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Mes créations et points de vue

Dans le domaine animal, contrairement Ă  ce qu’on pourrait croire en se basant sur nos propres critères d’hygiènes, les animaux sont propres : ils sĂ©parent systĂ©matiquement leurs dĂ©jections au reste de leur vie, notamment Ă  l’endroit ou ils dorment. Ainsi, mĂŞme les hivernants possèdent plusieurs galeries, avec des endroits faisant office de chambre et d’autres, de toilettes, tel le blaireau.

Chez les insectes, c’est la mĂŞme chose : les fourmis possèdent leur cimetière et leur poubelle, et il en va de mĂŞme pour les guĂŞpes, frelons et abeilles. Mais pour ces insectes volants, en gĂ©nĂ©ral, c’est bien plus facile Ă  gĂ©rer, puisque le nid se trouve en hauteur : les dĂ©jections et cadavres, apesanteur oblige, tombent sur le sol, qui se trouve Ă  plusieurs mètres du nid.

Seulement, chez l’abeille domestique, ce n’est plus vrai : les ruches, pour notre propre confort, sont très proches du sol et, pour une question de sĂ©curitĂ© et de protection de l’essaim et des rĂ©serves, sont quasiment entièrement closes ; elles disposent donc d’un plancher. Ainsi, l’intĂ©gralitĂ© des dĂ©jections et des cadavres doivent ĂŞtre nettoyĂ©s par les abeilles, ce qui leur engendre un travail monstrueux supplĂ©mentaire !
Il existe des planchers grillagĂ©s qui devraient ĂŞtre la norme pour une question d’humiditĂ©, de ventilation mais aussi de facilitĂ© pour les abeilles, puisque cela leur Ă©vite de tout nettoyer, mis Ă  part les cadavres… Car mĂŞme avec les planchers grillagĂ©s, les cadavres restent Ă  jeter, entrainant un travail supplĂ©mentaire aux abeilles, ce qui leur fait perdre un temps prĂ©cieux sur le reste de leur travail.

D’un autre cĂ´tĂ©, retirer le plancher reviendrait Ă  exposer les abeilles, surtout en hiver, puisque de nombreux squatteurs pourraient ĂŞtre tentĂ©s de rejoindre l’essaim ou de voler ses rĂ©serves.
N’en reste pas moins que nos boites actuelles ne sont pas forcĂ©ment adaptĂ©es pour les abeilles, et qu’avant de penser Ă  notre propre confort, il serait temps de penser aussi un peu Ă  elles : des grilles plus grandes qui empĂŞcheraient les mammifères et autres gros insectes de passer tout en laissant les abeilles passer, avec possibilitĂ© de refermer en grilles plus petites ? Système de trappe ? Il serait judicieux de creuser de ce cĂ´tĂ©.

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La Salamandre, c’est une revue sur la nature initiĂ©e par un jeune garçon qui a continuĂ© annĂ©e après annĂ©e jusqu’Ă  en faire une revue professionnelle, ou il a rĂ©ussi Ă  en tirer un revenu puis Ă  embaucher d’autres personnes, et cela sans publicitĂ©s dans le magazine, un vrai exploit.

Par la suite, ils ont lancĂ© d’autres initiatives, des livres, des dvds, films, puis un festival, le festival salamandre.
Le festival est annuel et est basĂ© Ă  Morges, en Suisse. Il propose de nombreuses activitĂ©s, des livres, confĂ©rences, spectacles, confĂ©rences, expositions, jeux, nourriture, etc. Le thème change chaque annĂ©e, et pour l’annĂ©e 2019, c’Ă©tait le jardin qui Ă©tait mis Ă  l’honneur, j’y suis donc allĂ© pour dĂ©couvrir un festival bien sympathique.

Alors, soyons clairs : il est plus adaptĂ© pour les familles, il y a de nombreux stands de jeux, d’initiations et de dĂ©couvertes qui plairont plus aux enfants, ça reprĂ©sente jusqu’Ă  40% du festival. Si vous n’ĂŞtes plus un enfant et que vous n’en avez pas (ou plus), c’est un peu dommage mais il est tout Ă  fait possible de passer sa journĂ©e sur le reste du festival.
En effet, rien qu’avec les confĂ©rences et les films, vous avez de quoi faire pour une demi-journĂ©e ; les sujets sont diversifiĂ©s et souvent très intĂ©ressant. Pour le reste, vous avez la possibilitĂ© de dĂ©couvrir des expositions, il n’y en a hĂ©las pas Ă©normĂ©ment, mais si vous cumulez ça avec les stands de livres, bibelots, sculptures et autres Ĺ“uvres d’arts, vous devriez pouvoir passer une autre demi-journĂ©e sans trop de souci.

En tout cas, de mon cĂ´tĂ©, j’ai bien aimĂ© ce festival, pas le meilleur ni le plus complet mais assez fourni et diversifiĂ© pour se laisser tenter et dĂ©couvrir un festival en faveur de la nature, qui pourrait vous donner de bonnes et belles idĂ©es.

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Qu’est-ce que c’est ? Le festival de Montier-en-Der est un festival de photographies animalières et de de nature, il se dĂ©roule vers la fin de l’annĂ©e tout les ans depuis plus de 20 ans Ă  Montier-en-Der, en Haute-Marne, qui se trouve dans la rĂ©gion grand est. Oui, je suis en retard pour le bilan de ce festival, mais d’un autre cĂ´tĂ©, je suis en avance, c’est selon la vision des choses :-)

J’y suis allĂ© en novembre 2018 et je ne fus pas déçu. Des dizaines de photographes tous plus talentueux les uns que les autres, des milliers de photos sublimes, des dizaines d’ouvrages, des confĂ©rences, des expositions, des milliers de personnes, des dizaines de stands de produits locaux, bref, largement de quoi faire durant 2 jours, mĂŞme 4 si on y reste l’intĂ©gralitĂ© du festival, les nombreuses confĂ©rences pouvant largement vous faire passer le temps.

Des confĂ©rences, donc, mais aussi et surtout des voyages par le biais des nombreux photographes et leurs expositions qui vous feront parcourir le monde entier. La plupart proposent leurs ouvrages Ă  acheter, et vous pourrez Ă©videmment les dĂ©dicacer et parler avec, de quoi apprendre de nombreuses choses tant au niveau de la technique que de l’environnement.

Le festival est très bien huilĂ©e, tout s’y passe Ă  merveille, les organisateurs, bĂ©nĂ©voles et services techniques ont très bien fait les choses, tout est clair, bien agencĂ©, bien construit. Des transports en commun sont mis Ă  disposition, tout est fait pour naviguer facilement dans le festival.
On notera tout de mĂŞme que le festival se dĂ©roulant sur plusieurs villes et endroits, malgrĂ© toute la logistique et la bonne organisation, on perdra pas mal de temps Ă  naviguer entre les diffĂ©rents endroits, c’est un peu dommage.

Mais mis Ă  part ce lĂ©ger inconvĂ©nient qui vous fera les guiboles, un festival de cette ampleur est Ă  faire au moins une fois dans sa vie, d’autant plus si vous aimez la nature, cela vous la ferez aimer d’autant plus.

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J’ai dĂ©couvert le parc des fĂ©lins par hasard, je n’en avais jamais entendu parler par chez moi, il se situe au 77540 Lumigny Nesles Ormeaux, vous pouvez le situer sur cette carte, j’y suis allĂ© en novembre 2018.

Parc des félins

Le parc se dĂ©finit comme suit : “Le Parc des FĂ©lins est un centre d’Ă©levage et de reproduction principalement consacrĂ© Ă  la famille des FĂ©lins, des plus petites espèces (chats des sables, chats rubigineux, margays, …) aux plus grosses (tigres, lions, panthères, …).”

Alors, qu’ai-je pensĂ© de ce parc ? Vaut-il la visite ? Mon avis est mitigĂ©. Du cĂ´tĂ© des points positifs, il faudra noter que les grands fĂ©lins (tigres, lions, guĂ©pards) ont de grands enclos, certains allant jusqu’Ă  3 hectares, ce qui Ă©quivaut Ă  30000 m². De plus, le parc est très bien construit, dĂ©coupĂ© en 5 parties (Afrique, Asie, AmĂ©rique, Europe, lĂ©muriens), et vu sa surface (71 hectares), il faut prendre sa journĂ©e pour en faire le tour. De plus, le parc dispose d’un train pour faire profiter d’un tour diffĂ©rent d’Ă  pieds, tour avec des animations qui plus est. Cerise sur le gâteau, le message gĂ©nĂ©ral du parc est dans la protection de l’environnement, message qui est accompagnĂ© de tout un tas de mesures allant dans ce sens ; non seulement le parc est un centre de reproduction, de nombreuses messages de respect et d’observation sont dissĂ©minĂ©s, et en plus, ils ont optĂ© pour du 0 plastique, avec des couverts et emballages en carton et bois, ce qui est une très bonne chose.

La partie lĂ©muriens est splendide, plusieurs dizaines de diffĂ©rentes espèces de lĂ©muriens Ă©voluent en totale libertĂ© sur un Ă®lot, on Ă©volue librement Ă  l’intĂ©rieur, les lĂ©muriens pouvant s’approcher Ă  moins d’un mètre de nous, ça m’a fait un peu penser Ă  la montagne des singes.

Le dernier point positif en est aussi un nĂ©gatif. En effet, les fĂ©lins sont tous facilement observables, ce qui condamne les petits fĂ©lins dans des cages plus que des parcs ouverts… Et mĂŞme si ils disposent de nombreuses branches, cailloux, cachettes, on peut voir la moitiĂ© des fĂ©lins tourner en rond ou avoir un comportement nĂ©vrotique typique des espèces enfermĂ©es. Oui, 1, 2 ou 3 hectares, bien bien mieux que les cages d’antan qui laissait l’animal entre 4 portes de mĂ©tal, mais ce n’est rien en rapport aux espaces qu’ils occupent naturellement, pouvant aller de plusieurs centaines Ă  plusieurs milliers d’hectares.
C’est particulièrement le cas pour la quasi totalitĂ© des petites espèces, mais ça concerne aussi les grandes, puisque j’ai vu les tigres de l’amour tourner en rond malgrĂ© le (relatif) grand espace qu’ils possèdent…

Alors oui, ce parc est bien plus qu’un zoo et donne un meilleur bien-ĂŞtre aux animaux. Oui, il participe Ă  la protection et Ă  la reproduction de nombreux fĂ©lins et Ă  ce titre, mĂ©rite d’ĂŞtre vu, d’autant plus qu’il n’attire pas les gens par des spectacles ; les fĂ©lins sont laissĂ©s Ă  leur vie et mĂŞme le nourrissage n’est pas public.
Mais plus que de favoriser ce genre de parc, il faudrait surtout et avant tout favoriser la protection des espèces, et plus que cela, protéger leurs habitats, et cela nous concerne aussi, les lynx étant plus que rares dans nos contrées.

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Pour mieux vivre, il suffit de s’en tenir à quelques règles simples : éviter certains ingrédients potentiellement cancérigènes, éviter la nourriture à bas prix qui est faite industriellement (les fast food ne sont pas nommés les junk food pour rien), éviter de trop consommer de viande, qui coûte chère, mais, surtout, qui est souvent remplie de graisse et bourrée d’autres produits pas forcément très recommandables, et qui, au final, toutes les études le prouvent, augmentent le risque de cancer et de nombreux autres troubles de la santé.
Lorsqu’on vous préconise de manger bio, cela ne veut pas forcément dire qu’il vous faut ne manger QUE des produits bio, qui se différencient dans le commerce classique par un prix généralement plus élevé, pour une raison bassement capitaliste, puisque, en théorie, ces produits coûtent moins chers à la production… Non, manger bio, ce n’est pas que manger des produits aux labels bio ; mais bel et bien consommer des produits issus d’un commerce dont vous maîtrisez le transport, c’est à dire, des produits locaux, qui sont issus de petits paysans et autres producteurs : à vous de vous informer s’ils usent et abusent de produits chimiques, et à vous de leur signaler que vous seriez nettement plus réceptifs à leurs aliments s’ils étaient dépourvus de toute trace chimique.

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Je m’accroupis là où la rivière que j’ai suivi se jette dans l’autre, et commence à suivre, fasciné, le cours de l’eau. Le débit de cette nouvelle rivière est bien plus important que la précédente, et l’eau paraît plus propre. Ce n’est bien sûr qu’une illusion, la force de l’eau charrie simplement les déchets que la précédente rivière ne faisait que déplacer lentement.
Comment peut-on en arriver à vouloir changer de telles beautés uniquement pour des intérêts bien trop souvent personnels ?

Mêlé à mon expression continue sur l’eau, des pensées m’assaillent, une fois de plus, concernant l’humanité. J’aimerais tant changer le cours des choses. Tant que l’humanité sache enfin préserver la nature dans son intégralité. Il y’a encore un siècle, elle avait une excuse, même si peu valable : l’ignorance. La plupart des gens pensaient qu’en mettant leurs déchets dans l’eau, ils seraient recyclés. L’ignorance est une chose, le manque de réflexion en est une autre. Il est quasiment certain qu’au moins quelques personnes se souciaient de ce qu’arrivait aux déchets qu’ils engendraient. Encore que. A l’époque, les déchets produits n’avaient rien à voir, tant au niveau de la nocivité que la quantité, avec ceux d’aujourd’hui. Le pire, c’est qu’aujourd’hui, on a –enfin- pris conscience de tout cela, mais pourtant on pollue plus que jamais.
Perdu dans ces pensées, et enragé par le comportement de l’humanité, une larme se met à perler sur ma joue gauche. Je pleure de rage, mais aussi de honte concernant mon appartenance au genre humain, mais aussi à cause de mon incompétence. Je ne peux rien faire. Ou si peu. Même en se rallait aux associations, que peuvent faire 10, 100, 1000, 10000, voir 100000 contre près de 6 milliards ?
Ma larme tombe dans la rivière, et je me sens en quelque sorte soulagé qu’une partie de moi rejoigne directement ce cycle infini si beau, si simple et si complexe à la fois, qu’est l’eau. Source vitale de tout les êtres vivants. Sans elle, nous…
- “…un… raie..”
Surpris, je me retourne. J’ai eu l’impression que quelqu’un me parlait. Pourtant, après un rapide tour d’horizon, puis un tour d’horizon plus minutieux, il n’y a personne. La cascade au loin, les 2 rivières qui se rejoignent sur l’autre rive, des arbres et des buissons, pas de sentier, et de mon côté, les arbres et les buissons ne sont coupés que par l’unique chemin que j’ai emprunté. A moins qu’il ou qu’elle ne se cache.
C’est lorsque je veux demander si il y’a quelqu’un dans les environs que je réentends, beaucoup plus clairement cette fois, le message, un chuchotement bien distinct :
- “Tiens-toi prĂŞt…”

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Les mĂŞmes questions reviennent souvent, donc on va tacher d’y rĂ©pondre ici.
Attention, il n’y a pas de rĂ©ponse pour tout ce qui est pratique ; pour la pratique, mieux vaut aller voir le syndicat apicole le plus proche, sur le terrain, vous aurez les rĂ©ponses de façon nettement plus fiable que sur le net !

- Avec quoi débuter en apiculture ?
J’ai rĂ©pondu dans cet article

- quel est le meilleur combustible pour l’enfumoir ?
Celui disponible ! Il faut qu’il soit sec et qu’il produise une fumĂ©e blanche, selon la rĂ©gion ou vous habitez, ce sera des Ă©pines de pin, de la paille ou d’autres dĂ©chets verts secs. On peut crĂ©er des variantes pour donner des odeurs plus agrĂ©ables, lister toutes les combinaisons serait beaucoup trop long, demandez aux autres apiculteurs de votre rĂ©gion comment ils font.
Sinon, ce qui se vend en magasin peut être intéressant.

- comment faut-il enfumer ? Avant la visite ? Quelle quantité ?
La fumĂ©e est souvent considĂ©rĂ©e comme indispensable Ă  l’apiculteur. Contrairement Ă  ce qu’on peut lire, elle ne permet pas de calmer les abeilles, mais de les dĂ©sorienter, camouflant les phĂ©romones Ă©mises, et leur faisant croire Ă  un incendie, ce qui limite la dĂ©fense des abeilles. Cependant, cela limite les dĂ©fenses, cela ne les annule pas. De plus, dans certains cas, si l’essaim est Ă©nervĂ©, peu importe la quantitĂ© de fumĂ©e que vous y mettrez, elles continueront d’attaquer.
L’idĂ©al n’a pas de norme. Cela dĂ©pend uniquement de la rĂ©action des abeilles, mais mettre un peu de fumĂ©e dès l’ouverture permet de les contenir pour voir leur Ă©tat, puis de temps en temps, si les abeilles remontent ou commencent Ă  trop s’agiter.
Il y a des moments ou l’agitation est telle qu’il vaut mieux arrĂŞter la visite plutĂ´t que de surenfumer l’essaim.

- grille Ă  reine ou pas ?
La grille Ă  reine Ă©vite Ă  la reine de monter dans les hausses. Mais elle limite aussi les autres abeilles Ă  grimper, surtout au dĂ©but. En soit, la grille Ă  reine n’a pas vraiment d’intĂ©rĂŞt, si ce n’est pour les essaims de productions ou la reine peut s’Ă©taler sur plus de 8 cadres : en clair, mis Ă  part pour la buckfast, la grille Ă  reine n’est pas obligatoire.

- quelle race pour débuter ?
Cela dĂ©pende de ce que vous voulez faire. Mais sachez que mĂŞme si les races ont des traits particuliers, ce n’est pas forcĂ©ment vrai pour toutes les abeilles de la race en question.. Par exemple, un essaim d’abeilles noires peut ĂŞtre doux tandis qu’un essaim buckfast peut ĂŞtre sur la dĂ©fensive…
En terme de production pure de miel et de douceur, la buckfast reste le meilleur choix, après, si vous voulez prĂ©server l’espèce “locale”, la noire semble plus conseillĂ©e… Mais tout dĂ©pend de l’emplacement et de ce que vous voulez, mettre un essaim d’abeilles noires Ă  proximitĂ© d’un emplacement public n’Ă©tant peut ĂŞtre pas la meilleure idĂ©e.

- Avec combien d’essaims faut-il commencer ?
On pourrait penser qu’un essaim suffit, mais il faut savoir que niveau matĂ©riel, idĂ©alement, il faut tout avoir en double. Donc pour une ruche dadant standard, avec un essaim, mieux vaut avoir une vingtaine de cadres, 2 hausses, 2 ruches.
Mais pour dĂ©buter, je vous conseille de vous lancer avec 2 essaims, donc 4 ruches, si si ! Afin de mieux voir la diffĂ©rence d’Ă©volution. Et honnĂŞtement, cela ne prends pas beaucoup plus de temps, une ou deux ruche(s).

Si vous avez d’autres questions, n’hĂ©sitez pas Ă  les poser, je mettrais Ă  jour cet article.

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Avez vous déjà acheté des choses neuves ? Certainement, parce que dans nos sociétés de consommation, le neuf est perçu comme fiable, durable et tendance. Plus cher, peut être, mais tellement mieux.

Pourtant, cette idĂ©e est souvent fausse. Certes, certains objets peuvent ĂŞtre difficilement achetĂ©s d’occasion, parce que devenus obsolètes, ou parce que trop usĂ©s. Un cd va ĂŞtre rayĂ©, un portable ne plus marcher correctement, un ordinateur ne plus ĂŞtre suffisamment puissant, de mĂŞme qu’un coton tige, un cahier ou un stylo peuvent ĂŞtre difficilement achetĂ©s d’occasion, parce qu’ayant Ă©tĂ© utilisĂ©s, ils ne peuvent plus servir, ou en tout cas, beaucoup moins bien qu’auparavant.
Dans certains cas, notamment en ce qui concerne les nouvelles technologies, l’obsolescence programmĂ©e rend vraiment incertain l’achat d’occasion, et pour ces objets, l’achat d’occasion est Ă  faire avec des pincettes.

Par contre, il existe bon nombre d’objets qui peuvent ĂŞtre rĂ©utilisĂ©s, et donc l’achat neuf n’est pas forcĂ©ment recommandĂ©, et ce, mĂŞme pour des objets programmĂ©s pour ĂŞtre obsolètes rapidement, pour peu que l’achat d’occasion ne soit pas trop tardif.
Car Ă©videmment, dans le domaine de l’occasion, les objets achetĂ©s doivent ĂŞtre un minimum rĂ©cent, pour pouvoir ĂŞtre utilisĂ©s. Inutile d’acheter un takie walkie ou un tourne disque si vous voulez Ă©couter les dernières musiques du moment.

Mais malgrĂ© ces contraintes, le domaine de l’occasion reste très riche, et dans de nombreux domaines.
Les pièces, d’une façon gĂ©nĂ©rale, sont très rentables, parce que mĂŞme usĂ©es, elles continuent d’assurer leur fonction. Ordinateur, portable ou automobile, vous trouverez toujours des acheteurs et des vendeurs.

Dans le domaine de la technologie, justement, ordinateurs, portables et appareils photos d’occasions sont d’excellents investissements, pour peu que vous ne vouliez pas le dernier cri, parce que bien souvent,des modèles antĂ©rieurs suffisent largement, Ă  des prix cassĂ©s et Ă  des performances toujours honorables.
Par exemple, j’ai achetĂ© un appareil photo valant 450€ Ă  200€, appareil sorti il y a une dizaine d’annĂ©es mais toujours très performant.
Idem pour les pièces automobiles, on me demandait 1200€ pour un filtre à injection ; 500€ en occasion.

Les livres se trouvent facilement en occasion, souvent à moitié prix voir moins encore.
Idem pour les jeux vidĂ©os et cds : une fois passĂ© de mode, les prix fondent, il suffit d’ĂŞtre un peu patient.
MĂŞme l’immobilier et l’automobile, en occasion, vaut bien moins que ce que ça vaut en neuf. Attention tout de mĂŞme dans ces domaines, souvent, des rĂ©parations sont Ă  faire, si elles sont trop importantes, trop lourdes ou trop longues Ă  faire, l’occasion peut ne pas ĂŞtre une bonne affaire, et Ă  ce niveau, mieux vaut acheter neuf et ĂŞtre assurĂ© de n’avoir aucun travail derrière, mais ne pensez pas systĂ©matiquement neuf, surtout au vu des tarifs pratiquĂ©s.

Vous me direz qu’il faut ĂŞtre très bricoleur pour se lancer lĂ  dedans, et vous avez tord. Certes, certaines rĂ©parations exigent des compĂ©tences qui vont bien au delĂ  du bricoleur du dimanche, que ce soit des connaissances, du matĂ©riel, des capacitĂ©s ou mĂŞme du temps. Si vous devez investir des milliers d’euros dans une machine spĂ©cialisĂ©e, si vous devez bĂ»cher des heures durant pour assimiler les connaissances requises, si vous devez vous entrainer durant des semaines ou si vous devez y passer 3 ans, mieux vaut peut ĂŞtre aller du cĂ´tĂ© du neuf, ou mĂŞme, demander Ă  des professionnels.

Mais pour le reste, avant d’acheter, renseignez vous, comparez, voyez du cĂ´tĂ© de l’occasion pour les pièces puis du cĂ´tĂ© technique pour savoir si c’est simple et rapide Ă  rĂ©aliser ou non. Et si c’est le cas, foncez, et faites des Ă©conomies !
Par ailleurs, j’ai moi mĂŞme plusieurs choses Ă  vendre, notamment du cĂ´tĂ© de figurines et goodies mais aussi des livres : jetez donc y un Ĺ“il pour voir si rien ne pourrait vous intĂ©resser.

Et dans tout les cas, rĂ©flĂ©chissez avant d’acheter, surtout quand il s’agit de gros travaux ou de gros montants.

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Je me souviens, étant enfant, que j’avais un rêve, un idéal, un espoir fondé sur l’apprentissage de mes parents, de mes proches. Plus que de vouloir devenir pompier, astronaute ou chercheur, mon rêve à moi, c’était de devenir … responsable. Être responsable de ses actes, faire les choses en toute connaissance de cause, répondre de ses actes, ne pas se dérober, être fier de ce qu’on fait, en être sûr et certain.
Un rêve qui semble très abordable, au premier abord. En quoi être responsable est-il difficile ? Il suffit, au final, d’être un minimum initié, un tant soit peu intelligent et logique, et la responsabilité coule de source. Qui ferait jouer ses enfants au bord d’un ravin ? Qui appuierait sur le bouton de l’envoi d’une tête nucléaire ? Qui irait à son camping-car accroché à la voiture en laissant la voiture sans conducteur ? Qui irait s’enfermer dans un transformateur à haute tension ?

Questions stupides, et pourtant, tous ces cas pratiques ont eu lieu, sans que les inconscients ne soient remis en cause, bien au contraire.
Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi cela est-il devenu normal d’être irresponsable ? Quand et comment a été amenée cette déresponsabilisation ? Le problème est profond, généralisé, à tel point qu’il est devenu normal d’excuser le bourreau et de blâmer la victime qui a, pour ainsi dire, tenté le bourreau. Blâmer ou, en tout cas, l’excuser, et la faire passer pour une victime. Cette histoire, ou plutôt, ce fait divers, est révélateur de l’état de certaines personnes, qui sont prêtes à excuser et à légitimer tous les actes, tous les meurtres, tous les viols : une journaliste néerlandaise est partie en Afghanistan pour interviewer les talibans, tueurs de 10 soldats français. Bien évidemment, elle fut kidnappée et violée durant 6 jours.
Mais elle n’en veut pas à ses ravisseurs ni à ses violeurs : non, elle en veut à son pays, pour ne pas avoir payé la rançon, et pour avoir politisé son calvaire. Comment mieux expliquer la dégénérescence de ces personnes ? Sans vouloir remettre la vengeance personnelle au goût du jour, il paraît censé d’avoir un ressenti négatif vis-à-vis des personnes vous ayant fait du mal. Plus que le ressenti négatif, le vœu est qu’elles paient, d’une façon ou d’une autre, la violence qu’elles vous ont infligé sans raison, et c’est là qu’intervient la Justice, cette institution qui a été faite pour faire payer le bourreau et dédommager la victime de façon détachée, avec des personnes n’ayant rien à voir avec les personnes incriminées.
Mais lorsque la victime n’en veut pas à son bourreau, la Justice ne devient-elle pas obsolète ? Et à ce moment, est-ce que l’on peut encore parler de bien et de mal, si personne ne trouve à redire face à n’importe quel acte, que ce soit les violences, les tueries ou les viols ?
Bien sûr, les notions de bien et de mal peuvent changer dans le temps, elles évoluent. Mais si plus rien n’est condamnable, ne serait-ce pas le début d’une société chaotique qui ne pourra finir que vers une société de violences, où la loi du plus fort prévaudra ? Comment s’en prémunir ? Comment revenir à une société de raison ?

Extrait tiré du livre déresponsabilité sociale, que vous pouvez retrouver ici.

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Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂŞtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂŞme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂŞt, pas drĂ´les, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3ème niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas très crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂ´t : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crème : c’est discret, ça peut ĂŞtre utile et c’est dans le thème.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crèmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂŞme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la dernière Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une très bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

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