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Mes créations et points de vue

Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3ème et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3ème opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂŞne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂŞme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂŞme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bâtiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂŞme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂŞme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un système solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planètes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planètes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂŞme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. Très longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂŞme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂŞme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂ´tĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

Après, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂŞtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans après, et au dĂ©part, ils sont plutĂ´t bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piège du “on fait la mĂŞme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂŞtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂŞme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dès le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂ´tĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de râleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu près la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thèmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂ´tĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le père n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂ´le, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystère est amenĂ© mais il n’est ni drĂ´le, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frères le retour

Ahhh, les 3 frères ! Un monument de comédie ! Le summum de la carrière des Inconnus, et sa fin. 20 ans après, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIème siècle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
ĂŠtre tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, très simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frères Ă  cause (ou grâce ?) de leur mère, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frères, chacun de leur cĂ´tĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frères a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frères, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problèmes. Et pire que tout, son problème, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂ´le, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est très mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂ´tĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait très actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scènes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂ´t que bĂŞtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂ´les, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thèmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thèmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂ´tĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂ´tĂ© “suite des 3 frères”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

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Avec du retard, j’ai enfin regardĂ© le film Mon petit poney, mais si, cette sĂ©rie qu’elle est gĂ©niale. Pourquoi avec du retard ? En fait j’attendais surtout la saison 4, et pendant un long moment je pensais que ce film n’Ă©tait pas officiel, mais en fait, si, c’est la suite direct de la saison 3. La suite tant au niveau scĂ©nario qu’au niveau des nouveautĂ©s, car pour ce film, changement radical de ton, puisqu’on ne va suivre nos poney prĂ©fĂ©rĂ©es… Au lycĂ©e ! Et en humaines s’il vous plait !

Equestria girls

Alors, soyons clair tout de suite : si vous savez ou se trouve ce lycĂ©e, merci de m’en informer que je m’exile dans la minute qui suit ! Oui je n’ai plus l’âge d’aller au lycĂ©e, mais je vous rassure, je trouverais bien un petit boulot pour pouvoir tranquillement stalker Fluttershy et les autres… Mmmm, je m’Ă©gare…

Parler du scĂ©nario, ce serait le spoiler, donc je ne vais pas trop m’Ă©tendre sur le sujet, mĂŞme si il est relativement classique et qu’il n’a que peu de surprise ; les personnages et leur charisme se suffisant Ă  eux mĂŞme ou presque, ce n’est pas vraiment un dĂ©faut, et on retrouve malgrĂ© tout avec plaisir les diffĂ©rents personnages.
En fait, la structure du film est similaire Ă  un Ă©pisode, et c’est aussi pour ça que ce film est rĂ©ussi. Car la force première de ce film, c’est de changer d’univers pour arpenter un lycĂ©e d’ados boutonneux ; certes, les personnages sont plus ou moins les mĂŞmes, mais en version humains, mine de rien, ça change beaucoup de choses :)
On pourra regretter le passage du format qui ne change rien (intro, dĂ©veloppement conclusion des plus classiques), mais pourquoi changer une formule qui marche ? D’autant plus quand le film fait directement suite Ă  la saison 3 : les fans ne pourront qu’aimer. Et si vous en ĂŞtes lĂ , c’est que vous ĂŞtes forcĂ©ment un fan, alors, ne boudez pas votre plaisir et jetez y comme vous vous ĂŞtes jetĂ© sur tout les autres Ă©pisodes, bande de morfales.

Fluttershy ♥
Equestria girls

Equestria girls

Spike aussi est transformé
Equestria girls

Rassurez vous, on voit aussi du poney
Equestria girls

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Le voilà, le fameux film des Studio 4°C, qui ont déjà réalisé de nombreux excellents films comme Animatrix, Memories ou Mind games, mais aussi des animes, souvent originaux et atypiques, comme Mahou Shoujo Tai Arusu ou Thundercats.

Ce studio a toujours brillĂ© par ses graphismes, beaux et originaux, d’un style cell shading rĂ©ussi, et d’une animation Ă  toute Ă©preuve, avec, cerise sur le gâteau, des concepts intĂ©ressants, recherchĂ©s et novateurs.
Pour Berserk, point de novation, puisque c’est l’adaptation d’un manga qui date d’une dizaine d’annĂ©e, et qui n’est pas encore achevĂ©. Une adaptation anime avait vu le jour, d’ailleurs, d’une qualitĂ© excellente, bien qu’assez sombre et s’arrĂŞtant en plein milieu de l’intrigue. Cette sĂ©rie de film saura t-elle faire mieux ?

Niveau technique, indĂ©niablement, oui, oui, et trois fois oui. Les graphismes sont magnifiques, et l’aspect sombre de l’anime est gommĂ© pour quelque chose de nettement plus rĂ©aliste et joli. Au niveau de l’animation, rien Ă  redire… Ou plutĂ´t, si, tout est Ă  dire, puisque c’est parfait.
Pour le scĂ©nario, on reprend les mĂŞmes et on recommence : point de première partie incomprĂ©hensible cette fois, puisque nous commençons l’aventure avec Guts, et son fameux duel contre un gĂ©ant, qu’il arrivera Ă  terrasser. C’est après ça qu’il fera la connaissance de la troupe du Faucon, une troupe constituĂ©e de mercenaires qui ne connait pas la dĂ©faite.
Et c’est lĂ  qu’on va rĂ©aliser de grooooooooooooooos trous dans l’histoire, pour un scĂ©nario plus axĂ© sur l’avancement de l’histoire, au dĂ©triment de son renforcement. Exit les premiers faits d’armes de Guts dans la troupe, exit le rapprochement de Guts vis Ă  vis des membres de la troupe, pouf, il se bastonne avec Griffith, le leader charismatique de la troupe, il perd, il se fait enrĂ´ler et… 3 ans plus tard, on continue l’aventure !

Ainsi, on aura plusieurs pans de l’histoire qui vont ĂŞtre totalement supprimĂ©es, mais, bien que ce soit très dĂ©cevant vis Ă  vis de la richesse du manga, ne nous leurrons pas : si tout avait Ă©tĂ© laissĂ© en place, il faudrait une centaine de films rien que pour arriver au niveau du manga !
On s’y attendait, donc, mais on reste quant mĂŞme déçus, surtout au vu de la profondeur de l’œuvre. Et puis, quel pied de retrouver Guts au dĂ©but de son aventure ! MĂŞme si, j’avoue, j’aimerais tout autant le retrouver pour la suite de ses aventures…
Toujours est-il que tout le film est de la mĂŞme veine : une qualitĂ© technique excellente, faisant très clairement honneur en manga… Non, faisant mieux que le manga, mais, pour ce qui concerne la richesse, on devra se rabattre sur le manga pour y voir toute l’Ă©paisseur de cette Ĺ“uvre.

Alors, oui, effectivement, ce n’est que la première partie, l’œuvre n’est pas terminĂ©e, mais au vu de l’avancĂ©e du film et du fait que 3 ont Ă©tĂ© annoncĂ©, je dirais que cette -vraisemblablement- première trilogie va ĂŞtre identique Ă  l’anime : c’est Ă  dire qu’elle va couvrir “l’âge d’or” de la troupe du faucon, jusqu’Ă  sa dĂ©chĂ©ance.

Et avec ça, il faut bien avouer que, pour les gens lambdas ayant vu l’anime et/ou lu le manga, ce film n’apportera rien, si ce n’est le plaisir de voir une animation parfaite et et de retrouver animĂ© Guts, Griffith et toute la troupe du faucon.
Cependant, pour les autres, c’est Ă  dire, les fans dans un premier temps, quel bonheur qu’est ce film, nostalgique Ă  souhait et d’une richesse graphique qui vous en mettra plein les mirettes !
Mais je pense que ce film est avant tout adressé aux gens ne connaissant pas cette œuvre majeure, et oui, il en reste, rien que par le fait que les gens grandissent et que, lors de la sortie du manga, les ptits jeunes ne pouvaient pas vraiment se consacrer à ce manga, puisque très violent et gore.
Le film ne dĂ©roge pas Ă  la règle, et est dĂ©conseillĂ© au moins de 16 ans. Et concernant Berserk, je ne peux hĂ©las qu’approuver cette tranche d’âge. HĂ©las, parce que vu la richesse du manga, c’est bien triste d’en exclure un lectorat ! Mais pour le reste, c’est vraiment violent et gore, il y’a, bien sĂ»r, du sang, mais ceci fait figure d’entrĂ©e dans ce festival de tĂŞtes coupĂ©es, Ĺ“il qui sortent des orbites, boyaux et tripes qui se promènent et tout le reste.
Attention cependant, mĂŞme si c’est gore, ça n’en reste pas moins très rĂ©aliste, il n’y a pas d’exagĂ©ration, juste des scènes de combats ou des ĂŞtres humains, constituĂ©s de char et d’os, se font frapper par de lourdes Ă©pĂ©es et autres joyeusetĂ©s.
Ah, oui, aussi, ce n’est pas forcĂ©ment très le cas dans ce premier film, mais l’aspect psychologique est lui aussi très dur, puisqu’il a n’y a point de pitiĂ© ou d’exception : tueries d’enfants, de femmes ; viols, tortures, j’en passe et des meilleurs.
Je le rĂ©pète, ça reste très rĂ©aliste, et ces aspects ne sont pas non plus le seul ingrĂ©dient de cette sĂ©rie, bien au contraire : chaque crime est soigneusement amenĂ© et dĂ©coule d’une logique scĂ©naristique.

En tout cas, vous l’aurez compris : c’est un film Ă  voir, mis Ă  part si le manga et/ou l’anime vous suffit. Il a directement Ă©tĂ© licenciĂ© par Dybex, qui vous le propose Ă  moins de 20€ : c’est pas cher payĂ© au vu de sa qualitĂ©, je vous assure. Et vous ne le regretterez pas, 75 minutes de bonheur au cĹ“ur du Moyen Ă‚ge.

Berserk - L'âge d'or

Berserk - l'âge d'or

Berserk - L'âge d'or


Berserk - L'Age d'Or - Première partie - L'œuf… par dybex

Rendez vous pour le second opus (sortie en juin 2012 au Japon) !

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L”Ă©pisode 4 est sorti, et va vous faire rentrer dans un monde Ă©trange, avec notamment des poneys roses… http://www.dailymotion.com/video/xrrb21_anichiban-4-mon-petit-poney_webcam

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♪ Welcome to Rock’n Roll Night ♪
♪ Welcome to Rock’n Roll Fight ♪
♪ I’m just a Rock’n Roll MAN ♪
♪ We’re just a Rock’n Roll BAND ♪

♪ Ore-tachi wa michinari ni hashiritsuzukete kita ♪
♪ Hyoushiki-darake no michi o tobashitsuzukete iku ♪
♪ Ikutsumo no machi o nuke utaitsuzukete kita ♪
♪ Funuke yarou-domo o aoritsuzukete iku ♪

♪ Nagai nagai fuyu ga tokete mo kaze ga fuku ♪
♪ Ima mo ♪ IMAGIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ♪ ima mo hageshiku kaze ga fuku ♪ IIIIIIIIIIIIIIIIIIINE !!!!!!!! ♪

♥ YEAH ! ♥ (pour la musique complète, c’est par ici, mais je doute que le lien ne marche bien longtemps)

Il y’a des sĂ©ries, comme ça, qui ne paient pas forcĂ©ment de mine au premier abord, mais auxquelles tu t’attaches très vite, pour des raisons qui t’Ă©chappent un peu, mais dont tu te fiches, tant tu es happĂ© par le plaisir de suivre la sĂ©rie.

Mawaru Penguindrum est de ces sĂ©ries, enchanteresse, qui te donne envie de couper court au monde rĂ©el, et Ă  t’empiffrer d’animes tout le jour durant. Puis Ă  ressentir un grand vide, une fois la sĂ©rie terminĂ©e, et retourner dans le monde rĂ©el, empreint de solitude, un peu dĂ©phasĂ©, et dans l’attente d’une sĂ©rie Ă  la hauteur de celle-ci.

J’exagère un peu, je ne pense pas que Mawaru Penguindrum soit le meilleur anime que j’ai vu, L’autre Monde, par exemple, restant au-dessus. Mais mĂŞme, Mawaru Penguindrum, c’est une sĂ©rie qui t’accroche, de par son thème, son dĂ©roulement, son graphisme, son animation, son histoire, ses musiques. Oui, par tout, en fait.

Tout d’abord, il convient de prĂ©senter Mawaru Penguindrum : c’est une sĂ©rie de 2011 (rĂ©cente, donc), produite par Brains base, Ă  qui l’ont doit par exemples Durarara, Kurenai, Ookami, Baccano, etc.
Pour celles (j’ai encore espoir) et ceux qui ne suivent pas, disons que, globalement, ce studio produit d’excellents animes, mais que, des fois, ils nous font le coup du soufflĂ© qui retombe, je pense, dans ma liste fournie, Ă  Kurenai notamment.
Mawaru Penguindrum fait 24 Ă©pisodes. Peu, beaucoup ? Une moyenne, on va dire, puisque les formats sont gĂ©nĂ©ralement de 12 ou 26 Ă©pisodes. Maintenant, je pense que le nombre d’Ă©pisodes convient parfaitement, l’histoire a le temps de s’Ă©taler, et on ne s’ennuie Ă  aucun moment. On pourra toujours ĂŞtre déçu du fait que plus c’est bon, plus on en veut, mais ne soyons point gourmand : trop Ă  tendance Ă  dĂ©river l’anime, et Ă  le transformer d’excellent en bon, voir en chiant.

Bref. Pour la petite histoire de base, nous avons une famille unie… Enfin, un morceau de famille, puisque nous n’avons droit qu’Ă  deux frères et leur petite sĹ“ur. On ne sait point ou sont les parents, mais pas question de se poser la question, au dĂ©but : il s’avère que la petite sĹ“ur, Himari, ait (soit ? J’ai un doute) atteinte d’une maladie rare, et mortelle, Ă©videmment, la condamnant Ă  plus ou moins brève Ă©chĂ©ance.
Leur unicitĂ© vient donc surtout du fait que les deux frères savent que ces moments sont Ă  chĂ©rir plus que tout, et qu’ils ne dureront pas bien longtemps.
Himari, malgrĂ© sa maladie et l’amour que porte ses deux frères, la gâtant allĂ©grement, n’en profite pas plus que cela, et sait rester très humble et mature, la rendant d’autant plus attachante.
Mais hĂ©las, ce qui devait arriver arriva : Himari tombe, pour ne plus jamais se rĂ©veiller…
Ses deux frères tombent alors dans un dĂ©sespoir sans fond, qui sera rapidement arrĂŞtĂ© par un Ă©vènement des plus Ă©tranges : subitement, voici Himari qui se relève, et, d’un coup, les voilĂ  qu’ils se retrouvent dans une sorte de vaisseau spatial, avec, en face d’eux, les rabaissant plus que tout, leur sĹ“ur, en chair et en os ! Elle va directement leur confier une mission qu’elle dira cruciale… Mais quelle est cette mission ? Pourquoi a t-elle ressuscitĂ© ? Est-ce bien Himari ? Bref, que de questions.

Le ton est donnĂ© dès le premier Ă©pisode : des graphismes allĂ©chants, une construction originale (les flashbacks, les idoles dans le mĂ©tro), des frères radicalement diffĂ©rents qui semblent n’avoir qu’un seul but en tĂŞte, Ă  savoir, protĂ©ger leur petite sĹ“ur, une petite sĹ“ur Ă  croquer, une mission mystĂ©rieuse… On ne sait pas trop si on nage dans du “rĂ©el” ou dans du fantastique, et tout l’art de cet anime se pose lĂ .
Le personnage principal, central, est, bien sĂ»r, Himari. Du fait de son charme, du fait de sa maladie, du fait de sa transformation, mais ce ne sera pas le seul personnage central, puisqu’ils vont plus ou moins s’alterner, mais toujours en mettant au devant de la scène la charmante Himari.
D’ailleurs, en passant, on pourrait se poser la question du pourquoi de la touche “loli” quasiment systĂ©matique dans les animes. Leur cĂ´tĂ© naĂŻf (bien que ce ne soit pas le cas ici) ? Leur cĂ´tĂ© mignon ? Pour apporter de l’innocence ? Pour mettre un peu de piment Ă  la sauce inceste (l’amour que porte les deux frères n’est-il que de l’amour fraternel ?) ? Pour que les spectateurs se souviennent de leur propre enfance ? Parce que c’est le moment de la vie jugĂ© le meilleur ? Parce que le public visĂ© est (gĂ©nĂ©ralement) des enfants et/ou des ados ?

Je ne sais guère, mais peu importe, au fond, puisqu’au final, ici, nous avons droit Ă  deux loli (oui oui, deux), voir quatre si on compte large, mais aussi Ă  des adolescents et Ă  des adultes. Tiens, d’ailleurs, justement, il est Ă  noter que, contrairement Ă  bon nombres d’animes qui cantonnent les gens dans leur tranche d’âge (un anime pour enfants n’aura que peu d’adultes, un pour ado n’aura que des ados, etc), ici, tout les genres sont mis en avant, enfants, ados, adultes, femmes et hommes. C’est suffisamment rare pour le souligner, et cela ratisse d’autant plus la tranche de personnes qui pourront aimer cet anime.

Rapidement, l’histoire va se centrer sur la mission que donnera Himari Ă  ses deux frères. Une mission des plus mystĂ©rieuses, puisque non seulement l’objet mentionnĂ© ne veut pas dire grand chose, mais qu’en plus, une fois trouvĂ©, il s’avĂ©rera qu’il n’est qu’un objet des plus banal.
La touche de mystère restera donc prĂ©sente, et, je l’avoue, vers la fin de l’anime, j’ai eu un peu peur : souvent, sur ce genre d’animes, qui restent excellents, la fin est minable. Car, souvent, les questions posĂ©es ne sont aucunement rĂ©solues, nous livrant une fin bancale, ou pire, nous livrant une fin brutale, qui se coupe en plein milieu. Non, pire encore : une fin pourrie, ou les mystères introduits sont finalement des banalitĂ©s, ou alors, les explications sont dignes des plus grands navets, style Street fighter ou on nous explique Ă  la fin que les pouvoirs sont tous issus du cosmos… (voir Ă  13:32)… Bon, j’avoue, Street fighter n’est pas du tout un bon exemple, en matière d’animes mystĂ©rieux, il y’a mieux. Mais bon, rah, j’ai plus d’exemples sous la main. Enfin, si : Evangelion, mais c’est trop clichĂ©… Et puis y’a aussi Spiral, mais je doute que grand monde ne connaisse.

Qu’en est-il de Mawaru Penguindrum ? Parce que, Ă©videmment, je ne vais pas vous conseiller un anime dont la fin est moisie, ou alors, je vous le ferais en vous mettant en garde (Mai hime, j’ai toujours pas digĂ©rĂ© ta fin).
Eh bien… En fait… Si vous voulez… Comment dire… G-gao (oui, mes rĂ©fĂ©rences sont Ă©tranges, mais bon, certains animes marquent)… MitigĂ©. Ce n’est donc pas, Ă  proprement parler, une mauvaise fin. Point de fin bancale, qui s’arrĂŞte brusquement ou avec des explications minables. Des explications, il y’en a, et on comprend le gros du mystère, et le gros des motivations des divers protagonistes. Ça, c’est bien.
Mais… J’ai bien dit, “le gros”. Certains mystères restent mystĂ©rieux, et certains protagonistes ne sont pas tout Ă  fait mis Ă  nu. En second lieu, on pourra dĂ©plorer certaines explications, qui sont claires, mais, après rĂ©flexion, ne sont pas rationnelles. Vous voyez ce que je veux dire ? On comprends ou ils veulent en venir, mais la conclusion n’est pas forcĂ©ment logique. Je prendrais bien un exemple, le frère abandonnĂ©, mais je ne peux en dire plus pour Ă©viter de spoiler.
L’autre grand mystère, ce sont… Les pingouins. Pourquoi des pingouins ? Pourquoi CES pingouins ? Pour le cĂ´tĂ© mignon ? Car ils ont une rĂ©elle implication ? Je sais po…

Au final, qu’en est-il ? J’avoue, je ne suis pas complètement satisfait de la fin, tout n’y est pas très clair ni logique ; je dirais mĂŞme qu’elle serait digne d’un complĂ©ment. Pas forcĂ©ment une suite de 24 Ă©pisodes, ni mĂŞme de 12, mais au moins un oav, qui pourrait Ă©clairer ces dernières zones sombres, ce qui serait vraiment gĂ©nial.

Mais ne rĂŞvons pas trop, et ne soyons pas trop gourmand : au final, mĂŞme si la conclusion n’est pas parfaite, elle n’en demeure pas moins sympathique, et met un terme qui ne frustre pas -pas trop, en tout cas- Ă  cette excellente sĂ©rie, que je vais donc vous conseiller, pour peu que vous aimez les intrigues et les mystères.

Oh, les jolis pingouins…
Mawaru Penguindrum

Euh… Pingouin ?!
Mawaru Penguindrum


Mawaru Penguindrum

???
Mawaru Penguindrum

Dès qu’elle porte cet Ă©trange chapeau pingouin, Himari devient tout autre…
Mawaru Penguindrum

Coucou !
Mawaru Penguindrum

Stratégie de survie.
Mawaru Penguindrum

Mmm… Ça doit faire mal :/
Mawaru Penguindrum

Seizon senrya ku !!!
Mawaru Penguindrum

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Tiens, vous saviez que je ne regarde plus la télé depuis quelques années ?
Las de n’y trouver que des programmes et films mĂ©diocres en majoritĂ©, j’Ă©tais d’abord passĂ© dans une phase ou je ne regardais plus que les chaines musicales, mais mĂŞme ça, j’ai totalement arrĂŞtĂ©,trop de pubs, trop souvent les mĂŞmes chansons.

Je ne prĂ©tends pas que tout les programmes, toutes les Ă©missions, toutes les sĂ©ries, tout les films sont nuls, non, loin de la, ce n’est pas la seule raison qui m’a poussĂ© Ă  ne plus rien regarder, mais c’est anecdotique, et puis, je crois bien que vous n’en avez rien Ă  secouer.
Au delĂ  des clips musicaux, existent depuis une dizaine d’annĂ©e une horreur, que je n’ai de cesse d’haĂŻr tant c’est mauvais, tant c’est rĂ©pĂ©titif, tant c’est creux. Je veux bien sĂ»r parler des tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ©.
DĂ©butĂ© par loft story en France (mĂŞme si il existait d’autres Ă©missions du genre avant, loft story a lancĂ© la chose de façon industrielle), il fut rapidement suivi par tout un tas d’autres Ă©missions du genre, avec des thèmes aussi variĂ©s que la survie (koh lanta) ou la musique (star academy).
Le hic, c’est que malgrĂ© la diversitĂ© des thèmes, le fond de ces Ă©missions reste dĂ©sespĂ©rĂ©ment le mĂŞme, Ă  savoir : du ragot, des langues de vipères, des coups de putes, bref, l’humanitĂ© dans toute son horreur.

Star academy, par exemple, partait d’un bon sentiment : faire Ă©merger des talents mĂ©connus autrement que par les chemins habituels du show business, qui est somme toute assez clos comme milieu, très difficile Ă  intĂ©grer. Super ! HĂ©las, cette Ă©mission devint très rapidement mĂ©diocre, pour ne pas dire “Ă  chier”, et ce, mĂŞme si je n’ai jamais regardĂ© plus de 30 secondes du programme, pour 3 raisons :
1) les candidats ne sont pas sĂ©lectionnĂ©s pour leur talent, ils sont sĂ©lectionnĂ©s pour leur cĂ´tĂ© commercial. En gros, on va prĂ©fĂ©rer prendre des gens aux personnalitĂ©s assez prononcĂ©es (Ă  comprendre : des relouds, des chiants, des grandes gueules) pour assurer le cĂ´tĂ© “show”, parce que si, durant l’Ă©mission, on a que des personnes super dociles qui font tout ce qu’on leur demande, forcĂ©ment, ça va pas attirer le beauf… Pardon, le public, composĂ© surtout de jeunes qui vont passer leurs rĂ©crĂ©ations Ă  dĂ©battre sur ce qu’a fait machin et truc, super votre vie les jeunes, continuez comme ça.
2) le vote du public : en relation directe avec le premier point, pour se faire aimer du public, on s’en tape de ton talent, faut juste que tu sois le plus souvent Ă  l’image, qu’on parle souvent de toi, bref, que tu te fasses voir, et, comme pour les cancres Ă  l’Ă©cole, le meilleur moyen est de foutre le bordel dans la classe, comme ça, tout le monde se souviendra de toi.
3) les juges et autres profs, faut pas des gens normaux, hein, faut pas abuser, mieux vaut prendre des snobs qui pètent plus haut que leurs fesses, qui descendent en flamme les candidats quand ils se plantent, bref, des gens qui amusent la galerie et alimentent le show à leur manière.

En rĂ©sumĂ©, tĂ©lĂ© rĂ©alitĂ© musique : pourri. Et le but premier de l’Ă©mission est massacrĂ©, puisqu’au final, les gagnants ne percent jamais, ou quelques mois tout au plus, exception faite de Chimène Badi, dont j’apprĂ©cie quelques musiques je dois admettre (je ne suis pas du genre Ă  cracher ou Ă  adorer, je sais faire la part des choses quand mĂŞme).

Pourquoi tout ce prĂ©lude, toute cette haine ? Eh bien, parce que l’industrie française de la musique me tape sur le système. Vraiment. Je le dĂ©teste. Pourquoi ? Parce qu’il ne produit que de la daube. Et je suis gentil. Quelques exemples ? Oui, bien sĂ»r : diam’s, magic system, mpokora, christophe mae, amel bent…
D’autres qui n’ont fait qu’une belle musique pour tout le reste Ă  chier, comme par exemple raphael.
Je ne vais pas lister tout les chanteurs actuels, ce serait trop long et totalement subjectif (chacun ses goĂ»ts), et je ne dis pas non plus que toutes les chansons françaises sont mauvaises : j’en aime quand mĂŞme, genre celles de Sofia EssaĂŻd par exemple ; non, en rĂ©alitĂ©, ce qui m’Ă©nerve, c’est qu’il existe des dizaines de chanteurs talentueux, mais que la France ne veut pas, ne peut pas dĂ©nicher.
Et je ne comprend pas pourquoi. Je veux dire, si c’Ă©tait des artistes de rue, oui, ok, ils sont difficiles Ă  dĂ©nicher, mais non, mĂŞme pas ! Ce sont des artistes au talent certain, qui ont dĂ©jĂ  une poche de fans, et qui ne demandent qu’Ă  percer. Et que voit-on ? Que l’international les reconnais plus que le national.
Je peux prendre pour exemple Superbus, AlizĂ©e, David Guetta, David Vendetta… Oui, ok, ces exemples sont plus vraiment d’actualitĂ© vu qu’ils sont quand mĂŞme connus et reconnus en France aussi (sauf Vendetta Ă©ventuellement), mais on peut noter que le gros de leur propulsion vient de l’international et non du national.

Et puis y’a les autres. Ceux qui ne sont pas du tout connus en France. Et dont on entend jamais parler, au plus grand damne de la qualitĂ©. Par exemple, Robert. Je suppose que tout le monde connait Mylène Farmer ? Eh bien, c’est dans le mĂŞme registre, pour une qualitĂ© Ă©quivalente (au moins) :

Ou Alice Lewis

(disponible Ă©galement en français, musique du film Le renard et l’enfant, un film que je vous conseille vivement)

Ceux la mĂŞme qui Ă©voluent dans l’ombre, malgrĂ© leur talent, et qui n’attendent qu’une mise en avant. Et vous savez quoi ? Souvent, Ă  l’instar d’AlizĂ©e & co, ce ne sont pas des français qui les mettent en avant.
C’est exactement le cas de CĂ©cile Corbel, oui, enfin j’arrive au sujet principal. Jeune française de 30 ans, bretonne, elle joue de la harpe et chante. Elle commence Ă  ĂŞtre connue grâce Ă  un film… Japonais. Arietty la chapardeuse (Karigurashi no Arrietty), qui va bientĂ´t sortir en France, sorti Ă  l’Ă©tĂ© 2010 au Japon.
Pourtant, elle a dĂ©jĂ  produit 2 albums…

Ben non, ce qui me la fera connaĂ®tre, ce sera le thème d’Arrietty :

Alors, les producteurs, Ă©diteurs et autre superproductions Ă  deux euros, je ne vous remercie pas, et je reviendrais vous voir et recommencerais Ă  vous respecter quand vous arriverez Ă  dĂ©gotter des vrais talents, et non pas des talents “du moment”, qui vont juste faire un buzz de quelques mois. Bien sĂ»r, pour vous, c’est le top, vous vous en mettez plein les poches et n’avez aucun problème par la suite, si ça se vend plus, vous les virez comme des pièces de rechanges qu’ils sont, sauf que moi -et je doute que je sois le seul- je veux du vrai talent, des vrais chansons, des vrai(e)s chanteurs/chanteuses, des gens qui durent, qui nous font frĂ©mir sur la longueur, mĂŞme en Ă©coutant leurs musiques plusieurs mois voir plusieurs annĂ©es après leur sortie.

Et vous, bande de moules, arrĂŞtez d’aduler des pauvres types, arrĂŞtez de penser que ces gens sont des hĂ©ros, ce sont des inconnus qui sont projetĂ©s sur le devant de la scène et ne sont la que pour faire du spectacle, ouvrez vous, allez cherchez du bon son, ne vous contentez plus de ces musiques qu’on vous passe Ă  longueur de journĂ©e pour mieux vous appâtez..
Allez hop, allez voir du cĂ´tĂ© de CĂ©cile Corbel pour commencer, faites un tour sur son site officiel, Ă©couter ses musiques, ouvrez vous, dĂ©couvrez, car, non, il n’y a pas que la guitare Ă©lectrique et les voix toutes faites, la harpe peut aussi ĂŞtre magnifique, et les artistes sortant des sentiers battus le sont forcĂ©ment, ou presque.

the Cecile Corbel Collection - Cecile Corbel

Tiens, c’est le second sujet qui parle de musique, après celui de Miku Hatsune, et c’est encore une fois un coup de gueule. Jdois vraiment avoir un problème avec la musique française. Bah, oui, je l’ai dit :p

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