ© par le plaisir de suivre la sĂ©rie.

Mawaru Penguindrum est de ces sĂ©ries, enchanteresse, qui te donne envie de couper court au monde rĂ©el, et Ă  t’empiffrer d’animes tout le jour durant. Puis Ă  ressentir un grand vide, une fois la sĂ©rie terminĂ©e, et retourner dans le monde rĂ©el, empreint de solitude, un peu dĂ©phasĂ©, et dans l’attente d’une sĂ©rie Ă  la hauteur de celle-ci.

J’exagĂšre un peu, je ne pense pas que Mawaru Penguindrum soit le meilleur anime que j’ai vu, L’autre Monde, par exemple, restant au-dessus. Mais mĂȘme, Mawaru Penguindrum, c’est une sĂ©rie qui t’accroche, de par son thĂšme, son dĂ©roulement, son graphisme, son animation, son histoire, ses musiques. Oui, par tout, en fait.

Tout d’abord, il convient de prĂ©senter Mawaru Penguindrum : c’est une sĂ©rie de 2011 (rĂ©cente, donc), produite par Brains base, Ă  qui l’ont doit par exemples Durarara, Kurenai, Ookami, Baccano, etc.
Pour celles (j’ai encore espoir) et ceux qui ne suivent pas, disons que, globalement, ce studio produit d’excellents animes, mais que, des fois, ils nous font le coup du soufflĂ© qui retombe, je pense, dans ma liste fournie, Ă  Kurenai notamment.
Mawaru Penguindrum fait 24 Ă©pisodes. Peu, beaucoup ? Une moyenne, on va dire, puisque les formats sont gĂ©nĂ©ralement de 12 ou 26 Ă©pisodes. Maintenant, je pense que le nombre d’Ă©pisodes convient parfaitement, l’histoire a le temps de s’Ă©taler, et on ne s’ennuie Ă  aucun moment. On pourra toujours ĂȘtre déçu du fait que plus c’est bon, plus on en veut, mais ne soyons point gourmand : trop Ă  tendance Ă  dĂ©river l’anime, et Ă  le transformer d’excellent en bon, voir en chiant.

Bref. Pour la petite histoire de base, nous avons une famille unie… Enfin, un morceau de famille, puisque nous n’avons droit qu’Ă  deux frĂšres et leur petite sƓur. On ne sait point ou sont les parents, mais pas question de se poser la question, au dĂ©but : il s’avĂšre que la petite sƓur, Himari, ait (soit ? J’ai un doute) atteinte d’une maladie rare, et mortelle, Ă©videmment, la condamnant Ă  plus ou moins brĂšve Ă©chĂ©ance.
Leur unicitĂ© vient donc surtout du fait que les deux frĂšres savent que ces moments sont Ă  chĂ©rir plus que tout, et qu’ils ne dureront pas bien longtemps.
Himari, malgrĂ© sa maladie et l’amour que porte ses deux frĂšres, la gĂątant allĂ©grement, n’en profite pas plus que cela, et sait rester trĂšs humble et mature, la rendant d’autant plus attachante.
Mais hĂ©las, ce qui devait arriver arriva : Himari tombe, pour ne plus jamais se rĂ©veiller…
Ses deux frĂšres tombent alors dans un dĂ©sespoir sans fond, qui sera rapidement arrĂȘtĂ© par un Ă©vĂšnement des plus Ă©tranges : subitement, voici Himari qui se relĂšve, et, d’un coup, les voilĂ  qu’ils se retrouvent dans une sorte de vaisseau spatial, avec, en face d’eux, les rabaissant plus que tout, leur sƓur, en chair et en os ! Elle va directement leur confier une mission qu’elle dira cruciale… Mais quelle est cette mission ? Pourquoi a t-elle ressuscitĂ© ? Est-ce bien Himari ? Bref, que de questions.

Le ton est donnĂ© dĂšs le premier Ă©pisode : des graphismes allĂ©chants, une construction originale (les flashbacks, les idoles dans le mĂ©tro), des frĂšres radicalement diffĂ©rents qui semblent n’avoir qu’un seul but en tĂȘte, Ă  savoir, protĂ©ger leur petite sƓur, une petite sƓur Ă  croquer, une mission mystĂ©rieuse… On ne sait pas trop si on nage dans du “rĂ©el” ou dans du fantastique, et tout l’art de cet anime se pose lĂ .
Le personnage principal, central, est, bien sĂ»r, Himari. Du fait de son charme, du fait de sa maladie, du fait de sa transformation, mais ce ne sera pas le seul personnage central, puisqu’ils vont plus ou moins s’alterner, mais toujours en mettant au devant de la scĂšne la charmante Himari.
D’ailleurs, en passant, on pourrait se poser la question du pourquoi de la touche “loli” quasiment systĂ©matique dans les animes. Leur cĂŽtĂ© naĂŻf (bien que ce ne soit pas le cas ici) ? Leur cĂŽtĂ© mignon ? Pour apporter de l’innocence ? Pour mettre un peu de piment Ă  la sauce inceste (l’amour que porte les deux frĂšres n’est-il que de l’amour fraternel ?) ? Pour que les spectateurs se souviennent de leur propre enfance ? Parce que c’est le moment de la vie jugĂ© le meilleur ? Parce que le public visĂ© est (gĂ©nĂ©ralement) des enfants et/ou des ados ?

Je ne sais guĂšre, mais peu importe, au fond, puisqu’au final, ici, nous avons droit Ă  deux loli (oui oui, deux), voir quatre si on compte large, mais aussi Ă  des adolescents et Ă  des adultes. Tiens, d’ailleurs, justement, il est Ă  noter que, contrairement Ă  bon nombres d’animes qui cantonnent les gens dans leur tranche d’Ăąge (un anime pour enfants n’aura que peu d’adultes, un pour ado n’aura que des ados, etc), ici, tout les genres sont mis en avant, enfants, ados, adultes, femmes et hommes. C’est suffisamment rare pour le souligner, et cela ratisse d’autant plus la tranche de personnes qui pourront aimer cet anime.

Rapidement, l’histoire va se centrer sur la mission que donnera Himari Ă  ses deux frĂšres. Une mission des plus mystĂ©rieuses, puisque non seulement l’objet mentionnĂ© ne veut pas dire grand chose, mais qu’en plus, une fois trouvĂ©, il s’avĂ©rera qu’il n’est qu’un objet des plus banal.
La touche de mystĂšre restera donc prĂ©sente, et, je l’avoue, vers la fin de l’anime, j’ai eu un peu peur : souvent, sur ce genre d’animes, qui restent excellents, la fin est minable. Car, souvent, les questions posĂ©es ne sont aucunement rĂ©solues, nous livrant une fin bancale, ou pire, nous livrant une fin brutale, qui se coupe en plein milieu. Non, pire encore : une fin pourrie, ou les mystĂšres introduits sont finalement des banalitĂ©s, ou alors, les explications sont dignes des plus grands navets, style Street fighter ou on nous explique Ă  la fin que les pouvoirs sont tous issus du cosmos… (voir Ă  13:32)… Bon, j’avoue, Street fighter n’est pas du tout un bon exemple, en matiĂšre d’animes mystĂ©rieux, il y’a mieux. Mais bon, rah, j’ai plus d’exemples sous la main. Enfin, si : Evangelion, mais c’est trop clichĂ©… Et puis y’a aussi Spiral, mais je doute que grand monde ne connaisse.

Qu’en est-il de Mawaru Penguindrum ? Parce que, Ă©videmment, je ne vais pas vous conseiller un anime dont la fin est moisie, ou alors, je vous le ferais en vous mettant en garde (Mai hime, j’ai toujours pas digĂ©rĂ© ta fin).
Eh bien… En fait… Si vous voulez… Comment dire… G-gao (oui, mes rĂ©fĂ©rences sont Ă©tranges, mais bon, certains animes marquent)… MitigĂ©. Ce n’est donc pas, Ă  proprement parler, une mauvaise fin. Point de fin bancale, qui s’arrĂȘte brusquement ou avec des explications minables. Des explications, il y’en a, et on comprend le gros du mystĂšre, et le gros des motivations des divers protagonistes. Ça, c’est bien.
Mais… J’ai bien dit, “le gros”. Certains mystĂšres restent mystĂ©rieux, et certains protagonistes ne sont pas tout Ă  fait mis Ă  nu. En second lieu, on pourra dĂ©plorer certaines explications, qui sont claires, mais, aprĂšs rĂ©flexion, ne sont pas rationnelles. Vous voyez ce que je veux dire ? On comprends ou ils veulent en venir, mais la conclusion n’est pas forcĂ©ment logique. Je prendrais bien un exemple, le frĂšre abandonnĂ©, mais je ne peux en dire plus pour Ă©viter de spoiler.
L’autre grand mystĂšre, ce sont… Les pingouins. Pourquoi des pingouins ? Pourquoi CES pingouins ? Pour le cĂŽtĂ© mignon ? Car ils ont une rĂ©elle implication ? Je sais po…

Au final, qu’en est-il ? J’avoue, je ne suis pas complĂštement satisfait de la fin, tout n’y est pas trĂšs clair ni logique ; je dirais mĂȘme qu’elle serait digne d’un complĂ©ment. Pas forcĂ©ment une suite de 24 Ă©pisodes, ni mĂȘme de 12, mais au moins un oav, qui pourrait Ă©clairer ces derniĂšres zones sombres, ce qui serait vraiment gĂ©nial.

Mais ne rĂȘvons pas trop, et ne soyons pas trop gourmand : au final, mĂȘme si la conclusion n’est pas parfaite, elle n’en demeure pas moins sympathique, et met un terme qui ne frustre pas -pas trop, en tout cas- Ă  cette excellente sĂ©rie, que je vais donc vous conseiller, pour peu que vous aimez les intrigues et les mystĂšres.

Oh, les jolis pingouins…
Mawaru Penguindrum

Euh… Pingouin ?!
Mawaru Penguindrum


Mawaru Penguindrum

???
Mawaru Penguindrum

DĂšs qu’elle porte cet Ă©trange chapeau pingouin, Himari devient tout autre…
Mawaru Penguindrum

Coucou !
Mawaru Penguindrum

Stratégie de survie.
Mawaru Penguindrum

Mmm… Ça doit faire mal :/
Mawaru Penguindrum

Seizon senrya ku !!!
Mawaru Penguindrum

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Depuis quelques jours, le site http://www.co-nature.com était infecté par un trojan, via une iframe.

Depuis hier soir, il a Ă©tĂ© Ă©radiquĂ©, dĂ©solĂ© pour l’attente.

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J’Ă©cris cet article avant le fameux dĂ©compte du 31 dĂ©cembre 2012, et, Ă  vrai dire, ma rĂ©solution a Ă©tĂ© prise il y’a quelques mois dĂ©jĂ , parce qu’une bonne rĂ©solution ne se prend pas qu’une seule fois par an, Ă  une date dĂ©terminĂ©e, mais au jour-mĂȘme ou ladite rĂ©solution te vient dans la tĂȘte, et une fois que t’as dĂ©terminĂ© si c’Ă©tait une bonne idĂ©e, en pesant les pour et les contre.

Alors, une seule rĂ©solution, oui, mais une rĂ©solution de poids. En effet, je vais… Changer ma vie. Ah ouais, quant mĂȘme. Non, plus sĂ©rieusement, je vais arrĂȘter de faire semblant, et rĂ©aliser mes vraies passions.
Exit la personne qui tente de plaire aux autres, suivant leurs avis, qui évite de les froisser.
J’ai essayĂ©, durant 28 ans durant, de mettre mes vraies envies de cĂŽtĂ©, parce que je les jugeait hors normes, en dehors de la vie comme vous pourriez la dĂ©finir… RĂ©sultat : je ne me suis jamais senti bien. Que ce soit dans mes loisirs ou dans mes travails, je n’ai jamais Ă©tĂ© rĂ©ellement Ă  l’aise.
Oh, bien sĂ»r, j’avais tentĂ©, de ci, de lĂ , quelques timides incursions dans des domaines qui me plaisaient, mais sans rĂ©elle conviction, pour toujours me retrouver Ă©carter, et continuer ma vie sans.

Le dĂ©clic ? Mon dernier travail, vĂ©ritable horreur, dans tout les sens du terme. Non seulement il n’a rien Ă  voir avec ma formation initiale, mais en plus, je me vois travailler pour une misĂšre, entourĂ© de chefs tous (ou presque) incompĂ©tents et favoritistes, de collĂšgues quasiment tous idiots (pour rester poli), d’un communautarisme Ă  vomir, d’un travail pĂ©nible, aussi bien physiquement que moralement, d’une perspective d’avenir nulle, ou quasi-nulle, et une motivation qui baisse de jour en jour, de semaine en semaine. Pas un seul jour ne passe sans que je ne maudisse ce travail. Une horreur absolue.

Alors, rĂ©signĂ© ? Pas du tout. J’ai dĂ©cidĂ© de me relancer dans les Ă©tudes, dans un domaine totalement diffĂ©rent de ma formation initiale, mais qui me plaĂźt. J’ai commencĂ© cela il y’a 2 mois environ.
En plus de cela, il y’a 6 mois dĂ©jĂ , j’ai un peu fait le mĂ©nage dans mes noms de domaines.
Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, certains sites vont ĂȘtre refaits, leur rĂ©novation a dĂ©jĂ  commencĂ©, d’autres vont devoir ĂȘtre promus afin qu’ils acquiessent un peu plus de renommĂ©.
Et pour finir, concernant mes loisirs, je vais lĂ  aussi tendre vers ce que j’aime vraiment.

Travail, loisir, internet : tout va changer. Enfin, pour le net, disons que ça va plutÎt se renforcer, vu que le net est le seul média que tu peux pratiquer sans avoir à subir le regard des autres.

Alors, vous allez me demander : “mais pourquoi t’ĂȘtre contenu ? T’avais peur ? Peur de quoi ?”
Eh bien, je dirais, 3 choses. De un, les perspectives d’avenir, qui Ă©taient, Ă  l’Ă©poque, assez restreinte dans ce genre de mĂ©tier. De deux, le salaire qui y Ă©tait liĂ©, trĂšs faible, Ă  la hauteur du smic, guĂšre plus, mĂȘme prĂšs de la retraite ; directement liĂ©, “toute peine mĂ©rite salaire”, or, les mĂ©tiers envisagĂ©s Ă©taient rudes, et ne donnaient pourtant ni salaire Ă©levĂ©, ni pouvoir. Et de trois, socialement, je ne sais que trop bien que ce domaine est considĂ©rĂ© comme “Ă©trange”.

Ce n’Ă©tait donc pas spĂ©cialement une peur, encore que, mais c’Ă©tait surtout un calcul rĂ©alisĂ© pour mon avenir : je ne me vois pas, Ă  65 ans, avoir une retraite (en considĂ©rant qu’on en aura encore) si misĂ©rable que je doive continuer Ă  trimer pour des clopinettes.
Seulement, plusieurs facteurs ont changĂ©. D’abord, la perception du milieu s’est amĂ©liorĂ©. Alors, ça reste un domaine “marginal”, qui n’est pas spĂ©cialement bien acceptĂ©, mais il y’a une Ă©volution, en espĂ©rant qu’elle continue. Ensuite, au niveau perspectives, lĂ  par contre, l’amĂ©lioration est notable, trĂšs notable, et, directement liĂ©e, le salaire et le pouvoir engendrĂ© ont augmentĂ©, et tendent Ă  augmenter.
Pour finir, le fait d’avoir eu Ă  faire des boulots qui allaient Ă  l’encontre de mes convictions, ou qui ne m’intĂ©ressaient pas plus que cela, m’a fini de me donner envie de faire semblant.

Je vous venir : vous allez me traiter de matĂ©rialiste qui dĂ©sire argent et pouvoir, mais en fait, non. Je me contente de suivre le cycle Ă©conomique actuel, et actuellement, c’est le capitalisme. Que ce soit une bonne chose ou une mauvaise, qu’on soit pour ou contre, le fait est lĂ  : sans argent, t’es rien. Et avec peu d’argent, tu ne survis plus que tu ne vis. Mon but n’est pas de survivre, mais bel et bien d’employer mon existence pour une cause que je juge noble.
Au niveau du pouvoir, non, je ne suis pas fĂ©ru de pouvoir, et je ne dĂ©sire rien diriger : j’espĂšre seulement demeurer libre, et ne pas ĂȘtre contraint Ă  suivre des directives idiotes ou contraires Ă  mes convictions, et pour cela, il ne faut pas ĂȘtre le dernier maillon de la chaĂźne.

Alors, du haut de mes 28 ans, et mĂȘme si vous pouvez trouver ce conseil un peu partout, je vous le dis : ne mettez jamais vos convictions de cĂŽtĂ©. Quelles qu’elles soient, vivez les.
N’ayez pas de regrets. “Mmieux vaut avoir des remords que des regrets”. Cette citation n’est que trop vraie. La diffĂ©rence ? Simple : les remords sont dues Ă  un passage Ă  l’acte, tandis que les regrets, non. Vivez vos passions.
Quant Ă  moi, j’espĂšre bien rattrapez le temps perdu, en prenant notamment appui sur mon expĂ©rience passĂ©e, car, oui, je suis de ceux qui prĂ©fĂšrent dire que toute expĂ©rience est enrichissante, et puis, Ă  quoi bon se lamenter sur ce qui ne peut ĂȘtre changĂ© ?

Ca me ferait presque pensez au club positif, tiens. Rendez vous dans quelques mois pour faire le point.

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Je l’avais dis lors du test de Final Fantasy 6 sur gba : j’ai adorĂ© FF4.

Plus que cela, mĂȘme, puisqu’il fait parti du top 3 de mes FF, voir du top 2. J’y ai jouĂ© sur DS, et l’expĂ©rience fut inoubliable : de la 3d magnifique (il faut se remettre dans le contexte, la 3d a un peu vieillie dĂ©sormais, mais reste jolie), des cinĂ©matiques, avec des voix ! Le truc de fou ! Et puis, surtout, le scĂ©nario, une richesse de jeu, les personnages, les cartes qui se complĂštent, les 3 mondes diffĂ©rents, les surprises, les quĂȘtes… Bref, je fus Ă©bloui par ce jeu, et j’en suis encore Ă©moustillĂ© d’ailleurs.
Comment ça, “et ça se voit ?”. Bref.

Un jour, alors que je me gavais dans un restaurant japonais (je tiens Ă  signaler que je ne suis pas un gros consommateur, j’y vais une fois tout les mois, voir tout les 2 mois), un copain m’a annoncĂ© une Ă©normitĂ© : en fait, il existait une suite ! Voir, deux suites.

J’acheta donc le jeu sur psp les yeux fermĂ©s, et m’y mis rapidement.
J’allume la console, et pour voir la diffĂ©rence avec la version ds, je lance le jeu ff4 premier du nom, car, si vous ne le saviez pas, la version psp possĂšde le jeu d’origine, ff4, ff4 interlude et ff4 les annĂ©es suivantes. Que du bonheur, quoi. Enfin, sur le papier.

Car, aprĂšs avoir lancĂ© le jeu, dĂšs les premiĂšres secondes du jeu, les graphismes m’interpelle, et me donne la curieuse impression d’ĂȘtre moches, mais vraiment moches. Je me dĂ©cide Ă  jeter un coup d’Ɠil sur le net pour voir ce que nos amis les testeurs en disent : ben tiens, d’aprĂšs eux, mĂȘme si les graphismes se basent sur la version SNES, ça reste super beau, parce que “les effets spĂ©ciaux des magies sont magnifiques !”
Alors, oui, j’avoue, les sorts sont joliment rĂ©alisĂ©s… Mais, bordel ?! La version DS est tout aussi jolie au niveau effets spĂ©ciaux… Allez, on va dire, un peu moins jolie, mais, le reste ? Les dĂ©cors, les personnages, les animations, les cinĂ©matiques ? La version DS enfonce tout !
Jugez plutÎt : le début, version DS, une phase de jeu version psp.

MĂȘme au niveau du gameplay, la DS reste meilleure, c’est beaucoup plus intuitif. Y’a qu’au niveau des musiques ou les deux versions se valent vraiment, mais c’est normal, puisque ce sont les mĂȘmes musiques.
Alors, oui, ok, la version psp est basĂ©e sur la version SNES en mieux, mais aprĂšs avoir fait la version DS, je ne peux qu’hurler de ce retour en arriĂšre. J’aime bien le cĂŽtĂ© nostalgique et tout et tout, mais quand une version supĂ©rieure est apparue, Ă  quoi bon retourner sur la version d’origine ? “pour les fans”, me rĂ©pondrez vous. Oui, d’accord, mais mĂȘme : FF4 n’est pas vraiment l’opus qui a marquĂ© les esprits, enfin, si, mais il est nettement moins populaire que le 6 ou le 7, je ne m’explique pas ce retour en arriĂšre.

Bon, passons. Disons que je me base trop sur la version DS, que j’ai trouvĂ© juste parfaite, et je compare donc l’incomparable. Mais c’Ă©tait si bien… Ahem, je vais arrĂȘter de dĂ©battre lĂ  dessus, pour moi, c’est clair et net : la version DS est mille fois supĂ©rieure Ă  la version psp, point final.
A tel point qu’en fait, je n’ai mĂȘme pas refait FF4 sur la psp : je me suis contentĂ© de faire la suite, c’est vous dire Ă  quel point je fus dĂ©pitĂ© et déçu par cette premiĂšre approche.

Interlude, donc ! Allez, on se nettoie les yeux Ă  l’eau de javel et on boit du liquide vaisselle pour tenter de mettre de cĂŽtĂ© ces graphismes, et on y va !

On va donc se concentrer sur l’histoire dĂ©sormais. Alors, Interlude… Comment vous expliquer ? Que c’est de la merde ? Nooooooon, ce serait un peu fort. Disons plutĂŽt que c’est un peu comme le H de HawaĂŻ : il sert Ă  rien.
Parce que, en office d’histoire, on a juste des retrouvailles avec nos diffĂ©rents hĂ©ros, ce qui est sympathique, que de plaisir de retrouver nos hĂ©ros, surtout Rydia, mais bon, l’histoire n’apporte rien, si ce n’est l’annonce de l’heureux Ă©vĂšnement de Rosa -oh, on s’y attendait pas, mais alors pas du tout dis donc, et la prĂ©misse Ă  la vraie suite, mais sans vraiment nous expliquer quoi que ce soit. Le retour de la lune ? Ou ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Avec qui ?
Rien d’autre, vous pouvez circuler.
Ceci dit, je ne m’attendais pas Ă  grand chose, surtout qu’ici, la suite est directement servie, donc je ne me plaindrais pas plus que cela de cet “opus”, mais il faut tout de mĂȘme signaler qu’Ă  l’origine, ff4, la suite, interlude compris, Ă©tait disponible par chapitres, en tĂ©lĂ©chargement, sur la wii fit, donc il fallait payer pour chaque chapitre… DĂ©jĂ , lĂ , ça frise un chtit peu plus l’arnaque, mais c’est du passĂ©, donc on va passer, justement.

Bref. Si vous vous souvenez bien ,j’ai zappĂ© le premier opus, trop déçu par son aspect, et vla t’y pas que l’interlude n’a pas d’intĂ©rĂȘt, mmm… Allons, j’ai bon espoir pour sa suite, et au pire, il y’a toujours Rydia sur qui je pourrais fantasmer (oui, bon…).

Je lance donc la vraie suite, le vrai opus, celui que j’attendais depuis cette conversation.
On retrouve les mĂȘmes graphismes. Naaaan, je dĂ©conne, j’avoue, c’est pour l’effet dramatique : c’est Ă©vident que ça allait ĂȘtre les mĂȘmes graphismes, donc, pas de surprise.
En vrai, donc, pour la petite histoire, une dizaine d’annĂ©es aprĂšs la fin du premier opus, CĂ©cil, devenu roi, et Rosa, devenue reine, ont eu un enfant : CĂ©odore.
En ce qui concerne le reste de la troupe, Yang a eu une fille : Ursula (un nom dont je n’accroche pas, mais elle est mimi), est devenu roi, Edge est aussi devenu roi de son royaume, Cid est restĂ© le mĂȘme (bricoleur), Palom et Porom ont grandi et cherchent leur avenir, KaĂŻn a disparu, et Rydia est toujours aussi belle, voir plus, et sinon, ben, elle passe sa vie entre le royaume des Eons et la Terre. Ah, oui, j’oubliais le personnage un peu inutile, j’ai nommĂ© Edward, qui Ă©tait et est toujours roi de son royaume, mais dont l’utilitĂ© continue de friser le nĂ©ant, mais bon, au moins, ça reste un personnage original qui n’a pas vraiment d’Ă©quivalent (se battre avec une lyre, en chansons, depuis le club dorothĂ©e, y’en a plus des masses).
CĂ©odore va rejoindre les Ailes rouge pour tenter de voler de ses propres ailes (ailes, ailes rouge, ahahaha. Ok, je sors), et sinon… Ben, que dire ?
En rĂ©alitĂ©, nous allons nous retrouver avec la mĂȘme histoire que l’interlude… Oui, vous avez bien lu : que l’interlude, le truc qui dure 2 heures et qui nous apprend rien. Sauf qu’ici, ça va durer plus d’une dizaine d’heures et on va continuer Ă  se poser mille questions, avec toujours la mĂȘme thĂ©matique : la seconde lune qui est rĂ©apparu, et une fille mystĂ©rieuse… Nan, je dĂ©conne pas, elle s’appelle vraiment “fille mystĂ©rieuse”.
Elle va rapidement dĂ©faire les Ă©ons et mettre Ă  genoux tout les hĂ©ros, dont CĂ©cil dont on ne saura pas ce qu’il deviendra, mais… Autant la sauce prend les premiĂšres heures, autant, par la suite, c’est trĂšs lourd… Imaginez : Ă  part quelques brides de scĂ©nario dĂ©voilĂ©s (la seconde lune, la fille mystĂ©rieuse qui arrive Ă  battre tout le monde, donc), il y’a RIEN. Mais, vraiment, rien.

Comme indiquĂ© plus haut, cet opus a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en plusieurs chapitres, et… Ben, je sais pas si, au final, c’Ă©tait une si bonne idĂ©e que ça. Jugez plutĂŽt : dĂ©jĂ , on se retrouve avec trop de nouveaux personnages, qui n’auront, pour la plupart peu ou pas d’incidence sur le scĂ©nario : CĂ©odore, Luca, Ursula, Leonora, Gekkou, Zangetsu, Izayoi, Tsukinowa et Harley. Ouf. Presque 10 nouveaux personnages, 9 pour ĂȘtre prĂ©cis, ça fait beaucoup.

Surtout comment ils sont introduits. Car, oui, le jeu est sĂ©parĂ© en chapitres, et chaque chapitre nous donne Ă  manipuler des personnages, qui auront une aventure sĂ©parĂ©es : il faut savoir cependant que les chapitres ne se suivent pas, mais se dĂ©roulent plus ou moins Ă  la mĂȘme pĂ©riode, ce qui fait que le scĂ©nario n’avance pas, que les anciens personnages sont jouables, minimisant le rĂŽle des nouveaux, et, qu’en plus, que ce soit les anciens ou les nouveaux, les niveaux sont pas du tout cohĂ©rents. Comprenez : CĂ©odore commence au niveau 1, ok, logique. A la fin de son chapitre, on sera au niveau 20 environ. Et CĂ©cil ? Niveau 20. Euh… Moi Ă  la fin du 4, j’Ă©tais au niveau 90 ; oui, j’avais fais du leveling, mais Ă  la fin, sans leveling, je devais ĂȘtre au 60-70.

Alors, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, Ă©videmment ! Commencer au niveau 60 pour poutrer tout les ennemis en un coup aurait un intĂ©rĂȘt des plus limitĂ©s, voir, n’aurait aucun intĂ©rĂȘt, mais quand mĂȘme ! Ça laisse la dĂ©sagrĂ©able impression que l’aventure prĂ©cĂ©dente n’est pas prise en compte, ça ternit les nouveaux qui n’auront pas plus d’attention que les autres, et, surtout, surtout, du fait des chapitres, ça donne la trĂšs fĂącheuse impression de tout recommencer, Ă  chaque fois.
Car, oui ! A chaque fois, tu recommences avec un niveau de merde, et tu recommences sans objet, sans magie, sans rien ! Retrouver les objets est extrĂȘmement lourd, et je ne parle mĂȘme pas des magies qui mettent 3 plombes Ă  arriver.

Alors, oui, Ă©videmment, le jeu n’est pas uniquement constituĂ© de chapitres qui se dĂ©roulent en mĂȘme temps, et, au bout de quelques chapitres, les aventures se recroisent, et il est possible de rĂ©cupĂ©rer personnages et objets dĂ©bloquĂ©s auparavant.
En passant, il aurait Ă©tĂ© judicieux d’indiquer directement qu’il fallait sĂ©parer les sauvegardes pour les rĂ©cupĂ©rer, ça m’aurait Ă©vitĂ© de refaire la campagne de CĂ©odore, mais bon, ce n’est qu’un dĂ©tail (de prĂšs de 2 heures, tout de mĂȘme).

Une fois que les aventures se recoupent, yataa ! Le scĂ©nario progresse. A pas de souris, ouais, ok, mais quant mĂȘme… Nan, j’avoue, lĂ , ça gave vraiment : on a dĂ©passĂ© la dizaine d’heures de jeu, et on ne sait toujours rien du fond du scĂ©nario…
Alors, oui, c’est souvent le cas, mais gĂ©nĂ©ralement, il y’a des rebondissements, des tragĂ©dies, des faits inĂ©dits : lĂ , franchement, je n’ai rien vu de tout cela. Tout au plus nous voyons le remake de FF4 qui se dĂ©roule, avec EXACTEMENT le mĂȘme dĂ©roulement : le roi qui devient mĂ©chant, le guerrier qui combat son cĂŽtĂ© obscur, le cadeau empoisonnĂ©, le sauvetage in-extremis, les ennemis, les boss… Mais ?! Bouhouhouhou !!! C’est quoi, ça ?

Alors, oui, peut ĂȘtre que je me suis fait trop de films, que j’avais mis trop d’espoirs sur ce jeu et que la chute n’en est qu’exponentielle… Mais, non, franchement ! C’est plus que de la dĂ©ception, lĂ , c’est quant mĂȘme une trahison ! Moi qui Ă©tait fan absolu de FF4 sur DS, qui m’avait transcendĂ©, je me retrouve face Ă  une Ɠuvre insipide et dĂ©cevante. HonnĂȘtement, souvent, j’y jouais plus pour avancer et pour finir le jeu que par plaisir : ça m’a rappelĂ© FF9, que j’ai aussi eu du mal Ă  finir (les temps de chargement en plus).
Bonus prime, que je me dois de vous rĂ©vĂ©ler : les personnages sur les cartes, gĂ©nĂ©ralement, bougent, pour donner un style un peu plus rĂ©aliste, genre, les villes sont vivantes, tout ça. Ici, ça ne dĂ©roge pas Ă  la rĂšgle, les personnages bougent. Mais… Mais…… MAIS ?! Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, dix fois, vingt fois, MERDE !
Oui, d’une façon trop rĂ©currente, ils vont vous gĂȘner, vous bloquer, ou, si vous voulez leur parler, vous Ă©viter, leurs mouvements Ă©tant trĂšs rapides, il ne sera pas rare donc de devoir attendre qu’ils partent, vu qu’ils vous ont bloquĂ©, ou alors, Ă  leur courir aprĂšs vu qu’ils semblent vous Ă©viter.
Ce n’est pas la mort, Ă©videmment ! Mais c’est exaspĂ©rant, et on ne peut que le mettre dans la balance des dĂ©fauts, qui n’en demandait pas tant.

ArrivĂ© Ă  ce niveau, voici les qualitĂ©s du jeu : les musiques, retrouver les personnages… Mmm… Sinon… L’idĂ©e des coopĂ©rations est pas mal, bien que relativement inutile : Ă  part une ou deux qui sont indispensables pour avancer, on a pas vraiment besoin d’utiliser les autres, d’ailleurs, je ne les ai quasiment jamais utilisĂ©es, sauf vers la fin (j’y reviendrais). Bon, on pourra aussi dire que retrouver les diffĂ©rents lieux est sympa, mais ça rejoins la retrouvaille des personnages.
La meilleure qualitĂ© du jeu : le fait que les phases de jeu correspondent bien au niveau, Ă  comprendre, qu’il ne faudra pas faire du leveling comme un tarĂ© pour progresser, et ça, c’est plutĂŽt bien. MĂȘme les boss sont accessibles, Ă  part deux ou trois qui vous ferons arracher vos cheveux, la difficultĂ© est bien dosĂ©e.
Autre nouveautĂ© intĂ©ressante : les phases de lune, qui accroissent ou diminuent certaines capacitĂ©s. Alors, ce n’est pas vraiment dĂ©terminant au final, mais c’est bien sympathique et c’est valable durant tout le jeu, ce qui enlĂšve son cĂŽtĂ© gadget.

Entamons donc la derniĂšre partie du jeu : la seconde lune. Oui, Ă  un moment, on nous explique en diagonale son utilitĂ©, sans rien ajouter de plus, donc l’histoire reste trĂšs floutĂ©e, et on va donc sur cette seconde lune.
Et lĂ , l’enfer commence. 3 choses : pourquoi c’est si long ? Pourquoi y’a autant de boss ? Pourquoi ce genre de boss ?

Oui, donc, revenons sur l’agencement du jeu. Comme indiquĂ© X fois, le jeu est sĂ©parĂ© en chapitres, une dizaine environ (je vĂ©rifie mĂȘme pas, c’est en gros). Chaque chapitre dure environ 2 heures, et Ă  chaque fin de chapitre, en moyenne, tu termines au niveau 20

Sauf que lĂ … Ben, une quinzaine d’heures, un palais qui n’en finit pas (13 Ă©tages, youpi, c’est la fin ! Ben non, un autre palais de plus de 20 Ă©tages), et, bordel… Mais c’est quoi ce nombre de boss totalement exagĂ©rĂ© et inutiles ?
ExagĂ©rĂ©s parce que, Ă  la base, un boss par cristal. Ok, ça en fait dĂ©jĂ  8, ce qui est beaucoup, pour un palais, non ? Ben non, lĂ , vous aurez droit en plus aux 8 cristaux de la lune, Ă  des boss dans des coffres piĂ©gĂ©s, Ă  des robots nettoyeurs qui vont vous anĂ©antir en 2 coups, alors que vous ĂȘtes niveau 60, Ă  des cristaux qui ne sortent d’on ne sait ou… Et, cerise sur le gĂąteau : les dĂ©veloppeurs ont eu l’ingĂ©nieuse idĂ©e de ramener des boss d’autres opus.
Sur le papier, c’est cool ! Ça ravira tout les fans en manque qui pourront passer en mode nostalgique. Mais Ă  l’Ă©cran, POURQUOI ? ScĂ©naristiquement, ils n’ont rien Ă  foutre ici, et au niveau des boss, on en a dĂ©jĂ  largement assez, merci bien. A la limite, les foutre en boss cachĂ©s, ok, ça aurait Ă©tĂ© fun, mais, NON ! Ils les mettent en boss obligatoires, ce qui les rend d’autant plus Ă©trangers Ă  cet opus.
Et, si vous avez fait attention, ettttttttttttttt non ! Je n’ai pas fait de leveling, et pourtant, oui ! Je suis arrivĂ© au niveau 70 Ă  la fin, c’est Ă  dire que du niveau 20-25, vous passez au niveau 70 dans un seul palais ! Ce qui rend les autres chapitres d’autant plus inintĂ©ressant, vu qu’au niveau scĂ©nario, ça nous apporte rien, qu’au niveau niveaux (lol), on stagne et on affronte des ennemis qui ne donnent quasiment pas d’expĂ©rience, et qu’au niveau personnages, ben, ça creuse pas vraiment les nouveaux, ou si peu.

Le truc rigolo, c’est que je suis niveau 70 avec 5 personnages seulement, oui oui, les autres sont encore au niveau 20 en moyenne (le must, Harley, niveau 17 \o/). Au moins, les niveaux monteront vite : de 200 points d’exp, on passe Ă  5000 voir 10000, mais bon…
Tiens, d’ailleurs ! Et niveau ennemis ? Ben, rien Ă  signaler, mon capitaine ! Dans 90% des cas, on retrouve les mĂȘmes que dans FF4 : logique, oui, mais ça aurait un plus non nĂ©gligeable…

Bref bref bref. J’insiste un peu, pour quand meme voir la fin, et peut ĂȘtre enfin avoir les explications, et… Si je vous dit “dĂ©ception”, vous me croyez ? Bah, j’avoue, j’ai pas Ă©tĂ© si déçu que cela, dans la mesure ou je n’attendais plus grand chose.
Par quoi commencer ? D’abord, chose vraiment rigolote (ou pas), l’avant dernier boss est juste 10 fois plus fort que le dernier. Ce dernier boss n’aura donc pas grande saveur, d’autant plus que, niveau charisme… Euhhhhhhhh…. Comment dire ? DĂ©jĂ , son nom, scusez moi, mais… C’est minable ? Le crĂ©ateur. Ouah, trop recherchĂ©, dis donc. Ensuite, son design… Il me fait cruellement penser Ă  Maru, peluche-mascotte de l’anime Princess Warkyure (ou Ufo Warukyure), mais surtout, souffre douleur de ladite princesse
Et puis, niveau force, une fois que tu rĂ©alises qu’il te renvoie tes attaques, ben, il suffit de faire des attaques qu’il ne peut pas recopier, comme les coopĂ©rations, qui prennent enfin une importance non nĂ©gligeable. Mais, encore un mais, oui, cette stratĂ©gie est trĂšs facile Ă  comprendre, et aprĂšs une ou deux dĂ©faite(s), ben, tu t’adaptes et tu gagnes.
La seule difficulté, au final, sera les multiples transformations -toutes plus attendues les unes que les autres- mais, là encore, aprÚs quelques ajustements, paf, le dernier boss est torché.
Avant sa derniĂšre forme, on aura enfin droit Ă  des explications, youpi ! Mais, hĂ©las, encore une fois, ces explications ne me contenteront aucunement, parce que, en se basant sur ces explications, de nombreuses questions me traversent l’esprit : pourquoi la fille mystĂ©rieuse parle de demi sang Ă  propos de CĂ©cil alors mĂȘme qu’elle n’a rien Ă  voir avec la lune “officielle” ? Pourquoi le CrĂ©ateur parle d’Ă©chec d’Ă©volution, que voulait-il vraiment ? Pourquoi voulait-il se suicider pour dĂ©truire la planĂšte (car je doute que le crash de la lune la laisse indemne) ? Le CrĂ©ateur a parlĂ© de pleins de planĂšte collonisĂ©es, que sont-elles devenues ? Pourquoi il est devenu immortel et seul survivant ? Pourquoi les Ă©ons ont suivi la fille mystĂ©rieuse ? Pourquoi, alors qu’ils n’ont aucun lien, CĂ©cil et Kain se font manipuler ?

Bref, plein de questions en suspens, pour un scĂ©nario pas tant fouillĂ© que ça, ayant de nombreuses incohĂ©rences, sans rapport avec l’opus original, qui n’a Ă©tĂ© fait que dans le but de contenter les fans de la saga et de la sĂ©rie, pour ne pas dire “pour se faire encore plein de pognons sur la licence” ; que de dĂ©ceptions, et une fin uuuuuuuuuultra classique, ou le mĂ©chant est tuĂ©, suite Ă  une transformation ne lui laissant aucune chance de survie (et alors qu’il nous demandait de le tuer tellement il Ă©tait devenu mĂ©chant), la mĂ©chante pas-si-mĂ©chante-que-ça est reprise et remise dans la bonne voie, la vie continue, les oiseaux chantent, youpi… En fait, ils auraient mieux fait d’en faire un opus original, avc des nouveaux personnages, car cette suite dĂ©nature complĂštement l’original, Ă  mon goĂ»t.

Bref. A choisir, le choix est trĂšs vite fait : la version DS, bien que n’ayant “que” FF4 remaniĂ©, est juste 1674046589364 fois meilleure que la version PSP, qui possĂšde pourtant 3 jeux, enfin, 2 et demi.


Hop hop hop, ne partez pas ! En fait, pris d’un remord, j’ai, aprĂšs avoir terminĂ© FFIV the after, je me suis quant meme mis Ă  l’original.
Bon, alors, je ne reviendrais pas sur le fond, la version DS est mille fois meilleure que la version PSP, graphismes, animation, ergonomie, tout est meilleur sur la version DS, cependant, je me dois de noter les plus grosses différences.
D’abord, la vitesse du jeu : alors, dĂ©faut ou qualitĂ© ? Les deux, mon capitaine. Car, oui, au niveau global, du fait de la qualitĂ© du jeu, mieux vaut que ça ne traine pas trop, et c’est tant mieux, autant dans les combats que dans les dialogues et les Ă©vĂšnements.
Mais deux dĂ©fauts sont Ă  noter sur cette vitesse de jeu : de un, des fois, du fait qu’on peut couper les dialogues avec n’importe quel bouton, des fois, on loupe des dĂ©buts de conversations, appuyant par erreur sur la flĂšche multidirectionnelle. Enervant. Mais il y’a pire, en fait : cette vitesse, additionnĂ©e au fait que je connaissais dĂ©jĂ  le jeu, m’a fait aller trĂšs trĂšs vite. Bilan : fini en moins de 15 heures. Et quand je dis “fini”, j’ai la plupart des amĂ©liorations et fait toutes les quĂȘtes, notamment toutes les derniĂšres armes et les invocations ; aprĂšs, j’avoue, je ne me suis pas vraiment attardĂ© aux zones du jeu, et c’est pourquoi je n’ai que 64% d’ennemis trouvĂ©s.
Mais, en comparaison, sur DS, la premiĂšre fois que je l’ai fini, il m’a fallu… 36 heures. Plus du double… J’y reviendrais, il y’a deux explications Ă  cela, voir trois.

Les autres faits Ă  noter : la limite dans l’inventaire : 48 objets maximum. Mais… POURQUOI ? Quoi de plus horrible que de devoir jeter des objets parce qu’on est plein, et le pire, c’est que ça concerne aussi les coffres piĂ©gĂ©s, qui ont un ennemi, et qui ne donnent pas forcĂ©ment d’objet. Absurde, tout simplement.

Pour revenir Ă  la vitesse du jeu, au final, c’est un gros dĂ©faut, puisque ça dessert l’immersion dans le jeu… Le jeu DS Ă©tait plutĂŽt lent, surtout les combats et l’expĂ©rience qui prennent quelques secondes alors que dans la version PSP, deux appuis de touche suffisent Ă  les clore, mais ça le rendait vraiment plus immersif, et d’autant plus surpuissant.
Il est Ă  noter aussi que la version DS a Ă©tĂ© rendu plus difficile, une preuve trĂšs simple : j’ai pu tuer le dernier boss au niveau 61 en moyenne dans la version PSP, alors que pour la version DS, j’avais essayĂ© une premiĂšre fois au niveau 80… Et j’ai Ă©chouĂ© -_- J’ai pu le finir au niveau 90, et lĂ  encore, c’est limite : dans le cadre de cet article, j’ai rĂ©essayĂ©, et j’ai Ă©chouĂ© une premiĂšre fois, j’ai du faire preuve d’une vĂ©ritable stratĂ©gie pour pouvoir le rebattre. Rappel : au niveau 90.
Donc ce doublement de temps est normal ; et, pour finir, rappelons que je connaissais dĂ©jĂ  cet opus : mĂȘme si j’avais fini le jeu DS il y’a plus de deux ans, je me souvenais encore de certains endroits, et le fait d’avoir refait FFIV the after m’a remontrĂ© la majoritĂ© des zones, donc niveau surprise, ce n’Ă©tait pas trop ça.

Mais au final, mĂȘme en prenant en compte cela, la version DS Ă©crase la version PSP, et fans de FF4, je vous le dis : la version PSP, et sa suite, sont trĂšs largement dispensables.
Quant Ă  moi, je vais tenter de me cantonner sur le FF4 original, version DS, qui est dans mon top 2 des FF favoris (en compĂ©tition avec FF7) : si je devais prendre en considĂ©ration FFIV the after, il chuterais bien loin dans le classement, donc, on va faire comme si je n’avais pas fait cette suite.
Oublions aussi les 11 chapitres et les nombreuses heures passĂ©es dessus (2h, 2h43, 1h26, 2h12, 2h19, 1h51, 2h02, 1h15, 2h24, 3h22 et enfin, 18h16. Tiens, je trouve une qualitĂ© Ă  la toute fin de cet article : la durĂ©e de vie. LĂ , on peut pas dire qu’ils se sont foutus de nous. Et niveau leveling, vu le nombre de personnages, y’a largement de quoi faire, j’ai fini le jeu au niveau 68 environ, en ayant fait un peu de leveling : je pense qu’on peut finir le jeu vers le niveau 60, en dessous, ce serait quand mĂȘme relativement difficile).

Et mon prochain FF ? Je sais pas, vous me conseillez quoi ? J’ai fais le 7, le 9, le 8, le 3, 4, 6, 4 the after.

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PrĂ©ambule : cet article traĂźne dans la rubrique “brouillon” depuis plusieurs mois, je me demande mĂȘme si ce n’est pas plus d’une annĂ©e, alors mĂȘme que l’intĂ©gralitĂ© (ou presque) de la rubrique Ă©tait remplie.
Ceci dit, je n’ai pas grand chose Ă  rajouter, mais si vous connaissez d’autres sites, n’hĂ©sitez po.

Alors qu’il y’a encore quelques annĂ©es, il n’existait que relativement peu de boutiques qui vendaient des produits japonais ; au mieux, il y’avait une (petite) sĂ©lection de produits dans un coin perdu (je pense notamment aux jouets dbz, Ă  l’Ă©poque), de nos jours, ce n’est plus vraiment la mĂȘme chose.
DĂ©sormais, le ton a changĂ©. Vous pourrez retrouvez dans quasiment n’importe quel magasin des goodies d’animes, spĂ©cialement sur naruto, bleach, dbz, et dans une moindre mesure, one piece.

Au niveau mangas et animes, la section a explosé et dans la plupart des magasins, vous avez droit à une véritable exposition de toutes sortes de manga, connus et moins connus.

Et en dehors de toutes ces nouveautĂ©s se trouvent les boutiques online. Je vais donc plus particuliĂšrement m’arrĂȘter sur ces boutiques online, parce que cela a dĂ©jĂ  plus d’intĂ©rĂȘt que si je vous contait le dĂ©tail du magasin Super u du coin, qui serait parlant pour personne, Ă  part moi, et encore.

Le but n’est en aucun cas d’en faire une sĂ©lection exhaustive, ce serait du suicide. Non, je vais simplement vous conter mes sources d’approvisionnement, avec leurs qualitĂ©s et leurs dĂ©fauts, bien que, au final, je ne suis pas forcĂ©ment un grand collectionneur. Et forcĂ©ment, quand je dis “mes sources d’approvisionnement”, je parle des bonnes sources, pas des sources oĂč t’as attendu 3 plombes pour recevoir ton objet ou payĂ© des frais de port faramineux. C’est ma petite sĂ©lection Ă  moi, et si vous avez d’autres adresses sympathiques, n’hĂ©sitez pas.

Tout d'Asie Tout d’Asie

Bah oui, forcĂ©ment, vous vous attendiez Ă  quoi ? Je commence par prĂȘcher pour ma paroisse, c’est mon blog, je fais ce que je veux ! TrĂȘve de plaisanterie (douteuse qui plus est), je vais bien sĂ»r tenter d’en parler objectivement, sinon ça ne servirait pas Ă  grand chose.
Tout d’Asie propose de nombreux articles que vous ne trouverez nulle part ailleurs. La boutique est essentiellement centrĂ©e sur des articles d’animes pas forcĂ©ment trĂšs connus, mais au moins reconnus.
En plus de cela, de nombreux articles typiques du Japon vous attendent, et, cerise sur le gĂąteau, une rubrique demandes existe, oĂč vous pourrez directement faire des demandes spĂ©cifiques.
Les moins : peu d’articles grand public, un catalogue qui ne se renouvelle pas Ă©normĂ©ment, des coĂ»ts pas forcĂ©ment donnĂ©s.

Animeha

Sortie il y’a quelques annĂ©es (dĂ©jĂ  :/), la boutique avait pour principe de ne vendre que des figurines, et quelles figurines ! Toutes de grande qualitĂ©. La boutique par la suite s’est ouverte aux figurines rares, limitĂ©es dans le monde, ce qui a d’autant plus augmentĂ© son intĂ©rĂȘt.
HĂ©las, par la suite, bien que son activitĂ© s’est diversifiĂ©e (avec l’arrivĂ©e de goodies et de mangas), Animeha a commencĂ© Ă  plus spĂ©cifiquement se concentrer sur les grosses sĂ©ries, type bleach, naruto, dbz, one piece, dĂ©laissant un peu son cĂŽtĂ© original.
Second hĂ©las, la derniĂšre version du site n’Ă©tait pas vraiment ergonomique, je n’y ai jamais vraiment adhĂ©rĂ©. A l’heure oĂč je vous parle, Animeha a fermĂ© et nous promets des mĂ©gas surprises pour la rentrĂ©e, donc je pense que ce sera pour bientĂŽt.


Oui : tout ce paragraphe est barrĂ©, puisque le site a fermĂ© depuis… Preuve que l’article date d’un sacrĂ© moment :/

Discount manga

Mouais. Le mot “discount” n’est pas forcĂ©ment vrai, mais le site est sympathique, sa derniĂšre version est beaucoup plus ergonomique, et son catalogue est plutĂŽt fourni. Pas forcĂ©ment complet, mais assez original dans tout les cas, proposant des produits que l’on ne trouve nul part ailleurs. Pas le meilleur site, mais un bon complĂ©ment.

Zemanga
Une mine d’or pour tout ce qui est officiel classique, je veux parler des dvd et cd français.
Il y’a relativement souvent des offres trĂšs intĂ©ressantes, et j’adore les coffrets :3

Amazon
Gni ? Amazon ? Ben, oui : du fait de leurs tarifs prĂ©fĂ©rentiels sur les livres (pas de frais de port et -5%), j’avoue : j’achĂšte la majoritĂ© de mes mangas (neufs) chez eux.
Alors, oui, Amazon fait office de mĂ©chant parce qu’il tue les autres distributeurs (une polĂ©mique avait Ă©tĂ© lancĂ©e lĂ  dessus, mais Amazon a finalement gagnĂ©) du fait de ses tarifs que d’autres ne peuvent pas forcĂ©ment faire, faute de moyens, mais hĂ©las, mon budget n’est pas extensible, et puis, je suis client chez eux depuis plus de 5 ans, difficile de passer Ă  autre chose.
Ceci dit, en ce qui concerne les mangas d’occasion, en lot notamment, je vous conseille plutĂŽt :

Manga-occasion
Tout est dit dans le titre : c’est un site qui vous permet d’acheter et de vendre tout ce qui concerne les mangas. Le site se prend une marge lors de l’achat et de la vente, mais ce site est un peu une centrale de toutes les petites annonces qu’il peut exister Ă  travers les nombreux forums existants, forums qui souvent tombent dans l’oubli, hĂ©las.
D’ailleurs, si vous voulez voir ma boutique, c’est par ici.

/!\ On passe aux boutiques non francophones /!\

E2046

Le must dans le domaine. Quel domaine ? Les figurines Ă  monter soi mĂȘme. Je ne suis ni monteur, ni assembleur de figurines, mais de temps en temps, ils proposent des modĂšles prĂ©-peints, un peu plus chers que le prix original, mais si vous verriez la qualitĂ©… En fait, ce site a plusieurs avantages : la qualitĂ© des figurines vous fera pleurer de bonheur. Mais il n’y a pas que ça. TOUTES leurs figurines sont originales, et vous ne les trouverez nulle part ailleurs.
De plus, leurs emballages est vraiment bien fait, et les frais de port ne sont pas si élevés que cela.
A noter que c’est un site amĂ©ricain et que c’est expĂ©diĂ© depuis lĂ  bas.
BĂ©mols : les figurines prĂ©-peintes sont trĂšs trĂšs rares, et peuvent mettre plusieurs mois avant d’arriver.
Et, Ă©videmment, au niveau des prix, comptez au moins le double d’une figurine classique, soit 150€, mais bon, vu la qualitĂ©, c’est comprĂ©hensible.

Nippon export

Un site japonais. Vous l’aurez devinĂ©, il propose un large Ă©ventail de choix, vu qu’il s’approvisionne directement depuis le Japon. Colis rapides et soignĂ©s.

Cd Japan

J’en mets que deux, des sites japonais, sinon, la liste serait trop longue. Enfin, pas spĂ©cialement en fait, car bien qu’il existe Ă©normĂ©ment de boutiques japonaises, peu livrent internationalement : ça coute cher, et leur service export n’est pas forcĂ©ment facile d’accĂšs.
Bref, cd japan, c’est un peu comme nippon export, mais avec encore plus de choix.

Voila voila, une petite sĂ©lection de boutiques, donc, elle vaut ce qu’elle vaut, n’hĂ©sitez pas Ă  me livrer vos sites prĂ©fĂ©rĂ©s vous aussi, c’est toujours sympa d’avoir une petite liste.

Popularity: 16% [?]

Je vous venir, vous disant : “ah, encore un article d’un anime qu’il a aimĂ© et qu’il nous conseille” !

Que nenni. En rĂ©alitĂ©, je n’ai mĂȘme pas vu la moitiĂ© de cette sĂ©rie, sur les 26 Ă©pisodes existants, j’ai du en voir 5, et il y’a bien longtemps.
Quoi ? Aurais-je changĂ© d’avis sur ma conception de la critique, qui ne devrait ĂȘtre livrĂ©e qu’une fois l’Ɠuvre entiĂšrement regardĂ©e, ou, en tout cas, la saison ? Non, rassurez vous.

En réalité, il existe 2 Vampire Princess Miyu : les oav, au nombre de 4, et la série tv, de 26 épisodes.
Les oav datent de 1988, tandis que la sĂ©rie tv a Ă©tĂ© faite en 1997. Du trĂšs vieux, donc, d’un autre temps, d’un autre millĂ©naire. Et pourtant. Les oav sont sublimes, mais ont le dĂ©faut majeure de n’ĂȘtre que trop court. Pour vous donner une idĂ©e de la force de cette Ɠuvre, regardez la : je doute que vous ne puissiez dĂ©terminer son annĂ©e de crĂ©ation, et je doute encore plus que vous pourriez dire que ces oav ont plus de 20 ans !
Les dessins y sont fameux, et l’animation n’est pas en reste.

Pour vous donner une petite idée du contexte, Vampire Princess Miyu est un habile mélange entre Occident et traditions japonaises, entre monde actuel et ancien monde : Miyu est une vampire qui porte un kimono, qui chasse des créatures du mal, accompagné de son serviteur.
Elle Ă©volue donc Ă  l’Ă©cole mais passe son reste du temps Ă  chasser les dĂ©mons.
Habile mĂ©lange d’une vie Ă  l’apparence ordinaire, et d’une autre vie, ancrĂ©e dans les lĂ©gendes et les traditions.

La sĂ©rie tv est identique en tout point :elle reprend l’histoire de base, pour en sublimer l’histoire. MĂȘme si nous passons des oav Ă  une sĂ©rie tv, les traits de l’anime, d’une façon globale, n’y perdent rien en qualitĂ© : l’anime aura bientĂŽt 15 ans, et pourtant, lĂ  encore, la qualitĂ© globale pourrait faire rougir certains animes, moyens et bas de gamme en tout cas, et, par moment, mĂȘme les blockbuster pourraient en rougir. MĂȘme si je n’ai vu que 4 ou 5 Ă©pisodes, je ne sais mĂȘme plus vraiment, je me souviens avoir Ă©tĂ© bien plus comblĂ© par la sĂ©rie tv que par les oav, pour une raison trĂšs simple : les musiques.
Elles collent d’une façon parfaite Ă  ce mĂ©lange que je vous ai dĂ©crit tantĂŽt. Et elles sont juste sublimes !
Jugez donc, par l’opening :

Mais la version complĂšte est tellement mieux…

L’ending, que j’aime d’une façon plus modĂ©rĂ©e, continue dans les tons :

Une autre musique :

Du trĂšs trĂšs bon, pour peu qu’on se laisse envouter.

Bref, vous l’aurez compris : j’aime cette sĂ©rie, et ce, mĂȘme si je n’en ai jamais vu la fin.

Et justement. Je suis frustrĂ©. FrustrĂ© de n’avoir jamais pu voir la suite. Encore Ă  l’instant, j’ai cherchĂ©, espĂ©rant sur le renouveau d’internet et l’explosion de sites, qui permet de trouver Ă  peu prĂšs tout ce qui est possible de chercher, mais en vain : point d’Ă©pisodes en français.

Oh, j’en vois dĂ©jĂ  qui me regardent de travers, lassĂ© de voir un homme de plus qui n’a pas volontĂ© Ă  travailler son anglais ou pire, qui n’y comprends rien et ne veux rien comprendre.
Et lĂ  arrive le cĂŽtĂ© drĂŽle de la chose : en fait, si, je comprends l’anglais ; pas tout, mais d’une façon globale, je comprends la majoritĂ©, ce qui me permets de suivre des animes en anglais sans trop de soucis, pourvu que les textes ne soient pas trop rapides (genre je me souviens de cette chanson sous titrĂ©e en anglais -que je ne retrouve plus- sans faire de pause, impossible de suivre (enfin, mĂȘme en français, je doute qu’on puisse suivre ce rythme effrĂ©nĂ© ^^)), ou qu’ils ne soient pas pointus, sans utilisation de mots techniques, quoi ; et lĂ  encore, de nos jours, trouver le sens d’un mot n’est pas vraiment compliquĂ©.

J’en vois d’autres, qui vont venir me rĂąler pour me rappeler que les traductions sont faites par des amateurs, qui font ça par passion, sur leur temps libre, sans rien gagner en retour.
Point de cela chez moi : je ne suis pas du genre Ă  critiquer, mĂȘme si la sĂ©rie arrive 1 an en retard, je ne le sais que trop bien, mĂȘme si, encore aujourd’hui, il m’arrive de m’interroger sur l’intĂ©rĂȘt de commencer une sĂ©rie sans la finir, pour quel que raison que ce soit, mis Ă  part la licence, qui est la seule vraie excuse que je comprends.

Mais, vous savez quoi ? Accrochez vos ceintures, nous mettons pied dans l’absurde.
Si vous cherchez “Vampire Princess Miyu” sur un moteur de recherches classique, vous y trouverez des milliers de rĂ©sultats, comme d’habitude, et vous y trouverez, 9 fois sur 10, les oav.
Sauf que, les oav sont licenciés, et depuis fort longtemps.
Or, l’anime, mis Ă  part 3-4 Ă©pisodes, vous ne trouverez rien en français. Et pourtant, l’anime n’est pas licenciĂ© !

Alors, et pour la premiĂšre fois (en dehors des petites piques lancĂ©s sur le sujet Dybex), je vais critiquer les teams de fansub, et leur lancer un appel : mesdames (si si, il y’en a, j’en connais), messieurs : vous qui vous plaignez frĂ©quemment des sĂ©ries sans saveur, vous qui laissez souvent tomber les animes en plein milieu (voir, dĂšs le second Ă©pisode) du fait de leur mauvaise qualitĂ©, vous qui vous ennuyez et qui refuser de subber pour la Ă©niĂšme fois du bleach, one piece ou naruto : relevez mon dĂ©fi, et allez donc subber cet anime qui le mĂ©rite tant.

Vous aurez au moins un leecheur : moi.

Et, tiens ! Éditeurs, vous aussi, je ne vous comprends pas : bien que la sĂ©rie soit plutĂŽt vieille, maintenant, pourquoi ne l’avoir jamais licenciĂ©e ?
A l’Ă©poque, je peux Ă©ventuellement comprendre, rĂ©ticents que vous Ă©tiez Ă  sortir des produits trop japonais. Souvenons nous des nombreuses Ɠuvres remaniĂ©es pour coller Ă  notre Ă©tiquette d’occidentaux, ou on nous faisait croire que toute l’histoire se passait en France, alors que c’Ă©tait, Ă©videmment, au Japon.
L’eau a coulĂ© sous les ponts, et nous sommes mĂȘme vexĂ©s quand on tente de dĂ©naturer l’Ɠuvre originale.

Vous aurez au moins un acheteur : moi. Hum, j’avoue, la formule est moins attirante, je ne pense pas que ce soit rentable sur ce coup, m’enfin, vu la qualitĂ© de l’Ɠuvre, je pense que Miyu trouverait sans aucun problĂšme son public.

Dans tout les cas, je ne désespÚre pas de voir la jolie Miyu parler japonais, avec des sous titres français. A bon entendeur, la baballe est dans votre camcamp, comme dirait les Robins (à 4:20 environ).

Vampire Princess Miyu

Vampire Princess Miyu

Vampire Princess Miyu

Vampire Princess Miyu

Vampire Princess Miyu

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Tiens, un petit sondage en hommage au tome 10 de Yotsuba & que je viens de recevoir (enfin, d’acheter, non, je ne l’ai pas reçu gratuitement ^^) et que j’ai dĂ©vorĂ© sans modĂ©ration :

sondage

Au passage, bien que je n’en ai pas fait d’article ici, je ne peux que vous conseillez ce manga, qui est rafraichissant et trĂšs bien rĂ©alisĂ©, enveloppĂ© d’une fine couche d’humour et de rĂ©alisme.
Personnellement, j’ai hĂ©sitĂ© entre FĂ»ka, Jumbo et Ena, parce que Jumbo est bien dĂ©lire, Ena est trop mimi, mais au final, j’ai choisi FĂ»ka, parce qu’elle est dĂ©lire ET sĂ©rieuse :-)

L’auteur est le mĂȘme que celui d’Azumanga, un manga/anime tout juste gĂ©nial, et l’une des meilleures Ɠuvres d’humour que j’ai pu lire, et ce, sans aucune trace d’obscenitĂ© ou de gags en dessous de la ceinture, c’est assez rare pour le signaler. D’ailleurs, j’en profite pour vous faire un sondage sur les personnages d’Azumanga aussi, tant qu’Ă  faire ^^

sondage

La, point de tergiversation : Sakaki !! (et si je dois choisir une seconde, Osaka me paraßt un bon choix, parce que vraiment délire ^^)

Popularity: 14% [?]

Oui, le titre n’est pas vraiment traduisible, mais peu importe.

Skip beat, qu’est-ce donc ? Un anime, oui, encore, de 25 Ă©pisodes, que je vous recommande. Pourquoi ? Ben, parce qu’il est bien !

Ne me remerciez pas pour cette explication ĂŽ combien dĂ©taillĂ©e, c’est gratuit.
Nan, plus sĂ©rieusement, Ă  premiĂšre vue, ou, en tout cas, au premier Ă©pisode, la sĂ©rie ne paye pas de mine, jugez plutĂŽt : Kyoko est une jeune fille Ă©panouie : elle a arrĂȘtĂ© les Ă©tudes pour se consacrer Ă  plusieurs travaux plutĂŽt pĂ©nibles (vendeuse au mac do, notamment), et pourtant, sa vie est un long rĂȘve. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle vit aux cĂŽtĂ©s de Sho, son idole depuis toute petite, qui a rĂ©ussi Ă  monter dans le show business et qui devient de plus en plus populaire.
Elle enchaine donc les petits boulots pour pouvoir payer un loyer digne de son Sho, Ă  comprendre, un loyer trĂšs cher… Et ce, malgrĂ© le fait qu’il ne vient chez elle que trĂšs rarement, genre une fois dans le mois, et pour quelques minutes tout au plus, sans jamais lui donner de nouvelles.

Tout le monde l’aura compris : Sho est un connard fini, et pourtant, comme -hĂ©las- beaucoup de jeunes filles empĂȘtrĂ©es dans leurs rĂȘves et leur naĂŻvetĂ©, elle ne rĂ©alise pas qu’il se sert d’elle comme d’un mouchoir jetable. Enfin, jusqu’au jour (Ă  la fin du premier Ă©pisode) oĂč elle le rĂ©alise, d’une façon assez cruelle, puisqu’elle le dĂ©couvrira en pleine conversation avec une autre fille, la courtisant allĂ©grement, et lui expliquant que Kyoko, pour lui, n’Ă©tait qu’une boniche qui n’a aucune importance pour lui.

De lĂ , quatre rĂ©actions possibles : soit la fille part en pleurs et se retrouve brisĂ©e de longs mois (ce qui ne change en rien la situation), soit elle s’accroche dĂ©sespĂ©rĂ©ment en essayant de changer les choses (ce qui la rend encore plus stupide), soit elle se fait une raison et tourne la page (toujours la meilleure solution, mais bon, c’est facile Ă  dire), ou alors… Ou alors, la fille se transforme totalement, et devient une personne avide de vengeance. Et, devinez quoi ? Oui, Kyoko, c’est exactement cela.

Skip Beat !

Et comment va t-elle se venger ? En se teintant les cheveux et en se les coupant.


Euh…
Oui, aussi, mais pas que. Changer son apparence est bien pour changer son image, mais au final, ça ne change pas ton fond. Une vengeance par un coup de pute est jouissif, mais pas tant que ça. D’aprĂšs vous, quelle est la meilleure vengeance au monde ?
Eh bien, c’est simple : humiliez votre adversaire dans son terrain de prĂ©dilection. Comme Sho est chanteur/acteur, Kyoko va donc se mettre en tĂȘte de rentrer dans le show business pour le battre sur son propre terrain.
Seulement, il y’a un petit problĂšme : c’est facile Ă  dire et facile Ă  imaginez, mais par contre, c’est plus difficile Ă  faire, surtout quand on y connait rien dans le show business, et encore plus quand on connait personne. Et, en plus de cela, elle va se dĂ©cider Ă  aller dans l’agence “ennemie” de Sho, c’est Ă  dire, une agence dont elle ne connait rien ni personne.

Comme indiquĂ© avant, au dĂ©but, l’anime ne paye pas de mine, et fait dans le shoujo bien gras, enfin, plutĂŽt l’inverse, bien niais, avec la fille amoureuse et le beau gosse qui a la classe, mais la fin de l’Ă©pisode augurait du meilleur : et il ne m’a pas déçu.
Bien sĂ»r, comme dans tout shoujo digne de ce nom, l’anime est principalement centrĂ© autour des relations entre les divers protagonistes, qui vont rapidement se multiplier.
Point de musiques sublimes ou de graphismes ravageurs, mĂȘme si ils n’ont pas Ă  rougir de façon gĂ©nĂ©rale, l’intĂ©rĂȘt n’est clairement pas lĂ , et ce sera surtout les rĂ©actions de Kyoko qu’on attendra avec impatience, et comment elle va rĂ©ussir Ă  surmonter les Ă©preuves.

Car oui, elle aura Ă  surmonter bien des Ă©preuves, qui commenceront par son entrĂ©e dans le show business, vu qu’au fond, elle n’a pas de rĂȘve ni de talent particulier, vous imaginez bien qu’ils vont pas la laisser rentrer juste comme ça.
Et c’est lĂ  qu’elle va devoir cultiver son talent, son dĂ©sir : Ă  comprendre, sa haine, et comment elle va l’utiliser pour surmonter ses problĂšmes.
En plus de cela, comme dit, divers protagonistes vont arriver; plus ou moins intĂ©ressants et plus ou moins prĂ©sents, et vont encore plus pimenter la vie de notre donzelle qui l’a bien cherchĂ©.

L’anime est donc trĂšs plaisant Ă  regarder, c’est rĂ©aliste (enfin…), ça amĂšne toujours des nouveautĂ©s, et le rythme s’enchaine trĂšs bien : on ne s’ennuie jamais Ă  regarder la sĂ©rie.
Bien sĂ»r, on pourra toujours dĂ©plorer que l’ascension de Kyoko est un poil trop rapide, que certains rapports sont assez faciles, mais c’est vraiment secondaire.

Je dirais mĂȘme plus : je suis déçu que l’anime n’ait pas encore prĂ©vu de suite. Car, oui, la fin est ouverte et est donc relativement frustrante, surtout si vous avez aimĂ©, comme moi, la sĂ©rie.

Bref, vous m’excuserez de cet article assez peu consĂ©quent, mais je n’ai plus d’inspiration… Enfin, si, je pourrais en faire encore de longs paragraphes, mais en spoilant, et j’Ă©vite absolument tout spoil.
Ne me reste donc plus qu’Ă  vous recommander Skip beat!, qui vous fera Ă  coup sĂ»r passer un excellent moment, bordĂ© de rĂȘves de showbusiness et de gloire…

Skip Beat!

Skip Beat!

Skip Beat!

Skip Beat!

Skip Beat!


Popularity: 13% [?]

C’est bon, mon testament est rĂ©digĂ©, alors, je me permets de vous balancer ce titre dans l’espoir de faire le buzz et de rameuter plein de gens sur le blog dans la tronche des adorateurs de FF6, qui sont au moins aussi nombreux que ceux du 7 (dont je fais parti).

Bon, alors, comme pour les prĂ©cĂ©dents opus (que j’ai jouĂ©, puisque ce sont en fait des opus suivants, mais bon), il faut bien savoir que plusieurs facteurs sont Ă  mettre dans ma dĂ©charge : le jeu est sorti sur Super Nes, il y’a bientĂŽt 20 ans (sorti en 1994), j’ai jouĂ© Ă  plusieurs Final Fantasy entre temps, et puis, surtout, au moment mĂȘme ou j’ai terminĂ© FF7, on m’a dit et redit des millions de fois que FF7 Ă©tait trĂšs bien, mais que FF6 Ă©tait bien meilleur. J’ai tentĂ© de ne pas trop me souvenir de tout ces rappels, trop déçus par FF9 pour retenter l’expĂ©rience de l’attente du soufflĂ© qui se dĂ©gonfle.

Je vous rassure : c’est loin d’ĂȘtre le cas de FF9, et, je dois le dire : FF6 est gĂ©nial. En se remettant dans le contexte, il est clair et net que FF6 est l’aboutissement de la saga sur le support Super Nes, et, rien qu’en terme de graphismes, il est au moins au niveau de Secret of Mana, vous savez, la rĂ©fĂ©rence avant Donkey Kong Country, qui, Ă  l’Ă©poque, avait rĂ©ussi Ă  transcender les capacitĂ©s originelles de la Super Nes. Mais mĂȘme, lĂ , FF6 est fabuleux, et, des fois, je me suis mĂȘme demandĂ© si la version n’a pas Ă©tĂ© refaite tant elle est rĂ©ussie.

Final Fantasy 6 - Opéra

Ah ! Oui ! J’ai oubliĂ© de vous prĂ©ciser ce qui m’a fait acheter ce jeu : j’ai appris qu’il existait une version française ! Yahou ! AprĂšs une rapide prise d’information, (vive internet), en fait, il est sorti en 2007 et en version trĂšs limitĂ©e, 5000 exemplaires, donc, forcĂ©ment, il m’a fallu batailler un peu pour en retrouver… Enfin, pas tant que ça en fait, la bataille a surtout Ă©tĂ© du cĂŽtĂ© du portefeuille, puisque le jeu m’a coĂ»tĂ© 250€. M’en fous, c’est pour une bonne cause.
Ah, et d’ailleurs, cette version limitĂ©e du jeu en Français m’a fait me poser une question trĂšs importante : depuis les annĂ©es 90, on nous bassinait sur la traduction qui n’Ă©tait jamais faite, ou en tout cas trĂšs rarement, car, nous disait-on, cela n’Ă©tait pas rentable de le traduire en x langues en Europe… Or, je doute que 5000 exemplaires puisse ĂȘtre appelĂ©s un succĂšs ou rentable… Nous aurait-on menti ? Bien sĂ»r, le prix du jeu est Ă  noter, mais je ne pense pas qu’il Ă©tait si cher Ă  sa sortie, et j’avais trouvĂ© une version Ă  moins de 100€, mais Ă©puisĂ©e lorsque je l’ai commandĂ©.

Bref, voilĂ  l’occasion de ressortir ma GBA toute sale et toute poussiĂ©reuse, mine de rien, cela fait longtemps ! Je me souviens de mes parties enflammĂ©es Ă  Mario kart ou Street fighter, une bonne petite console, dommage que les consoles portables ont suivi le chemin des consoles de salon et sont si souvent remplacĂ©es, mais ce n’est pas le sujet.

FF6 ! Bon, l’intro, effectivement, est magnifique, et, dĂšs les premiĂšres notes, on le sent : ça va ĂȘtre un jeu d’exception, et les musiques vont se graver dans notre petite tĂȘte, Ă  n’en pas douter.

Et… Ben, c’est le cas. Comme je l’ai dit plus haut, FF6, c’est clairement l’aboutissement de la saga Final Fantasy, en tout cas l’aboutissement des jeux 1 Ă  5. Car, FF6, c’est quoi ? Un monde mĂ©diĂ©val empli de magie et de nouvelle technologie, saupoudrĂ© d’une lĂ©gende mystique, ou l’armĂ©e principale veut dominer le monde, et y’arrive relativement bien, jusqu’au moment oĂč un hĂ©ros, une hĂ©roĂŻne ici, va se dresser pour renverser le mĂ©chant.
Et… C’est le principal reproche que je fais de FF6. Oui, le jeu est l’aboutissement des autres jeux : meilleurs graphismes, meilleur systĂšme de jeu, meilleurs musiques, scĂ©nario rondement menĂ©… Mais incroyablement commun. Trop, mĂȘme. Le scĂ©nario est vraiment clichĂ©, et il n’y a pas vraiment d’Ă©lĂ©ments originaux. Le grand mĂ©chant est juste mĂ©chant (et encore, je le trouve plus cupide que diabolique, parce que le coup de l’empoisonnement, le jeu le transforme en acte incroyablement horrible, mais bon, dans les jeux vidĂ©os, on a dĂ©jĂ  largement vu pire :x), la fille Ă  la mĂ©moire perdue est, forcĂ©ment, une descendante d’un peuple mystique (ce qui rappelle fortement Rydia de FF4), le “hĂ©ros” va donner son amour du premier coup Ă  une ennemie, etc, etc.

Bon, voilĂ , j’ai du un peu broder autour, mais voilĂ  le seul gros dĂ©faut du jeu.
Je pourrais aussi dire que je suis un peu déçu de sa durĂ©e de vie : 32 heures pour le finir. Ce serait beaucoup, si je n’avais pas fait plus de 80% du jeu -hors niveau. En effet, j’ai rĂ©cupĂ©rer la majoritĂ© des invocations, trouvĂ© tout les personnages (sauf un que j’ai laissĂ© mourir, oui j’ai honte), fait toutes les quĂȘtes, ne me manque plus qu’un dragon Ă  tuer et je suis au niveau 54 environ, pour tout les personnages. Donc Ă  part du level, je n’ai plus grand chose Ă  faire.
Un autre dĂ©faut, le dernier, certainement : la carte du monde. Excusez moi, mais je suis déçu. Je ne l’ai pas trouvĂ© trĂšs grande, mais surtout, une fois le gros Ă©vĂšnement du jeu, j’espĂ©rais un peu plus de nouveautĂ©s… On nous parle d’une destruction du monde, et en fait, Ă  part une carte remaniĂ©e et 3-4 maisons brĂ»lĂ©es, 2-3 morts, il n’y a rien. On est trÚÚÚÚÚÚs loin de FFIV, qui possĂ©dait juste 3 mondes (4 en comptant le monde des espers).

Pour le reste, par contre, je n’ai rien Ă  critiquer : le jeu est excellent. Non, vraiment. En fait, si je l’avais fait Ă  l’Ă©poque, avant FF7, j’imagine qu’il serait devenu mon Final prĂ©fĂ©rĂ©, ou en tout cas le second, je ne sais pas.

Car, je vous l’avoue : voici mon classement des FF que j’ai prĂ©fĂ©rĂ© :
a) FF7
b) FF4
c) FF6
d) FF8
e) FF3
f) FF9

FF4 meilleur que le 6 ? Pour moi, assurĂ©ment. Mais il y’a une raison Ă  cela : j’ai fais la version DS, ça doit jouer, car il faut bien avouer que la version DS est juste magistrale. D’ailleurs, j’ai achetĂ© la version PSP car elle y inclut FFIV - the after et Interlude, que je vais faire maintenant que j’ai fais FF6.

Revenons Ă  nos moutons. Donc, FF6. On m’avait aussi dit que Terra Ă©tait du niveau d’Aerith, voir supĂ©rieure. Ben, comme dit prĂ©cĂ©demment, je ne trouve pas qu’elle soit si fantastique que cela. D’ailleurs, pour faire un petit top, je dirais : Aerith, Linoa-Rydia (Ă©galitĂ©), Terra, Refia puis Dagga.

Mais plus prĂ©cisĂ©ment, bien que les personnages soient clichĂ©s, il faut admettre que c’est un peu leur force : ils en sont d’autant plus attachants que leurs actes soient attendus. A noter tout de mĂȘme 2 ou 3 personnages originaux, mais n’apportant pas grand chose au jeu, je veux parler du YĂ©ti, du mime (mon prĂ©fĂ©rĂ© au niveau originalitĂ©, mais bon, en terme de jeu, il n’est clairement pas le meilleur (quoique)), le Mog. Sinon, le reste est clichĂ©, mais attachant.
Au niveau du grand mĂ©chant… Je suis dĂ©solĂ©, mais j’en suis trĂšs largement déçu. En fait, il me rappelle le grand mĂ©chant de FF9, en pire. Il veut dĂ©truire le monde… Pourquoi ? Ben, en fait, parce qu’il est mĂ©chant. C’est tout. Il n’a pas d’aspiration, et il devient le grand mĂ©chant un peu par hasard, j’ai l’impression, par opportunisme surtout, mais pas parce qu’il avait calculĂ© son coup, comme pour le mĂ©chant de FF9 dont je me souviens plus le nom. Nous sommes trĂšs loin d’un SĂ©phiroth. AprĂšs, niveau charisme, j’avoue, il en jette… Enfin, il devait en jeter, parce que depuis, des mĂ©chants clown stylĂ©s, on en a eu des masses.

Ohlala, finalement, je ne pensais pas que j’allais autant critiquer ce jeu… Mais vous remarquerez que la majoritĂ© des critiques sont dues au manque d’originalitĂ©, ce qui, 17 ans aprĂšs sa sortie, est logique… En se remettant dans le contexte, il y’a quoi ?

Ben, le manque d’originalitĂ©, et lĂ  encore, j’Ă©mets un doute, mĂȘme si FFIV est passĂ© par lĂ  et mĂȘme si le 6 reprend de ses Ă©lĂ©ments, ça reste lĂ©ger.

Donc, en rĂ©sumĂ© : je comprends parfaitement l’idolĂątrie que les gens s’en sont fait. Et je comprends mĂȘme que certains aient trouvĂ© le 7 moins bon, justement parce que, suivant l’ordre que l’on s’en fait, les jeux peuvent perdre de leur saveur : ayant commencĂ© par le 7 et ne connaissant rien aux Final fantasy ni mĂȘme aux RPG -certes, j’avais jouĂ© Ă  du Secret of mana ou du Secret of evermore, mais ce n’est pas pareil- je n’ai pu que le mettre en rĂ©fĂ©rence absolue.
Et puis, je me souviens aussi, quand j’Ă©tais petit (je n’Ă©tais pas grand (beaucoup ne comprendront pas l’allusion faite Ă  cette connerie au niveau Ă©cole Ă©lĂ©mentaire, mais tant pis)), avoir dĂ©testĂ© la Super nintendo, au dĂ©part… Tout simplement parce qu’on nous l’annonçait comme une rĂ©volution, et que nous, on Ă©tait encore sur la NES, et qu’on savait qu’Ă  terme, elle allait la remplacer ; donc j’imagine que les fans de FF6, quand les petits newbies qui n’ont jamais jouĂ© Ă  un FF de leur vie leur disait que le 7 Ă©tait le meilleur, ne pouvait que s’insurger devant tant de mĂ©connaissance ludesque… Bah oui, Ă©diteur de texte, j’Ă©cris plein de mots qui n’existent pas dans le dictionnaire français :/

Bref, je me dois quand mĂȘme de finir cet avis par une bonne critique, parce que lĂ , mĂȘme si j’ai fortement nuancĂ© en mettant plus ou moins en prĂ©ambule que FF6 est gĂ©nial malgrĂ© tout, cet avis n’est que pure critique et comparatif qui n’a pas vraiment lieu d’ĂȘtre, finalement.

Comme dit, la musique est fabuleuse. Je pense que le meilleur exemple, en dehors de l’intro que je vous ai mise plus haut, est la musique de l’opĂ©ra :

Et vous remarquerez, dans cette vidĂ©o, deux autres Ă©normes qualitĂ©s pour ce jeu : les phases de jeu originales : ici, lire et retenir une partie du texte, mais c’est loin d’ĂȘtre la seule phase de jeu originale, et surtout, surtout : la mise en scĂšne et l’animation. Oups, ça fait 3 qualitĂ©s supplĂ©mentaires. En une seule phase de jeu, vous vous rendez compte ?
La mise en scĂšne est parfaitement exĂ©cutĂ©e. Je le rĂ©pĂšte, encore une fois : oui, elle n’est pas forcĂ©ment originale. Par exemple, dans cette scĂšne, la diva n’est pas disponible juste avant le levĂ©e de rideau. Et, forcĂ©ment, ça va ĂȘtre Ă  nous de dĂ©panner l’opĂ©ra. Classique. Mais rondement menĂ©. Et c’est bien ça qu’on demande.
Pour l’animation, je ne sais pas si les plus jeunes peuvent se rendre compte… Mais moi, oui. J’ai connu l’Ă©poque NES et Snes, et franchement, l’animation est juste parfaite. Mais vraiment. Oui, ce sont des petits sprites, il n’y a pas de 3d, il n’y a mĂȘme des milliers de polygones, mais, malgrĂ© tout ça, ils sont arrivĂ©s Ă  retranscrire des dizaines d’Ă©motions, et franchement… C’est magnifique ! Je pense que mĂȘme Secret of mana est infĂ©rieur, parce que de loin pas aussi variĂ©. Je pense que je peux mĂȘme dire qu’au niveau animation faciale, c’est le meilleur jeu de Super Nes, mĂȘme Donley Kong country n’Ă©tait pas aussi dĂ©taillĂ© (mais c’est normal, il joue sur une toute autre catĂ©gorie).

Les personnages sont suffisamment travaillĂ©s pour qu’on s’y attache. Encore une fois : oui, ils sont pour la plupart clichĂ©s, mais ils sont attachants, parce qu’ils ont tous une histoire et des aspirations, ce ne sont pas des personnages bonus qui ne sont lĂ  que pour assister les hĂ©ros, comme Zell, Quistis ou Selphie.

L’interface de jeu est intuitive et les commandes sont parfaites : tout rĂ©pond au doigt et Ă  l’Ɠil, sans aucune erreur. De plus, c’est relativement facile d’accĂšs, et bien qu’on puisse mettre ça dans les dĂ©fauts (pour les puristes), l’inventaire et l’Ă©quipement sont faciles Ă  mettre en Ɠuvre, il n’y a pas vraiment de combinaisons Ă  faire comme dans FFVII ou VIII.

Au niveau de la difficultĂ© du jeu… C’est trĂšs bien dosĂ©. C’est vraiment Ă©volutif et il n’y a pas eu de moment ou j’Ă©tais coincĂ© par tel ou tel boss, ou par tel ou tel ennemi. La difficultĂ© augmente juste sensiblement au niveau du dernier chĂąteau, mais c’est un peu normal. En tout cas, au niveau 50 et plus, il se fait quasiment les mains dans les poches.

Pour finir, le boss final… Je l’ai dit plus haut : je ne suis pas fan de Kefka, mais j’avoue : le combattre est jouissant. Le dernier boss est vraiment stylĂ© et puissant, c’est un bon boss.

Final fantasy 6 : boss final

Et pour conclure… FF6 est considĂ©rĂ© comme un jeu de lĂ©gende, et en y jouant, on comprend mieux pourquoi. Il a mis en place la quintessence des RPG 2D, et il a instaurĂ© de nombreux Ă©lĂ©ments que l’on retrouvera par la suite, dans les Final Fantasy mais ailleurs aussi.
Je pense que, toute personne se disant ĂȘtre fan de jeux vidĂ©os, a le devoir de jouer Ă  ce jeu, et au 7 aussi, parce qu’il pose de nouvelles bases tout aussi intĂ©ressantes, et tout aussi vitales pour la comprĂ©hension globale qu’est le secteur du jeu vidĂ©o.

Les premiers combats sont jouissifs : vous disposez d’une sorte de tank et en face, vous avez des mauvais adversaires :-)
Final Fantasy 6

Final Fantasy 6

Orthros sera un adversaire TRÈS énervant
Final fantay 6

Certains boss et adversaires sont assez surprenants
Final fantasy 6

Kefka, le boss final
Final Fantasy 6

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