Général | Mes-idées - Part 2

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Mes créations et points de vue

Un petit jeu vidĂ©o indĂ©pendant, que l’on finit en moins d’une heure, qui n’est pas exceptionnel mais sympathique : Shelter. C’est un jeu pc, qui nous met dans la peau et la fourrure d’une maman blaireau, Ă  charge de 5 blaireautins. Vous allez donc devoir progresser dans les diffĂ©rents niveaux, les guider (ils vous suivent automatiquement), les protĂ©geant en les faisant Ă©viter les prĂ©dateurs et les Ă©lĂ©ments naturels, et les nourrir, via la chasse ou la cueillette.

Les niveaux sont linĂ©aires puisqu’il n y a qu’un seul chemin, mais comme les Ă©lĂ©ments naturels sont bien reprĂ©sentĂ©s, le parcours reste dĂ©paysant, avec de multiples petits coins “cachĂ©s”, ce qui permet de ne pas faire uniquement une bĂŞte ligne droite.
Les lieux sont variés, et le jeu se fait sans prise de tête, en appréciant le côté forêt du jeu.

Seulement, malgrĂ© cette faible durĂ©e de vie, des dĂ©fauts sont Ă  relever… Dans un premier temps, pour une raison qui m’Ă©chappe, alors que les dĂ©cors et que certains animaux sont bien rĂ©alisĂ©s, les blaireaux, les “personnages” principaux, sont vraiment mal faits, très cubiques… Ensuite, on pourra noter quelques bugs et blocages, mais comme ils restent rares, ce pas si grave. Non, un autre dĂ©faut, ce sont les interactions avec les autres animaux : pas très crĂ©dible, tout ça. Que l’aigle s’attaque aux blaireautins, ok, mais aux adultes… Et que les blaireaux s’attaquent aux renards, ce n’est pas du tout le cas, ils peuvent mĂŞme cohabiter dans un mĂŞme terrier… C’est dommage de faire un jeu rĂ©aliste et de mal reprĂ©senter les choses.
Dernier point, et non des moindres : la variĂ©tĂ© des ennemis et des ressources. Endives, pommes, campagnols, renards, aigles, grenouilles, loups et c’est tout ! Pas d’oiseaux, pas d’insectes, ça fait un peu pauvre comme bestiaire, mais sans que ça ne fasse vide vu que les graphismes sont suffisamment chargĂ©s, sans en devenir fouillis, ce qui est plutĂ´t une bonne chose.

Au final, Shelter est un jeu sympathique, qui vous fera passer un bon court moment, mais sans plus : il ne restera clairement pas graver dans les annales des jeux vidéos, et je ne vous le conseillerais seulement si vous êtes amoureux de la nature ou trop stressé.

Un peu d’eau. Enfin, un peu beaucoup, du coup.
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Pas très beau, n’est-ce pas ?
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Le feu ça brûle
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Une belle profondeur
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Un zoli renard !
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Des fois, les petits restent bloquĂ©s sur les aliments, faut reprendre l’aliment et le reposer
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Belle profondeur (bis)
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Je vole !! Ah non…
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Oui, il existe d’autres top qui sont plus objectifs car basĂ©s sur l’avis de plusieurs personnes mais peu importe : voici le top 10 des meilleurs animes que j’ai pu voir, et niveau animes, je pense en avoir vu suffisamment pour ĂŞtre relativement objectif. MĂŞme si, rappelons le, nul besoin d’avoir vu 4761294 animes pour pouvoir dire “je sais”, on peut très bien apprĂ©cier un anime sans en avoir vu d’autres, mais pour un bon anime mecha par exemple, si vous n’avez pas vu Evangelion avant, votre jugement ne sera pas nĂ©cessairement complet ni partial. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous devez avoir vu Evangelion pour pouvoir donner votre avis, et si l’anime est bon, Evanvelion ou pas, il restera bon.

Bref, voici mon top 10 tout genre confondu !

10) Hikaru no go & Angel beats & Seitokai Yakuindomo

Oui je triche, j’en mets 3 ce qui fait que c’est plus un top 12 que 10, mais je fais ce que je veux, et j’estime que ces 3 mĂ©ritent d’ĂŞtre citĂ©s !
Hikaru no go, un anime sur le jeu de go, difficile de faire plus chiant ? Que nenni ! L’anime est suffisamment dynamique et bien construit pour le rendre intĂ©ressant et ce, vĂ©ritable tour de force, sans qu’on ne soit forcĂ© de connaitre les règles de ce jeu pas trop connu dans nos contrĂ©es. Certes, l’anime a quelques longueurs et certains des persos n’ont aucun intĂ©rĂŞt, mais il n’en reste pas moins sympathique tout le long, Ă  voir.
Angel beats, j’en avais fais 2 articles, au final l’anime est sympa, beau, bien animĂ© et vraiment plaisant Ă  regarder, tout en ayant une finalitĂ© intĂ©ressante… Quoique lorgnant du cĂ´tĂ© de Haibane renmei, en un peu moins bien mais en style japonais plus classique avec personnages dĂ©calĂ©s et uniformes Ă  tout va. A voir !
Pour finir, Seitokai Yakuindomo, un anime humour très rigolo, je n’en dirais pas plus car j’en ai dĂ©jĂ  fait un article.

9) Mahou Shoujo Madoka Magica

Un magical girl, et ouais ! Mais pas n’importe lequel. Plus d’infos sur l’article que j’en ai fais.

8 ) Mermaid Forest

Un anime assez particulier… Il aurait pu ĂŞtre bien meilleur, sa construction est assez chaotique, tout comme le manga par ailleurs, et il ne se termine pas, mais l’animation, le style, l’histoire, tout y excelle ! Je sais pas trop pourquoi je me suis tant attachĂ© Ă  cet anime, mais j’aime encore beaucoup.

7) Full Metal Panic? Fumoffu

Un anime d’humour, yeah ! Le gros dĂ©faut de l’anime, c’est que c’est une suite, et que la première saison est sĂ©rieuse, ce qui fait que pour pleinement comprendre les personnages, il va falloir regarder la première saison, qui est bonne mais sans plus. Par contre, pour cette seconde saison, mettez de cĂ´tĂ© tout sĂ©rieux, et Ă©clatez vous avec un anime poilant tout le long de la sĂ©rie !
Beaucoup d’animes sont censĂ©s ĂŞtre drĂ´les, peu arrivent Ă  ĂŞtre constants, très souvent, ils vont dĂ©vier du style humour pour en faire un truc plus sĂ©rieux voir totalement dramatique (coucou Mahoromatic), ou, plus classique, vont jamais ne se finaliser rĂ©ellement (Ranma 1/2, Kare kano, School rumble…). Full Metal Panic? Fumoffu, lui, arrive Ă  rester constant dans l’humour, et va terminer la saison bien plus en beautĂ© que bon nombre d’animes d’humour.

6) Higurashi

Alors la… Une saga qui dĂ©boite ! Je ne vais pas tout rĂ©Ă©crire vu que j’ai Ă©cris de nombreux billets dessus. Si vous avez un peu de temps pour tout lire, foncez.
Spéciale Higurashi (animes et oav)
Visual novel 1 & 2
Visual novel 3 & 4
Visual novel 5 & 6
Visual novel 7 & 8

Et mĂŞme un petit sondage :)

sondage

5) Kurau phantom memoty

Celui-ci, c’est vĂ©ritablement un anime injustement mĂ©connu et jamais mis en valeur, et pourtant, quel anime fabuleux ! Certes, son style particulier ne plaira pas Ă  tout le monde. Car le rythme de Kurau phantom memory est lent, et cet anime est surtout basĂ© sur l’ambiance, l’atmosphère, le drame et l’Ă©motion, contrairement Ă  ce qu’on peut croire au dĂ©but de l’anime, ou pas mal d’action s’y passe.
Mais une fois qu’on a saisi cette atmosphère, tout le long de l’anime vous fera monter les larmes, de par une histoire poignante, sans oublier les musiques, un pur dĂ©lice… Un anime Ă  dĂ©couvrir d’urgence.

4) Aria the Origination

2 billets ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait, l’un sur la sĂ©rie en entière, l’autre en version Anichiban.

3) Air

On atteint mon top 3, bien que les précédents animes sont aussi fabuleux et à voir.
Le studio Key est un studio un peu spĂ©cial, rĂ©alisant toujours des oeuvres assez dĂ©calĂ©es et dramatiques. En fer de lance de leurs productions, celle ayant le mieux marchĂ© car Ă©tant la moins dĂ©calĂ©e (et la moins bonne Ă  mon humble avis), Clannad. Beaucoup doivent connaitre, car c’est un bon anime.
Mais avant ça, ils ont réalisé Kanon et surtout, Air tv.
La particularitĂ© de ces animes, c’est que pour y adhĂ©rer, il va falloir rentrer dans leur univers, ce qui ne sera pas forcĂ©ment facile, surtout par rapport aux graphismes assez… Uniques, il faut dire, mais aussi par l’histoire dont on ne comprend pas grand chose, pour ne pas dire “rien”. Et il faudra s’accrocher un petit moment avant que la vĂ©ritable intrigue ne se dĂ©voile, et qu”elle devienne comprĂ©hensible.
Un vĂ©ritable anime difficile Ă  vraiment aimer, car rempli de contraintes ! Dans le monde d’aujourd’hui ou tout doit ĂŞtre accessible tout de suite, d’autant plus difficile Ă  apprĂ©cier. Mais si vous vous accrochez un peu, si vous avez la patience et l’intelligence de le faire, une fois que vous rĂ©alisez ce qu’est vraiment Air tv, vous ne pourrez que pleurer de tristesse, mais aussi de bonheur, tant cet anime est fabuleux. Non, vraiment, c’est un anime coup de cĹ“ur que tout ĂŞtre sensible se doit de dĂ©couvrir au plus vite, qui enchantera vos oreilles et votre cĹ“ur.

2) Haibane renmei

Rahhh, numĂ©ro 2 ! Une sĂ©rie, une fois encore, au rythme lent, comme quoi, j’aime surtout ce style… Mais Haibane renmei, vraiment, c’est un anime unique, que seul Angel beats a tentĂ© de recopier, en vain. Haibane Renmei est mystĂ©rieux, son atmosphère est oppressante en mĂŞme tant qu’enchanteresse, car elle nous amène dans un monde entre le paradis, l’enfer et la vie terrienne.. Un monde ou personne ne sait pas grand chose, et notre hĂ©roĂŻne va devoir se faire Ă  ce nouveau monde, vivre la naissance de ses ailes, trouver les rĂ©ponses Ă  ses questions, le sens de sa vie, tout en vivant une vie simple… Un anime profond, mystĂ©rieux, enchanteur, qui vous fera poser bon nombres de questions sur votre propre vie et sur l’humanitĂ© toute entière, ayant un rĂ©el aspect mystique qui ne tombe pas dans le piège du “simple” religieux… DotĂ© qui plus est de personnages charismatiques et d’une bande son des plus honorables. Un anime qu’il faut vous voir ABSOLUMENT !

1) Ima, Soko ni Iru Boku

Et voila le number one, le meilleur anime que j’ai pu voir. Enfin, je vous avoue que vu la qualitĂ© des autres marches, le choix fut difficile, mais je reste sur L’autre monde (en vf, plus simple), pour son thème abordĂ©, les enfants dans la guerre, ainsi que l’adoration d’un dictateur.
Cet anime est, lui aussi, très profond. Les graphismes font annĂ©es 90 mais ils restent plus que correct, les musiques sont agrĂ©ables mais ce qui rend cet anime exceptionnel, c’est surtout la profondeur de son thème principal, qui va s’agrĂ©menter d’autres thèmes tout aussi dĂ©licats et sĂ©rieux, comme l’Ă©cologie ou le viol..
Oui, L’autre monde est un anime difficile, et le hĂ©ros va ĂŞtre forcĂ© Ă  devenir adulte en passant par des horreurs, le tout dans une guerre dont il n’a jamais voulu faire parti.
Et c’est surtout ça la force de cet anime : il reste plus que jamais d’actualitĂ© d’un point de vue conflits, tout en nous proposant diverses rĂ©flexions sur diffĂ©rents sujets qui sauront triturer vos mĂ©ninges.

Voila pour mon top 10 des meilleurs animes, que je ne peux que vous inviter Ă  voir au plus vite si vous n’avez pas encore vu ces bijoux.

Et pour la forme, le top 3 des films !

3) Clannad

J’en parlais avec l’anime Air (numĂ©ro 3 du top anime). Autant j’ai moins aimĂ© l’anime qui est plus conventionnel, autant le film est une vĂ©ritable rĂ©ussite qui conclut d’une superbe manière l’anime.

2) Kenshin

Niveau conclusion de l’anime, j’ai pas encore vu mieux que Kenshin.
Kenshin, une institution pour beaucoup, et pour cause : tant l’anime que le manga sont sublimes, Ă  voir et Ă  lire de toute urgence.
Et pour l’anime, des films ont vu le jour par la suite, l’un qui reprend la suite du manga, très rĂ©ussi bien que trop court par rapport au manga, et l’autre, la vĂ©ritable conclusion de Kenshin, un chef d’œuvre absolu qui est dans la totale continuitĂ© de l’œuvre, Ă  comprendre : un bijou Ă  voir absolument.

1) Mononoke

Mononoke… Mononoke… Mononoke ! Un film sublime, de long en large, du dĂ©but Ă  la fin, emprunt de rĂ©alitĂ©, de lĂ©gendes et de mystique, dotĂ© de musiques magnifiques, de graphismes excellent, d’une histoire solide bien que classique, Mononoke me donne l’impression de dĂ©crire le dĂ©but de la fin de l’environnement tel qu’on le respectait jadis, c’est une histoire avant tout Ă©cologique qui dĂ©nonce la mise Ă  sac de la nature pour simplement satisfaire notre Ă©go. Mononoke est un film exceptionnel, de jour en jour plus d’actualitĂ© vu nos actions contre l’environnement, Ă  voir de toute urgence.

Et vous, c’est quoi votre top ?

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Vous voulez vous lancer dans l’apiculture ? Et pour ce faire, pour commencer, vous dĂ©sirez commencer avec un essaim. Bonne idĂ©e ! Mais un essaim ne signifie pas un Ă©quipement au rabais, et pour commencer sereinement, contrairement Ă  ce qu’on pourrait croire, il n’est pas conseillĂ© de tout acheter en un exemplaire. Petit tour d’horizon pour ce qu’il vous faut vraiment pour un essaim, avec comme optique de n’en garder qu’un seul durant quelques temps. Pour chaque essaim supplĂ©mentaire, il faudra additionner par autant d’Ă©lĂ©ments, sauf pour les Ă©lĂ©ments de base.

ÉlĂ©ments de base Ă  n’avoir qu’en un seul exemplaire quel que soit le nombre de ruches :

Tenue apiculteur

- Vareuse, gants, pantalon : la totale, oui. Pourquoi, allez vous me demander ? On peut voir certains apiculteurs aller dans les ruches sans aucune protection. En fait, cela dĂ©pendra de la race d’abeilles : certaines sont plus douces que d’autres. Cependant, mĂŞme si vous prenez la race la plus douce au monde, mĂ©fiance ! Selon le temps (orageux, venteux, pluvieux) mais aussi selon les ressources (lors de pĂ©nuries), sans oublier l’hybridation, les abeilles peuvent devenir très teigneuses, il n’est pas possible de dĂ©terminer avec certitude leur comportement, alors, prudence est mère de suretĂ© : la vareuse pour Ă©viter les attaques au visage essentiellement, les gants pour Ă©viter qu’une abeille vous pique les doigts, le pantalon si les abeilles sont violentes : Ă  noter qu’un pantalon classique ne suffit pas, les dards traversent la matière. Cependant, seul la vareuse est indispensable : vous pouvez enfiler 2 pantalons pour Ă©viter les piqures et utiliser d’autres gants si vous en avez de suffisamment robustes… Et long, car il faut surtout ne laisser aucun espace.

Enfumoir

- Enfumoir : totalement indispensable. Contrairement Ă  ce qu’on peut croire, l’enfumoir ne calme pas les abeilles.. En rĂ©alitĂ©, la fumĂ©e va faire croire aux abeilles Ă  un incendie, ce qui va entrainer deux rĂ©actions : la dĂ©fense plutĂ´t que l’attaque, les abeilles vont se gaver de miel pour une Ă©ventuelle fuite et vont avoir moins tendance Ă  piquer (ce qui ne veut pas dire qu’elles ne piqueront pas cependant), et du fait de la fumĂ©e, les phĂ©romones utilisĂ©es par les abeilles auront moins de portĂ©e, limitant ainsi les appels d’attaques.

Lève cadres

- Lève cadres : comme son nom l’indique, c’est un outil pour lever les cadres. Dispensable ? On pourrait le croire, mais non ! Si les abeilles ne feraient que de la cire, il serait en effet dispensable, le souci c’est qu’elles utilisent aussi de la propolis, une sorte de colle, sans lève cadre, vous n’arrivez pas Ă  les retirer si ils sont soudĂ©s avec la propolis.

Passons au matériel constituant la ruche et ses éléments à proprement parlé.

Plateau grillagé

- le plateau grillagĂ© : la base de la ruche, je vous conseille grillagĂ© pour une meilleure aĂ©ration : les abeilles ne craignent pas le froid mais l’humiditĂ© ! Elles peuvent se rĂ©chauffer mais peuvent difficilement retirer l’excĂ©dent d’eau.

Corps de ruche

- le corps avec cadres : le cĹ“ur de l’essaim, c’est l’endroit qui sera continuellement utilisĂ©. Pour des questions d’hygiène, il faut veiller Ă  renouveler les cadres tout les 2-3 ans, ainsi, pour un corps dadant de 10 cadres, mieux vaut prendre directement 15 voir 20 cadres au cas ou. De toutes façons, ils ne seront jamais perdus.

Couvre cadres

- couvre cadre : Ă  mettre au-dessus de la ruche pour qu’aucune intrusion ne se fasse par le haut.

Hausse avec cadres

- hausse avec cadres de hausses : le but de la plupart des apiculteurs, c’est de rĂ©colter du miel. Sachez cependant que ce n’est pas forcĂ©ment le cas chaque annĂ©e. ceci dit, la hausse reste indispensable, soit pour rĂ©colter du miel les bonnes annĂ©es, ou au contraire, pour abriter le nourrisseur les autres annĂ©es, selon le modèle.

Toit tĂ´le ruche

- le toit : en tôle pour éviter que le bois ne pourrisse et ne se détériore trop vite

Essaim abeilles

- l’essaim : sans abeille, l’apiculteur n’en est pas vraiment un ! Normalement, un essaim dure plusieurs annĂ©es, mais selon les alĂ©as climatiques et/ou l’essaimage et/ou les maladies, un essaim pourra ne durer que quelques mois… Sachez le, car l’investissement dans un essaim ne sera pas forcĂ©ment amorti.

Nourrisseur

- nourrisseur : durant les pĂ©riodes de disettes, si vous ne voulez pas que vos abeilles meurent, si leurs rĂ©serves ne sont pas suffisantes, il faudra les nourrir ! Il vous faudra compter ainsi sur un nourrisseur et du sirop. Sachez qu’il existe diffĂ©rentes sortes de nourrisseur et de nourriture, Ă  utiliser selon les saisons et selon vos prĂ©fĂ©rences.

- anti varroa : il existe bien des maladies que les abeilles peuvent attraper, mais si vous avez un minimum d’hygiène dans vos ruches et si votre essaim est suffisamment fort (c’est Ă  dire, qu’il possède des rĂ©serves suffisantes et qu’il soit important), le risque de maladie est faible. Cependant, votre essaim sera forcĂ©ment infestĂ© de varroa, ce qui l’affaiblira : il vous faut absolument traiter votre ruche pour au moins limiter les varroa. DiffĂ©rentes mĂ©thodes existent.

Partition

- partition : si votre ruche ne s’est pas assez dĂ©veloppĂ©e et si elle ne dispose pas d’un cadre de corps entièrement garni de miel, la partition permettra de “couper” votre ruche afin rĂ©duire la perte de chaleur. La partition vous permet aussi d’effectuer d’autres manipulations mais dont vous n’aurez pas besoin d’effectuer en tant que dĂ©butant

Ruchette

- ruchette : si votre essaim essaime, une ruchette s’avèrera vite indispensable pour le rĂ©cupĂ©rer. Autre utilisation : attraper un essaim sauvage ou ne venant pas de chez vous pour “rapidement” augmenter votre cheptel. Le problème Ă©tant qu’avec cette mĂ©thode, il est très difficile de dĂ©terminer rapidement la valeur de l’essaim attrapĂ©, vous ne pourrez que le constater après plusieurs semaines voir mois.

Passons aux éléments optionnels, que vous pourrez acquérir par la suite si vous en jugez nécessaire mais qui ne sont pas indispensables pour peu de ruches :

Grille Ă  reine

- grille Ă  reine : elle sert Ă  filtrer les abeilles de la reine pour que cette dernière ne puisse pas aller dans la hausse. Pourquoi est-il dispensable ? Pour deux raisons : d’abord, parce qu’il vous faudra arriver jusqu’au stade de la hausse, ce qui n’est pas forcĂ©ment le cas chaque annĂ©e. De plus, la grille Ă  reine peut limiter l’accès aux abeilles aussi, certains apiculteurs ne mettent pas de grilles Ă  reine car ils estiment que la production va ĂŞtre moindre ; Ă  vous de voir. De plus, selon les espèces, comme l’abeille noire, grille Ă  reine ou pas, la reine aura tendance Ă  ne pas monter pour pondre. A vous de dĂ©cider.

Chasse abeilles

- chasse abeille : le chasse abeilles ne sert que pour vider les hausses de production ; cela implique d’avoir des hausses remplies, et si vous n’en avez qu’une ou deux, vous pourrez enlever les abeilles “Ă  la main” ou en secouant les cadres. Ceci dit le chasse abeille devient vite indispensable si vous rĂ©colter plusieurs hausses.

Brosse

- brosse : sert Ă  dĂ©barrasser les abeilles des cadres. Peut ĂŞtre utile pour mieux visualiser l’intĂ©rieur des cellules ou pour retirer les abeilles avant rĂ©colte, mais ça reste dispensable

- pièges à frelons : pour les frelons asiatiques. Inutile si vous êtes dans une région ou il n y en a pas (encore), si vous en avez et que vos ruches sont attaqués, ça peut être un bon moyen pour limiter les pertes

Dernière catĂ©gorie : les Ă©lĂ©ments inutiles, ceux dont vous n’aurez pas besoin en tant qu’amateur :
- Ă©lĂ©ments de capture d’essaim : mis Ă  part la ruchette au cas ou, les autres Ă©lĂ©ments ne vous serviront pas, Ă  moins que vous n’ayez envie de dĂ©velopper votre cheptel, et la encore, puisqu’il est possible de diviser votre essaim primaire
- tout les Ă©lĂ©ments d’Ă©levage de reines : il existe tout un tas d’Ă©lĂ©ments pour Ă©lever des reines, mais si vous n’avez pas l’intention d’augmenter votre cheptel ou très peu, ils ne vous seront pas utiles.

- tout les Ă©lĂ©ments de rĂ©coltes : on pourrait penser qu’il faut rapidement des Ă©lĂ©ments pour rĂ©colter, et ce n’est pas faux… Mais au vu de leur coĂ»t et de leur taille, investir lĂ  dedans est une pure folie : vous utiliserez du matĂ©riel Ă  plusieurs milliers d’euros pour un ou deux jours par an maximum ! En rĂ©alitĂ©, vous pouvez vous passer de ce matĂ©riel, il vous suffit d’aller Ă  votre syndicat qui vous prĂŞtera avec plaisir le sien.

- et le terrain ? Une question qu’on peut se poser en dĂ©butant l’apiculteur Ă©tant : faut-il un terrain pour dĂ©buter ? Pas nĂ©cessairement. Vous pouvez dĂ©buter chez vous pour peu que vous avez un terrain avec des haies ou palissades pour Ă©viter que les abeilles n’aillent visiter trop souvent vos voisins, et c’est certainement le moyen idĂ©al pour dĂ©buter, puisque vous aurez un Ĺ“il rĂ©gulier sur la ruche. Attention cependant Ă  ne pas tomber dans le piège du “je vais voir l’essaim quotidiennement pour voir si tout va bien” : avoir un Ĺ“il sur la ruche signifie sur l’activitĂ© des abeilles Ă  l’extĂ©rieur des ruches, et non pas ouvrir la ruche pour voir si tout va bien : moins vous dĂ©rangez l’essaim, mieux elle ira.
Et si vous n’avez pas de terrain ? Inutile d’en acheter un, demandez aux alentours, voisins, vergers, agriculteurs, mairies, et choisissez un emplacement idĂ©al pour vos ruches (exposĂ©es au soleil, sans monocultures idĂ©alement) : en Ă©changer de l’emplacement, donnez une partie du fruit de vos rĂ©coltes et tout le monde sera content :)
Par contre une contrainte : ne prenez pas de terrain trop Ă©loignĂ© de chez vous, ce sera beaucoup plus simple si vous avez accès Ă  vos ruches en moins de 10 minutes plutĂ´t que si vous devez mettre 30 minutes ou plus pour y aller : autant en règle gĂ©nĂ©ral ce n’est pas très contraignant puisque vous pouvez visitez vos ruches qu’une fois par mois voir moins, mais du moment que vous devez y retourner plusieurs fois dans un temps court (oubli de matĂ©riel, traitements, etc), cela vous fera perdre beaucoup de temps et vous motivera moins Ă  y retournez : pensez y.

Voici donc le matĂ©riel de base pour dĂ©buter dans l’apiculture. Mais sachez bien que le matĂ©riel fait loin de tout faire : pour dĂ©buter, avant mĂŞme de penser matĂ©riel, il vous faudra penser connaissances et compĂ©tences, c’est Ă  dire, thĂ©orie et pratique. L’apiculture peut certes ĂŞtre un loisir, mais c’est aussi un mĂ©tier : pour le bien des abeilles et pour Ă©viter de faire face Ă  des Ă©checs rĂ©pĂ©tĂ©s, vous vous devez dans un premier temps de connaĂ®tre le monde des abeilles et d’affiner vos connaissances, en cela le meilleur moyen reste la lecture de diffĂ©rents livres, puis, une fois que vous en savez plus, de vous lancez vĂ©ritablement, le mieux Ă©tant de dĂ©buter via un syndicat ou une connaissance qui vous initiera en pratiquant, car entre les livres, les abeilles que vous pouvez voir butiner dans les fleurs et les abeilles dans leur ruche, il y a d’Ă©normes diffĂ©rences qu’il vous faudra connaitre puis maitriser.
Et lorsque vous aurez des ruches et/ou une production de miel ou d’autres choses, je vous conseille d’aller faire un tour sur http://co-nexion.com, qui vous permet de faire le suivi de vos ruches mais aussi de vendre votre production.

Combien ça coûte ?

Pour une seule ruche et un essaim, comptez environ 300€ pour une annĂ©e. Ce montant n’est pas absolu et dĂ©pend de nombreux facteurs, parlons plutĂ´t d’une moyenne sur l’annĂ©e, et sachez que niveau Ă©quipement, l’investissement n’est Ă  faire qu’une seule fois, les annĂ©es suivantes, il “suffit” de s’approvisionner en carburant (sirop, candy et traitements pour les abeilles, carburant pour l’enfumoir).

Quand devient-on un “vrai” apiculteur ?

Question typique, parce qu’il est vrai qu’avoir le matĂ©riel et/ou des abeilles ne fait pas de vous un apiculteur.
DĂ©jĂ , il faut savoir qu’aucun apiculteur n’a de rĂ©ponses Ă  tout : mĂŞme avec 10 ans de pratique, on peut apprendre des choses, il n y a donc pas de seuil qui vous rend vĂ©ritablement apiculteur, d’oĂą une certaine difficultĂ© Ă  savoir si l’on est un vrai apiculteur ou non…
En fait, la rĂ©ponse variera selon chaque apiculteur, mais globalement, je pense qu’on devient “un vrai” une fois une saison complète passĂ©e et complĂ©tĂ©e, c’est Ă  dire, une fois que vous avez installĂ© une ruche, subit ou crĂ©e un essaimage, rĂ©cupĂ©rĂ© un essaim, rĂ©coltĂ© du miel, traitĂ© la ruche, et pour finir, avoir rĂ©ussit Ă  passer un hivernage sans subir de pertes. Soit, plutĂ´t 2 saisons qu’une, encore qu’il est possible de tout faire en une annĂ©e, tout comme il est possible de ne pas faire l’une ou l’autre de ces choses en plusieurs annĂ©es, mais comme dit, il n y a pas d’impĂ©ratif pour ‘ĂŞtre” un apiculteur : est apiculteur toute celles et ceux qui le vivent.

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Quand j’Ă©tais petit, en dehors des jeux et des dessins animĂ©s, j’avais une grande passion : les jeux vidĂ©os. J’y consacrais des après midi entières, pas des nuits ou journĂ©es, les parents veillaient Ă  ce qu’on n’abusent pas trop, mais peu importe : les week end et mercredi après midi, on passait notre temps Ă  jouer sur la console : Mario, Zelda, Megaman, Batman, Cobra triangle, Les simpson, Hook… Pas forcĂ©ment la plus grosse ludothèque du monde, mais des jeux suffisamment long et difficiles pour s’amuser un temps durant !

Oui, un temps seulement car rapidement, la Super Nes arriva, et son lot de jeux : Mario kart, F-zero, Starwing, Smash tennis, Dragon ball z, Zelda, Donkey kong country… Que de bons jeux encore une fois !

Puis vint la Playstation avec sa rĂ©volution en 3d, Destruction derby, Wipeout, Tekken, FF7, Rival school, X treme games, Rayman, j’en passe et des meilleurs !

Et entre temps, toujours des portables, avec beaucoup moins de jeux mais des bons jeux malgrĂ© tout. A cette pĂ©riode, je notais les jeux, les critiquait, achetaient des magazines de jeux que je lisais intĂ©gralement, bref, j’Ă©tais Ă  fond sur le sujet.

Puis… J’arrĂŞtai un temps pour me consacrer plus aux animes, et me tourna vers quelques jeux pc.
Je continua avec les consoles portables mais avec un nombre de jeux restreints, et uniquement des valeurs sures (FF, Mario kart, Street fighter, etc).

Quelques annĂ©es passèrent, et les jeux vidĂ©os me manquèrent. Je commença par jouer Ă  quelques jeux d’antan qui m’attirait, comme FF III, IV, V, VIII et IX, LBA 2, Ecco the dauphin, les vieux Megaman puis je me mis sur des jeux rĂ©cents, dans un premier temps sur portable 3DS, en sĂ©lectionnant les jeux dans le top des meilleurs.

Et, franchement… DĂ©ception. Mario kart 3Ds, Bravely Defaut, Pokemon Y, Zelda ocarina of time, Mario & Luigi dream team…
Non pas que ces jeux soient mauvais, bien au contraire, mais aucun ne m’aura fait vibrer comme j’ai pu vibrer avec les jeux d’antan. Bien sĂ»r, il y a l’aspect “je suis devenu trop vieux” qui rend mon amusement plus difficile Ă  contenter, mais le problème majeur de ces jeux, c’est l’originalitĂ© zĂ©ro. En fait, c’est bien simple : sur tout les meilleurs jeux de n’importe quelle console, la majoritĂ© sont des suites de suites de licences existantes depuis des annĂ©es.
Et donc, on me promettait des jeux exceptionnels, je n’ai vu que des bons jeux sans surprise. Pokemon Y est plus beau et plus complet que Pokemon bleu, mais il n’apporte rien de majeur, idem pour Mario kart.
Ocarina of time est magnifique et immersif, tout comme Zelda 3 l’Ă©tait dĂ©jĂ .
Bravely defaut aurait certainement Ă©tĂ© le RPG du siècle… Au siècle dernier.
Dream team est un bon RPG, mais il n’apporte rien dans le domaine.

En fait, mis Ă  part les graphismes, le cĹ“ur du jeu vidĂ©o n’a pas Ă©voluĂ© depuis l’Ă©poque de la NES et de la super nes. Les jeux d’antan n’ont pas Ă  pâlir par rapport aux jeux prĂ©sentes. Bien sĂ»r, pour des enfants commençant par les consoles nouvelles gĂ©nĂ©ration; ils vont vibrer comme j’ai vibrĂ© Ă©tant enfant, car ces jeux conservent toutes les qualitĂ©s des premiers opus avec des graphismes actualisĂ©s, mais pour des personnes adultes ou celles ayant jouĂ© Ă  des versions antĂ©rieurs, ces nouveaux jeux n’apportent que si peu. L’avenir du jeu vidĂ©o passerait-il par le renouvellement infini des licences connues sans aucune prise de risque ? Les anciens joueurs sont-ils condamnĂ©s Ă  ne trouver que des remake des jeux qui les auront bercĂ©s dans leur enfance ? On dirait bien que oui.

Certains me rĂ©torqueront que j’exagère et qu’il y a encore des jeux innovants qui arrivent, c’est vrai, mais ils sont rares, très rares.
On me dira alors que vu les coĂ»ts de dĂ©veloppement actuel, les Ă©diteurs prĂ©fèrent miser sur du sĂ»r, et c’est tout Ă  fait vrai, le but n’est pas de les ruiner et de tuer les jeux vidĂ©os, mais plutĂ´t que de tout miser sur les graphismes, ils feraient mieux des fois de ce concentrer sur le gameplay, comme le font certains dĂ©veloppeurs indĂ©pendants.
Plus facile Ă  dire qu’Ă  faire, c’est vrai, c’est une grosse prise de risque qui doit non seulement faire face aux critiques, aux joueurs, Ă  la qualitĂ© mais aussi Ă  la concurrence, mais c’est en dĂ©pit des joueurs.

Comme le cinĂ©ma, le jeu vidĂ©o s’engage dans une voie sans issue, très rentable et vendeuse, mais pour combien de temps ? Le public ne va t-il pas se lasser Ă  un moment ou Ă  un autre ?

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Claymore, le berserk au féminin !
C’Ă©tait en tout cas la première impression que l’anime donnait, avec un monde mĂ©diĂ©val rempli de monstres, sauf que l’hĂ©roĂŻne Ă©tait une Claymore, une femme blonde mi-humaine, mi-monstre.
Je commença donc par l’anime que j’ai bien aimĂ©, je lui mettrais 8/10 sans souci, surtout de par ses surprises, mais l’anime dĂ©vie rapidement par rapport au manga, et pour cause : il a Ă©tĂ© produit alors que le manga n’Ă©tait pas fini.

Claymore

Mais dĂ©sormais, c’est chose faite : le manga, c’est fini, 155 chapitres en tout et pour tout.
On peut donc se jeter sur le manga mĂŞme en ayant vu l’anime, comme pour FMA, l’histoire du dĂ©part Ă©tant identique, la suite change du tout au tout et ça nous donne 2 histoires vraiment diffĂ©rentes, et c’est tant mieux. L’anime se finit beaucoup plus rapidement et la fin est moyenne, le manga, lui, va prendre une toute autre tournure et sera beaucoup plus long, pour notre grand bonheur.

Mais revenons au dĂ©but, et parlons un peu histoire. Claire est une Claymore. Une Claymore, c’est une personne transformĂ©e Ă  moitiĂ© en dĂ©mon, chargĂ© de traquer et de tuer les dĂ©mons qui posent problèmes, car se fondant dans la population et la dĂ©vorant. Seul les Claymore sont capables de les trouver, d’oĂą leur intĂ©rĂŞt.
On va donc suivre dans un premier temps l’Ă©volution de Claire, une Claymore plutĂ´t faible, mais qui semble avoir un but tout autre que la quĂŞte de puissance bĂŞte et mĂ©chante… Et l’auteur nous rĂ©vĂ©lera le pourquoi, en nous montrant assez rapidement le passĂ© de Claire, son rapport avec les Claymore, son vĂ©ritable but et le pourquoi de son passage en Claymore !

Sur le fond, c’est très Berserk en fait, puisque le dĂ©roulement de l’histoire, son but et ses causes sont les mĂŞmes : recherche de vengeance qui aboutira au vĂ©ritable but de l’hĂ©ro(ĂŻne) et Ă  sa personnalitĂ©, et au niveau dĂ©roulement, c’est la mĂŞme : on commence par du prĂ©sent, on retourne au passĂ© et on repasse au prĂ©sent avec une Ă©volution. Identique, vous dis-je.
Mais sur la forme, ça n’a rien Ă  voir : Claymore est beaucoup moins sombre et beaucoup moins mĂ©diĂ©val, et je dirais aussi : beaucoup moins dĂ©taillĂ©. Berserk reste LA rĂ©fĂ©rence dans le domaine, et Claymore ne lui arrive pas Ă  la cheville. Ça, c’est dit. Mais ça ne veut pas dire que Claymore est un mauvais manga, loin de la !

Au niveau dĂ©fauts, je dirais 2 choses : le rythme de parution, un chapitre par mois, c’est trèèèèèèèèèèèès long et plutĂ´t frustrant. Mais si vous avez lu les mangas, je doute que ça vous aura perturbĂ©. Et puis, au niveau parutions, Berserk ne fait pas forcĂ©ment mieux…
Non, en fait, le seul dĂ©faut que je lui trouve, c’est quelques longueurs Ă  certains moments. Il n y a pas vraiment de temps morts, mais certaines sĂ©quences ne sont pas très intĂ©ressantes, et c’est un peu dommage d’avoir ces pertes de rythmes… Qui ne durent pas forcĂ©ment très longtemps, mais on y perd en qualitĂ©, c’est dommage. Et puis, quand une partie est moins intĂ©ressante, au rythme d’un chapitre par mois, c’est vraiment très long.

Pour le reste, l’histoire reste intĂ©ressante tout le long, avec de nombreux rebondissements et une qualitĂ© de dessin constante, soit, du très haut niveau. Je ne peux hĂ©las pas plus dĂ©tailler au risque de spoiler le manga, mĂŞme si, au fond, la trame est simpliste.
La fin est ultra prĂ©visible, voir, ultra attendue, Ă  tel point que mĂŞme si elle n’apporte aucune surprise, on la ressent comme une sorte de soulagement.

Le bilan ? Un manga sympa, assez classique mais dont les personnages sont suffisamment riches et l’univers suffisamment travaillĂ© pour qu’on passe un bon moment dessus, que ce soit pour l’anime ou le manga, avec un avantage pour le manga puisque beaucoup plus long, et donc plus profond. Je lui mettrais un 15/20.

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Claymore

Claymore

Claymore

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Un livre commencĂ© il y’a trèèèèèèèèèèèès longtemps, quasiment en mĂŞme temps que GaĂŻana, c’est vous dire. Seulement, comme pour ce dernier, le crash disque m’a obligĂ© Ă  tout recommencer, et je n’Ă©tais pas très motivĂ©, car son agencement fut assez laborieux. En effet, dĂ©responsabilitĂ© sociale, son titre, est un livre qui traite… De tout et de rien, c’est un livre plus ou moins fourre tout, dont sa ligne Ă©ditoriale -il y en a quand mĂŞme une- est la dĂ©responsabilitĂ© sociale, justement, vous savez, ce fabuleux concept qui ne vous rend responsable de rien, ou cet autre concept ou votre supĂ©rieur sera toujours responsable de vos actes, vous dĂ©douanant totalement. Plus que ce concept, c’est un retour aux source que j’espère faire entrevoir Ă  toutes et Ă  tous, c’est Ă  dire, un futur renouant avec la nature -le sous titre du livre- qui nous responsabilisera sans pour autant nous faire jeter toute notre technologie, malgrĂ© ce que certaines mauvaises langues disent.

Bref, un livre qui a pour but de vous faire réfléchir sur certains sujets, mais aussi et surtout, de vous faire agir, en adéquation avec un concept écologique qui ne vous coutera rien, en tout cas pas plus que votre vie actuelle.

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Après Bravely defaut, et après avoir un peu commencĂ© Zelda, je me suis mis sur Pokemon Y, parce que, la aussi, ça faisait longtemps. J’avais jouĂ© et finis la première version, de 1995 (version bleu), la seconde version (version or), et c’est tout. Je n’ai donc pas touchĂ© aux autres versions, rubis, diamant, etc, et c’est pourquoi je me suis dit “tiens, on va s’y remettre, ça faisait longtemps !”

Car Pokemon première version, mĂŞme si il parait enfantin, est un bon jeu, un des plus aboutis de la game boy, et j’y garde un très bon souvenir. J’avais rĂ©uni 140 pokemon environ, sachant que pour le reste, il fallait faire des Ă©changes et autres bidouilles qui ne m’Ă©taient pas accessibles Ă  l’Ă©poque.
Bref, lançons nous. Première baffe, c’est, Ă©videmment les graphismes. C’est très beau, l’animation est top, les musiques sont sympas.

Ensuite, on trouve très rapidement ses marques, le jeu est très facile d’accès, et on peut voir l’Ă©volution par rapport aux premières versions, avec des menus plus simples, plus complets, mieux rangĂ©s, plus accessibles.
Voila pour les bonnes surprises. Car, oui, pour le reste, je reste un peu sur ma faim. Si si. Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas Ă©crit : le jeu est excellent de bout en bout, mais il est sans rĂ©elle surprise.

Ok, il y a plus de 700 pokemon Ă  attraper Ă  ce que j’ai compris, ok il y a plein d’objets cachĂ©s et de mini jeux, oui il y a aussi tout un cĂ´tĂ© leveling qui vous promet de nombreuses heures de jeu, sans oublier les phases dĂ©tentes ou vous pourrez vous habiller, boire un cafĂ© ou travailler Ă  l’hĂ´tel, mais tout cela ne fait qu’accessoire et n’est de loin pas indispensable.
Parce que le GROS problème de ce jeu, c’est que j’y vois clairement la mĂŞme chose que Pokemon bleu et rouge. Non, vraiment, tant au niveau scĂ©nario que gameplay, c’est exactement la mĂŞme chose en plus joli et en plus complet, avec les surprises en moins.

C’est un très bon jeu, je le rĂ©pète, et celles et ceux qui dĂ©couvriront la licence ne pourront que subir des heures de joie, mais niveau originalitĂ©, c’est le nĂ©ant absolu. Idem pour la difficultĂ©, les premières versions n’Ă©taient pas forcĂ©ment très difficiles mais offraient tout de mĂŞme quelques niveaux chiants et complexes (ne parlons pas de difficultĂ©), Pokemon Y, la difficultĂ© est nulle. Si vous prenez toujours le mĂŞme pokemon en combattant principal, ce que j’ai fais, il va rapidement prendre des niveaux et rapidement avoir des niveaux supĂ©rieur aux ennemis, ce qui donne des combats rapidement torchĂ©s, mĂŞme contre les champions d’arènes. Pour tout vous dire, vers le milieu du jeu, vous aurez 15-20 niveaux de plus que vos ennemis, et Ă  ce niveau, un seul coup suffira bien souvent Ă  les mettre KO, ce qui rend le jeu très accessible, mis Ă  part quelques phases ou vous aurez affaire Ă  l’Ă©lĂ©ment qui contre votre pokemon principal, mais il suffira de changer l’ordre de vos pokemon pour contourner la difficultĂ©.

Et au niveau durĂ©e de vie ? J’ai fini le jeu une première fois en moins de 30 heures, et je n’ai pas forcĂ©ment Ă©tĂ© vite pour le finir. Seul le conseil des 4 et sa championne pourra vous donner quelques difficultĂ©s, et lĂ  encore… Je l’ai fini du premier coup. Certes, il ne me restait qu’un seul pokemon mais quant mĂŞme.

Non, vraiment, je ne peux pas considĂ©rer cet opus comme un renouveau : c’est “juste” un bon jeu, mais n’offrant pas de surprise, ce qui est un peu dommage après près de 20 ans.
Alors, j’y joue encore, je pense faire Ă©voluer quelques pokemon et atteindre 200-300 pokemon attrapĂ©s (Ă  la fin du jeu j’en avais vu plus de 300 et attrapĂ© une centaine, lĂ  j’en suis Ă  150 environ), mais je ne pense pas que j’irais plus loin, car le jeu ne me donne pas vraiment envie de m’y attarder trop longtemps comme j’ai pu le faire sur pokemon bleu, ou j’avais montĂ© de nombreux pokemon au niveau 99 et attrapĂ© la plupart. Fans de pokemon et personnes qui n’avez jamais eu de Pokemon entre votre mains : jetez-y, vous ne le regretterez pas. Pour les autres, vous pouvez vous abstenir vu que vous ne dĂ©couvrirez rien de neuf. Tentez plutĂ´t les Pokemon de la vraie vie :p

A noter que vous tomberez des fois sur des hordes de pokemon sauvages, une bonne idée, tout comme les combats de 2 pokemon simultanés. Mais je dirais que cette évolution du jeu coule de source.
Pokemon Y

Illuminis, la plus grande ville du jeu
Pokemon Y & X

La la la je me balade
Pokemon X et Y

Un combat
Pokemon X & Y

Ah ben oui, la plupart des Pokemon restent kawaii !
Pokemon X

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Tiens, un jeu vidĂ©o, cela faisait longtemps. Oui, je me suis pris la 3DS et quelques jeux -que des très longs mis Ă  part Mario kart que j’ai dĂ©jĂ  fini et qui est pas mal mais limitĂ© quand on est tout seul, et j’ai commencĂ©, après Mario, Ă  Bravely Defaut, LE RPG du moment dont tout le monde disait du bien.

Bilan ? Du bien, du moins bien. Mais commençons par le commencement.
Tout d’abord, la 3D : elle n’a pas vraiment d’utilitĂ© dans le jeu et bousille plus les yeux qu’autre chose. Fonction bien vite Ă©teinte. Ensuite, le dĂ©roulement du jeu. Effectivement, retour aux sources avec une histoire Ă  la FF-like, mais les FF d’avant le 7, c’est Ă  dire, en 2D et avec une histoire basĂ©e sur des cristaux.
Je suis pas ultra fan de ce dĂ©lire avec les cristaux, mais au final, cristaux, materia, religions, quelle importance ? On retourne donc dans un monde dont l’Ă©quilibre est posĂ© sur 4 cristaux, Ă©quilibre qui va forcĂ©ment ĂŞtre bien secouĂ© de par l’apparition d’un gouffre gĂ©ant qui va engloutir le village de Tiz, restĂ© seul survivant, et hĂ©ros malgrĂ© lui qu’on va commencer Ă  diriger. On va vite dĂ©couvrir que le gouffre n’est pas le seul souci, puisqu’en plus, l’eau sera croupie et le royaume attaquĂ© par des gens mystĂ©rieux ! On va ainsi rapidement faire la rencontre d’Agnès, la vestale du vent, accompagnĂ©e de la cristalline (une fĂ©e des cristaux) Airy, puis de Ringabel et, un peu plus tard, de Edea.

Et voilĂ  notre groupe formĂ© ! DĂ©jĂ  ? Oui, dĂ©jĂ . A ce niveau, le scĂ©nario est des plus basiques, pour ne pas dire simpliste. Et avouons que les personnages ne sont pas les meilleurs qui soit ; Tiz est totalement transparent, Agnès fait figure de jeune vierge crĂ©dule, Ringabel serait intĂ©ressant si il n’Ă©tait pas amnĂ©sique (clichĂ©, quand tu nous tiens), seul Edea tire son Ă©pingle du jeu mĂŞme si c’est un peu l’hĂ©roĂŻne basique qui ne fait que parler de justice.
Et mĂŞme si le scĂ©nario amènera quelques surprises, il restera globalement très basique et ne sera intĂ©ressant que de par sa longueur : on mettra Ă©normĂ©ment d’heures Ă  saisir la finalitĂ© du jeu, son histoire, sa menace ; mĂŞme si on l’aura (un peu) devinĂ© un peu de temps avant la vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation.

Après, niveau graphismes et fonctions de jeu, avouons que le jeu est le summum du style RPG 2D, vous proposant un système de classes très intĂ©ressant, des combats dynamiques et fouillĂ©s, et une multitudes d’options utilisables durant les combats. Il y a bien sĂ»r les magies blanches et noires, mais pas que ! Tout un tas de classes et d’options vous permettent de rĂ©cupĂ©rer des points de vie, des armes, des sorts, de l’expĂ©rience, etc. Sur ce point, le jeu est très complet. Mais pas vraiment novateur.
Idem pour la carte du monde et le dĂ©roulement de l’histoire : tout est très clair, c’est extrĂŞmement fluide et bien travaillĂ©, impossible de se perdre ou de faire fausse route.

Et je dirais que c’est un peu le problème du jeu : on est tellement guidĂ© qu’on n’a plus qu’Ă  avancer sans rĂ©flĂ©chir. Il y a des quĂŞtes annexes, mais quasiment toutes indiquĂ©es elles aussi ! Et “annexes”, oui et non, car scĂ©naristiquement parlant, si on fait impasse aux quĂŞtes annexes, on loupe la moitiĂ© du jeu quasiment. Et je dirais mĂŞme plus : difficile d’Ă©viter ces quĂŞtes annexes vu qu’elles nous fournissent des niveaux essentiels pour battre les boss de la quĂŞte principale…
En fait, avec ce système de guidage, on en perd mĂŞme de la richesse de jeu, puisqu’on pourra se diriger rien qu’en lisant la carte, et en loupant ainsi tout les graphismes du jeu ; seul quelques niveaux vous empĂŞche judicieusement de faire ça en mettant des zones qui vous Ă´tent de la vie ou qui vous donnent des contraintes (mutisme par exemple).
Et puis, au final, les villes ne sont pas vraiment grandes : la moitiĂ© des villes sont inaccessibles, c’est un peu frustrant de voir des dizaines de portes qu’on ne peut ouvrir. Idem pour les zones de batailles, plutĂ´t linĂ©aires au final, mĂŞme si je ne suis pas très fan des labyrinthes, lĂ , c’est vraiment le minimum syndical, tout au plus quelques switch Ă  allumer pour progresser.

Je finirais les dĂ©fauts en Ă©voquant la lenteur du jeu. Que le scĂ©nario avance lentement, ok, mais les chapitres 5 Ă  7, c’est vraiment du foutage de gueule… Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler, mais c’est une très mauvaise idĂ©e.
La dernière partie du jeu m’a aussi un peu déçu, tant au niveau de la zone -très courte- que du boss final -franchement facile, mais j’Ă©tais niveau 99 il faut dire aussi, peut ĂŞtre que ça joue :p
J’avoue avoir fait une dizaine d’heures de level avant, ce qui facilite les choses.
Non et puis, la fin, bof bof, amenĂ©e assez abruptement, sans qu’elle ne soit très creusĂ©e. D’un cĂ´tĂ©, ça laisse recours Ă  l’imagination, mais aussi Ă  une probable suite.

Au niveau des qualitĂ©s, comme dit, c’est très beau. Les dĂ©cors et l’animation sont excellents, c’est d’un très haut niveau. On pourra dĂ©plorer les cinĂ©matiques qui n’en sont pas vraiment, mais bon, vu la qualitĂ© du reste, on pardonne. Le jeu se prend rapidement et facilement en main, tout est très bien expliquĂ© et d’ailleurs, tout le jeu a Ă©tĂ© traduit, seul les voix ne le sont pas mais on peut choisir entre anglais et japonais, je vous recommande japonais, j’ai commencĂ© avec l’anglais mais Agnès version anglaise est insupportable :/
Les musiques sont toutes excellentes, aucune n’est mauvaise, et elles sont assez variĂ©es pour ne pas s’en lasser. Ma prĂ©fĂ©rĂ©e :

La difficultĂ© est rĂ©glable est ça, c’est THE bonne idĂ©e qui aurait du ĂŞtre implantĂ©e depuis longtemps. Car non seulement il y a 3 niveaux de difficultĂ©, mais en plus, on peut rĂ©gler le nombre d’ennemis, et ça, quel bonheur, parce qu’on peut très bien mettre les ennemis Ă  zĂ©ro. Bien sĂ»r, Ă  ne pas faire tout le temps, il faut quant mĂŞme rĂ©cupĂ©rer des niveaux :-)
Sinon, un jeu dans le jeu existe, la reconstruction du village de Tiz, mais perso, j’ai pas trop pratiquĂ© vu que je n’ai pas d’ami, et que seul, les tâches passent rapidement Ă  plusieurs dizaines d’heures, donc bof.

En fait, ce jeu aurait Ă©tĂ© ultime… Il y a 10 ou 20 ans. Car lĂ , il ne fait office “que” de bon jeu, sans plus. Parce que depuis, des RPG de ce type, il y en a eu beaucoup, et on a eu le temps de s’habituer Ă  ce système, ce qui fait que Bravely Default ne nous donne aucune surprise ou presque, si ce n’est le plaisir du jeu old school.
C’est dommage, mais il n’en reste pas moins que Bravely Default reste un jeu excellent, Ă  faire pour toute personne fan de RPG Ă  l’ancienne, mais aussi pour celles qui aiment persĂ©vĂ©rer et qui ont un peu de temps Ă  tuer : j’ai fini le jeu la première fois avec 75 heures… Mais sans passer par la phase de level que j’ai fais (niveau 99 pour les persos), on va dire qu’il faut 50-60 heures environ, et pour tout dĂ©bloquer, je miserais sur 80-90 heures (tout les levels des jobs, tout les monstres et tout les objets, il m’en manque un peu ^^).
Un bon 8/10

Quelques zimages

Bravely default

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Vous vous souvenez ?

2 ans sont passĂ©s, il est temps du bilan. Positif, globalement, mais pas que, comme toute chose. En premier lieu, le domaine dans lequel je me suis dirigĂ© fut assez dĂ©cevant, au final, mĂŞme si je savais que c’Ă©tait dur physiquement, ce qui l’est rĂ©ellement, ce que je ne savais pas (assez), c’est que le but mĂŞme du mĂ©tier allait Ă  l’encontre de mes convictions.
Alors, fouit, après rĂ©flexion, j’arrĂŞte les cours dans ce domaine, vais je vais quand mĂŞme essayer de lire tout les cours que j’ai pu avoir, pour renforcer mes connaissances et parce que, au final, j’ai payĂ© pour, ce serait idiot de ne pas les utiliser.

Donc, sur ce point, dĂ©ception, doublĂ© du fait que ma situation financière n’allait pas au mieux, mais je n’allais pas baisser les bras pour si peu… Je me suis donc lancĂ© dans plusieurs autres chemins, travail, loisir, projets personnels, et reprises d’anciens projets qui trainaient, certains se sont mĂŞme concrĂ©tisĂ©s, notamment le renouveau du site Lelision. Ça a mis le temps, mais ça y est enfin…

J’ai d’autres projets en cours de rĂ©alisation, et si certains n’ont pas vraiment dĂ©marrĂ©s, je les ai mis par Ă©crit afin de pouvoir les reprendre Ă  tout moment. L’un de mes autres projets devrait se finaliser dans quelques mois tout au plus, j’en parlerais sur Lelision et ici-mĂŞme, patience.

Au niveau professionnel, par contre, un peu déçu. J’ai un travail mais qui n’a rien Ă  voir avec mes passions, j’espère en changer rapidement, mĂŞme si c’est difficile dans le domaine.

Toujours est-il que mes objectifs se sont plus ou moins accomplis, et qu’ils sont toujours en cours d’accomplissement. Car c’est bien la toute la difficultĂ© d’une vie accomplie : savoir combler nos envies en en ayant toujours de nouvelles, avoir toujours des objectifs et des rĂŞves rĂ©alistes, pour qu’on puisse les rĂ©aliser afin de se satisfaire mais sans qu’ils soient trop simples Ă  atteindre pour avoir une motivation dans la vie, et toujours avoir un ou plusieurs objectif(s) de rĂ©serve.
Alors, on continue 2014 sur la même lancée ! Bonne année et bonne santé à vous toutes et tous !

Et vous, quels sont vos rĂŞves ?

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Quelle est la chose la plus facile d’accès ?

Ce n’est certainement pas l’Ă©criture d’un livre. Pourtant, on pourrait le croire, sur le papier -c’est le cas de le dire- il suffit d’une plume, de feuilles, d’un peu d’idĂ©es, et hop ! Ou plutĂ´t, retranscrit Ă  notre Ă©poque, d’un pc et d’une imprimante, et en plus, ça va beaucoup plus vite.

Mais en fait, il n’en est rien. Plus facile Ă  dire qu’Ă  faire, c’est l’expression qui sied Ă  merveille Ă  l’Ă©criture d’un livre. Alors, attention, je ne parle pas du tout en tant qu’Ă©crivain, je ne le suis pas, et ce n’est pas parce que j’ai pu Ă©crire 2-3 choses que je pense l’ĂŞtre, soyons d’accord.
Je parle en tant qu’anonyme ayant essayĂ© l’Ă©criture, rien de plus.

Alors, pourquoi ce serait difficile ? Eh bien, en premier lieu, c’est l’imagination. Écrire une histoire, c’est simple, Ă©crire une histoire structurĂ©e, tout de suite, c’est plus difficile.
GaĂŻana, par exemple, j’avais la fin, j’avais le hĂ©ros, j’avais le cĹ“ur de l’histoire, mais ça ne suffisait pas pour en faire un livre ou une histoire. Eh oui.
Ensuite, mine de rien, il faut avoir un minimum de syntaxe et d’orthographe. Attention cependant, la majoritĂ© des gens pensent qu’il faut ĂŞtre très douĂ© dans l’Ă©criture ; non, pas du tout. J’ai dĂ©jĂ  pu lire plusieurs livres très simplistes, inutile d’avoir fait un Bac littĂ©raire ou d’avoir un Bac + 5 : il suffit de savoir Ă©crire, en fait.

Mais ça, si vous voulez, c’Ă©tait l’hors-d’œuvre. La base de la base. Le premier obstacle facile Ă  franchir, par rapport au reste.
Car si tu as l’histoire et la capacitĂ© d’Ă©criture, il reste le gros du morceau Ă  rĂ©aliser. C’est Ă  dire… Écrire.

Oui, Ă©crire. Car il faut trouver le temps et la motivation pour ce faire. Et c’est très loin d’ĂŞtre simple. Car lorsque je parle de temps, imaginez bien que si vous avez 5-10 minutes dans la journĂ©e, ça ne suffira pas. Car avant d’Ă©crire, il faudra vous souvenir de l’histoire que vous avez Ă©crite, de la suite directe ainsi que tout les Ă©lĂ©ments antĂ©rieurs pour que votre histoire reste crĂ©dible. Il vous faudra donc, si vous n’avez pas Ă©crit pendant quelques temps, relire ce que vous avez Ă©crit, pour bien vous remettre dans le bain. Ensuite, Ă©videmment, il faudra une bonne dose de concentration et d’inspiration pour pouvoir Ă©crire sans trop de problème ; le “blanc”, ce terme qui dĂ©signe un manque d’imagination dans son histoire ; ou plutĂ´t, un manque d’imagination qui vous satisfait, n’est jamais trop loin.
Mais en plus du temps, il vous faudra ĂŞtre motivĂ© ! Car si vous commencez Ă  Ă©crire, il faudra oublier toute distraction, tĂ©lĂ©phone, internet, livres, sorties, musiques, vidĂ©os, tĂ©lĂ©… Rien ne devra vous distraire.
Et en sachant cela, encore plus difficile de se motiver, surtout si on a d’autres choses Ă  faire, ce qui fait office de cercle vicieux…

Et ce n’est pas tout. Car la motivation, ce n’est pas simplement le fait d’Ă©crire ou non. En effet, il y’a bien des Ă©lĂ©ments qui vous dĂ©motivent : notamment l’Ă©lĂ©ment clĂ©, c’est Ă  dire, la fameuse question “pourquoi j’Ă©cris ?”
GĂ©nĂ©ralement, avant tout, et quoi qu’on en dise, on Ă©crit pour soi. Pour coucher sur papier une histoire qui nous parait intĂ©ressante, et qu’on aime retrouver en intĂ©gralitĂ©, bien ficelĂ©e, finement construite et clĂ´turĂ©e, surtout pour nous vider notre tĂŞte de cette histoire qui nous trottait dedans pendant quelques temps.
Mais, si l’histoire n’est Ă©crite que pour nous, cela implique bien des problèmes : lorsqu’un blanc survient, tu auras tendance Ă  abandonner, lorsqu’une baisse de motivation, une envie de passer Ă  autre chose ou un Ă©vènement qui te force Ă  penser Ă  autre chose arrivent, il y’a de fortes chances que tu repousses l’Ă©criture de ton livre Ă  une date indĂ©terminĂ©e, souvent plusieurs mois voir annĂ©es, sans que personne ne te motive plus que cela pour continuer.

Car oui, Ă  la base, un auteur, c’est une personne seule. Tu n’as ni impĂ©ratif financier, ne vivant pas de cette passion, ni fans Ă  satisfaire, ni dĂ©lais. Et pour peu que ton entourage ne soit pas forcĂ©ment au courant de ton envie d’Ă©crire, tu resteras dĂ©sespĂ©rĂ©ment seul pour te motiver. Et le pire, c’est que des fois, tu ne sais mĂŞme pas pourquoi tu n’es plus motivĂ©, et personne ne pourra te l’expliquer.
Pour la petite anecdote, concernant GaĂŻana, je me souviens avoir bloquĂ© durant plusieurs mois pour une raison qui m’Ă©chappait. Après plusieurs mois sans Ă©crire un seul mot, je m’y suis remis. Et pour m’y remettre, je fus forcĂ© de relire le livre. Et lĂ , le dĂ©clic… En rĂ©alitĂ©, ce qui m’avait Ă´tĂ© toute motivation, ce qui m’avait enlevĂ© toute envie de continuer, c’Ă©tait simplement parce que j’avais fait partir l’histoire d’une façon qui ne me plaisait absolument pas, et qui bloquait l’histoire ! J’ai donc du supprimer plusieurs paragraphes pour pouvoir reprendre sereinement.

C’est dans ces moments lĂ  qu’il apparait qu’ĂŞtre Ă©crivain, payĂ© pour cela, serait intĂ©ressant : poussĂ© par ton besoin financier, poussĂ© par ton Ă©diteur, et poussĂ© par tes fans. Au moins, tu aurais un minimum de motivation.

Mais une fois l’Ă©criture terminĂ©e, le livre n’est pas fini pour autant… De nombreux obstacle restent Ă  gravir. En premier lieu, la relecture et la mise en page. C’est l’aspect “administratif” vital pour que ton manuscrit soit un minimum prĂ©sentable, mais c’est incroyablement ennuyeux Ă  faire, surtout si ton livre fait plus de 200 pages.
Et une fois fini, un autre challenge t’attends : la reliure. Vous pensez que c’est simple ? En dehors du coĂ»t que ça occasionne (quelques euros on va dire, mais pour chaque exemplaire : si vous en imprimez 10, vous arriverez rapidement Ă  une centaine d’euros), il faut en trouver ! Eh oui, les papeteries qui ont le matĂ©riel pour ne sont pas lĂ©gions, j’ai pu en trouver une qu’après une dizaine d’essais.

Et lĂ , nous rentrons dans la difficultĂ© suprĂŞme, Ă  comprendre, sortir son livre. Si vous dĂ©sirez le distribuez juste Ă  vos proches, ou mieux, si vous n’en voulez qu’un exemplaire pour vous mĂŞmes, pas de souci. L’histoire s’arrĂŞte lĂ , vous ĂŞtes fier de votre travail et tout s’arrĂŞte.
Mais gĂ©nĂ©ralement, une fois le livre terminĂ©, on va se dire “maintenant qu’il est fini, pourquoi ne pas tenter de le rentabiliser, d’en tirer quelques sous ?”
Et c’est vrai, pourquoi ne pas le faire ? Et lĂ , vous vous lancez dans une autre aventure. Car quand on parle de maison d’Ă©ditions, on pense forcĂ©ment Ă  des grands noms comme Hachette, Castermann et autre GlĂ©nat. Sauf que. Sauf que ces maisons d’Ă©ditions sont Ă©normĂ©ment sollicitĂ©es, et qu’elles vont donc très soigneusement sĂ©lectionner les livres qu’elles vont Ă©diter.
En clair : les nouveaux auteurs, vos chances sont aussi Ă©levĂ©es que de gagner au loto. A moins d’ĂŞtre particulièrement douĂ© (ce qui reste possible, je le conçois) et de faire l’unanimitĂ©, ces maisons d’Ă©ditions ne vont pas vous ouvrir leurs portes.
Restera alors la seconde option : les autres Ă©diteurs. Lesquels ? Et lĂ , c’est le drame : en se penchant un peu sur ce sujet, on rĂ©alise bien vite que, non seulement il existe plusieurs centaines de maisons d’Ă©ditions (sisi), mais qu’en plus, la plupart sont spĂ©cialisĂ©es dans un domaine bien prĂ©cis : poĂ©sie, aventures, livres Ă©trangers, histoire, etc.
Il va donc falloir faire plusieurs tris avant d’envoyer quoi que ce soit.
Car, oui, Ă©videmment, vous ne le saviez pas ? 95% des maisons d’Ă©ditions refusent le format Ă©lectronique. Il vous faudra dĂ©poser votre manuscrit, et donc, bien souvent, l’envoyer par la poste, avec les frais que cela engendre. Et si vous voulez faire des Ă©conomies pour Ă©viter de devoir imprimer et relier une trentaine d’exemplaires de votre livre, soyez prĂ©venus : la majoritĂ© des maisons d’Ă©ditions vous renvoie votre manuscrit uniquement si vous payez les frais de port, sinon, ils le dĂ©truisent.
Donc soit tu imprimes et relis une trentaine de manuscrits et tu envoies tout en mĂŞme temps, ce qui te coutera bien plus d’une centaine d’euros, soit tu te limites Ă  4-5 exemplaires, mais tu perdras un temps Ă©norme, le temps que les maisons d’Ă©ditions lisent ton manuscrit, le jugent, le renvoient, ce qui prend souvent 2 mois au moins.

Et Ă©videmment, un peu comme pour les offres d’emplois, tu auras bien plus de refus que d’acceptation, Ă  la diffĂ©rence près qu’au moins, tu auras toujours une rĂ©ponse, ce qui est dĂ©jĂ  une bonne chose.
Seulement, les refus ne font jamais vraiment plaisir, et c’est toujours douloureux de savoir que ton livre n’est pas bon. De lĂ , 3 solutions s’offrent Ă  toi : soit tu te fais une raison et tu abandonnes, soit tu persĂ©vères, soit tu “triches”.
Dans la solution de l’abandon, il faut ravaler sa fiertĂ©, et tu auras toujours l’impression d’ĂŞtre un Ă©crivain ratĂ©, ou mauvais, ce qui n’est pas forcĂ©ment vrai, car bon nombre de livres ne sont pas Ă©ditĂ©s non pas Ă  cause de la qualitĂ© du livre, mais plutĂ´t de son contenu : si vous faites dans le politiquement incorrect, ou si vous traiter de sujet sensibles, il y’a des chances qu’on vous refuse votre livre uniquement Ă  cause de son sujet. Après, il faut quand mĂŞme rester clairvoyant, et savoir se remettre en question : après 200 refus, il y’a des chances que la qualitĂ© du livre soit rĂ©ellement Ă  remettre en cause, mais c’est difficile Ă  avouer.
Dans la seconde solution, la persĂ©vĂ©rance, il y’a deux catĂ©gories : soit tu multiplies les soumissions aux Ă©diteurs, ou alors, tu remanies ton livre pour le rendre meilleur. Dans les deux cas, ça prend du temps et ça exige une motivation sans faille.
La dernière solution, enfin, la “triche”, c’est ce qu’on appelle le compte d’auteur. Kesaco ? Certains Ă©diteurs acceptent tout les ouvrages qu’on leur propose… A condition que l’auteur mette la main au porte monnaie et paie une partie de l’impression de son livre. Selon la taille du livre, le prix varie, mais pour un livre de 300 pages, comptez 3000-4000€. Eh oui !
Cette solution est idĂ©ale pour les auteurs en mal de reconnaissance : au moins, ils sont sur d’ĂŞtre publiĂ©s ! Par contre, en terme de qualitĂ© et de ventes, c’est une autre histoire… En effet, quel que soit la qualitĂ© de ton livre, il sera publiĂ©, ce qui t’ôte toute critique de la part de l’Ă©diteur, ce qui n’est pas vraiment valorisant. De plus, vu que c’est si “simple” de se faire publier, vous imaginez bien que le nombre de livres publiĂ©s est plus Ă©levĂ©s que la normal, et mĂŞme si l’Ă©diteur va mettre en avant votre livre sur sa page web pendant un temps, il ne fera pas grand chose de plus, Ă  vous de faire votre propre publicitĂ©… Ce qui, pour certains, Ă´te toute qualitĂ© Ă  l’Ă©diteur, certains considèrent ces Ă©diteurs comme des profiteurs sans scrupule, et c’est un peu vrai, puisque, au niveau financier, ils ne prennent aucun risque, vu que vous allez financer l’Ă©dition de votre livre, ils ne seront jamais perdant, par contre, vous, si le livre ne se vend pas bien, ce qui probable, car, lorsque je dis “ne se vend pas bien”, Ă  comprendre, ne vous permet pas de rentabiliser votre investissement, ce qui fait qu’il vous faudra vendre au minimum un millier d’exemplaires, ce qui est loin d’ĂŞtre facile vu la concurrence.

Bref, vous l’aurez compris : Ă©crire un livre, ce n’est pas si simple. Cela exige une motivation et une volontĂ© sans failles, mais aussi, de nombreuses dizaines d’heures.
Cependant, de par son enrichissement d’un point de vue Ă©criture mais aussi culturel, car vous allez vous forcer Ă  apprendre des choses pour le rĂ©aliser, de par sa satisfaction de le finaliser, je ne peux que vous conseiller d’aller au bout de vos idĂ©es, et d’Ă©crire votre livre, si vous en avez l’intention. Sachez juste que ce n’est pas si simple, mais ce billet n’a aucunement l’intention de dĂ©courager ou de dĂ©conseillez de vous lancer dans l’aventure. La preuve : j’en suis Ă  5 livres Ă©crits.. Et non publiĂ©s.

Pourquoi ? Car il existe une alternative, en ces temps d’internet : le net, justement. Amazon (et d’autres) proposent de publier tout vos ouvrages, les inconvĂ©nients sont au nombre de deux : d’abord, Ă©videmment, cela ne sera qu’en format Ă©lectronique, point de format papier, mais surtout, au niveau publicitĂ©, comme pour le compte d’auteur, c’est Ă  toi de te dĂ©brouiller ! Tes livres pourront donc très bien n’avoir aucune vente pendant des annĂ©es, mais au moins, tu n’auras rien dĂ©bourser.

A vous de voir, dans tout les cas, bonne Ă©criture, et bon courage !

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