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Mes créations et points de vue

Je m’accroupis lĂ  oĂč la riviĂšre que j’ai suivi se jette dans l’autre, et commence Ă  suivre, fascinĂ©, le cours de l’eau. Le dĂ©bit de cette nouvelle riviĂšre est bien plus important que la prĂ©cĂ©dente, et l’eau paraĂźt plus propre. Ce n’est bien sĂ»r qu’une illusion, la force de l’eau charrie simplement les dĂ©chets que la prĂ©cĂ©dente riviĂšre ne faisait que dĂ©placer lentement.
Comment peut-on en arriver Ă  vouloir changer de telles beautĂ©s uniquement pour des intĂ©rĂȘts bien trop souvent personnels ?

MĂȘlĂ© Ă  mon expression continue sur l’eau, des pensĂ©es m’assaillent, une fois de plus, concernant l’humanitĂ©. J’aimerais tant changer le cours des choses. Tant que l’humanitĂ© sache enfin prĂ©server la nature dans son intĂ©gralitĂ©. Il y’a encore un siĂšcle, elle avait une excuse, mĂȘme si peu valable : l’ignorance. La plupart des gens pensaient qu’en mettant leurs dĂ©chets dans l’eau, ils seraient recyclĂ©s. L’ignorance est une chose, le manque de rĂ©flexion en est une autre. Il est quasiment certain qu’au moins quelques personnes se souciaient de ce qu’arrivait aux dĂ©chets qu’ils engendraient. Encore que. A l’époque, les dĂ©chets produits n’avaient rien Ă  voir, tant au niveau de la nocivitĂ© que la quantitĂ©, avec ceux d’aujourd’hui. Le pire, c’est qu’aujourd’hui, on a –enfin- pris conscience de tout cela, mais pourtant on pollue plus que jamais.
Perdu dans ces pensĂ©es, et enragĂ© par le comportement de l’humanitĂ©, une larme se met Ă  perler sur ma joue gauche. Je pleure de rage, mais aussi de honte concernant mon appartenance au genre humain, mais aussi Ă  cause de mon incompĂ©tence. Je ne peux rien faire. Ou si peu. MĂȘme en se rallait aux associations, que peuvent faire 10, 100, 1000, 10000, voir 100000 contre prĂšs de 6 milliards ?
Ma larme tombe dans la riviĂšre, et je me sens en quelque sorte soulagĂ© qu’une partie de moi rejoigne directement ce cycle infini si beau, si simple et si complexe Ă  la fois, qu’est l’eau. Source vitale de tout les ĂȘtres vivants. Sans elle, nous

- “
un
 raie..”
Surpris, je me retourne. J’ai eu l’impression que quelqu’un me parlait. Pourtant, aprĂšs un rapide tour d’horizon, puis un tour d’horizon plus minutieux, il n’y a personne. La cascade au loin, les 2 riviĂšres qui se rejoignent sur l’autre rive, des arbres et des buissons, pas de sentier, et de mon cĂŽtĂ©, les arbres et les buissons ne sont coupĂ©s que par l’unique chemin que j’ai empruntĂ©. A moins qu’il ou qu’elle ne se cache.
C’est lorsque je veux demander si il y’a quelqu’un dans les environs que je rĂ©entends, beaucoup plus clairement cette fois, le message, un chuchotement bien distinct :
- “Tiens-toi prĂȘt
”

L’intĂ©gralitĂ© de l’ouvrage en achetant l’ebook complet.

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Les mĂȘmes questions reviennent souvent, donc on va tacher d’y rĂ©pondre ici.
Attention, il n’y a pas de rĂ©ponse pour tout ce qui est pratique ; pour la pratique, mieux vaut aller voir le syndicat apicole le plus proche, sur le terrain, vous aurez les rĂ©ponses de façon nettement plus fiable que sur le net !

- Avec quoi débuter en apiculture ?
J’ai rĂ©pondu dans cet article

- quel est le meilleur combustible pour l’enfumoir ?
Celui disponible ! Il faut qu’il soit sec et qu’il produise une fumĂ©e blanche, selon la rĂ©gion ou vous habitez, ce sera des Ă©pines de pin, de la paille ou d’autres dĂ©chets verts secs. On peut crĂ©er des variantes pour donner des odeurs plus agrĂ©ables, lister toutes les combinaisons serait beaucoup trop long, demandez aux autres apiculteurs de votre rĂ©gion comment ils font.
Sinon, ce qui se vend en magasin peut ĂȘtre intĂ©ressant.

- comment faut-il enfumer ? Avant la visite ? Quelle quantité ?
La fumĂ©e est souvent considĂ©rĂ©e comme indispensable Ă  l’apiculteur. Contrairement Ă  ce qu’on peut lire, elle ne permet pas de calmer les abeilles, mais de les dĂ©sorienter, camouflant les phĂ©romones Ă©mises, et leur faisant croire Ă  un incendie, ce qui limite la dĂ©fense des abeilles. Cependant, cela limite les dĂ©fenses, cela ne les annule pas. De plus, dans certains cas, si l’essaim est Ă©nervĂ©, peu importe la quantitĂ© de fumĂ©e que vous y mettrez, elles continueront d’attaquer.
L’idĂ©al n’a pas de norme. Cela dĂ©pend uniquement de la rĂ©action des abeilles, mais mettre un peu de fumĂ©e dĂšs l’ouverture permet de les contenir pour voir leur Ă©tat, puis de temps en temps, si les abeilles remontent ou commencent Ă  trop s’agiter.
Il y a des moments ou l’agitation est telle qu’il vaut mieux arrĂȘter la visite plutĂŽt que de surenfumer l’essaim.

- grille Ă  reine ou pas ?
La grille Ă  reine Ă©vite Ă  la reine de monter dans les hausses. Mais elle limite aussi les autres abeilles Ă  grimper, surtout au dĂ©but. En soit, la grille Ă  reine n’a pas vraiment d’intĂ©rĂȘt, si ce n’est pour les essaims de productions ou la reine peut s’Ă©taler sur plus de 8 cadres : en clair, mis Ă  part pour la buckfast, la grille Ă  reine n’est pas obligatoire.

- quelle race pour débuter ?
Cela dĂ©pende de ce que vous voulez faire. Mais sachez que mĂȘme si les races ont des traits particuliers, ce n’est pas forcĂ©ment vrai pour toutes les abeilles de la race en question.. Par exemple, un essaim d’abeilles noires peut ĂȘtre doux tandis qu’un essaim buckfast peut ĂȘtre sur la dĂ©fensive…
En terme de production pure de miel et de douceur, la buckfast reste le meilleur choix, aprĂšs, si vous voulez prĂ©server l’espĂšce “locale”, la noire semble plus conseillĂ©e… Mais tout dĂ©pend de l’emplacement et de ce que vous voulez, mettre un essaim d’abeilles noires Ă  proximitĂ© d’un emplacement public n’Ă©tant peut ĂȘtre pas la meilleure idĂ©e.

- Avec combien d’essaims faut-il commencer ?
On pourrait penser qu’un essaim suffit, mais il faut savoir que niveau matĂ©riel, idĂ©alement, il faut tout avoir en double. Donc pour une ruche dadant standard, avec un essaim, mieux vaut avoir une vingtaine de cadres, 2 hausses, 2 ruches.
Mais pour dĂ©buter, je vous conseille de vous lancer avec 2 essaims, donc 4 ruches, si si ! Afin de mieux voir la diffĂ©rence d’Ă©volution. Et honnĂȘtement, cela ne prends pas beaucoup plus de temps, une ou deux ruche(s).

Si vous avez d’autres questions, n’hĂ©sitez pas Ă  les poser, je mettrais Ă  jour cet article.

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Voler. Le rĂȘve des hommes depuis toujours. Un rĂȘve devenu “rĂ©alitĂ©”, grĂące Ă  notre technologie, et de nombreux moyens de transport nous permettent de voler dĂ©sormais : avions, hĂ©licoptĂšres, montgolfiĂšres… Mais ce n’est pas nous qui volons rĂ©ellement, nous sommes simplement portĂ©s par des machines bruyantes et peu maniables.
Mais il existe des moyens plus lĂ©ger, plus maniables, moins confortables et plus exposĂ©s peut ĂȘtre, mais qui permettent de meilleures sensations, notamment l’ulm et le pendulaire.

C’est quoi le rapport avec le fait de voler avec des oies ? J’y viens. Avez vous dĂ©jĂ  vu le film L’EnvolĂ©e sauvage ? Film sorti en 1996 :

Ou Le Peuple migrateur, sorti en 2001 ?

L’envolĂ©e sauvage raconte l’histoire d’un pĂšre et de sa fille qui “adoptent” des oies et se dĂ©cident Ă  les accompagner pour leur migration, tirĂ© d’une histoire vraie. Le peuple migrateur nous narre la migration des oiseaux, le tournage a surtout eu lieu grĂące Ă  l’aide d’oies dressĂ©es pour le tournage.
Le point commun des 2 films ? Les prises de vue qui ont lieu Ă  bord d’un ulm… Ulm que suivent les oies ! Comment est-ce possible ? Les poussins, Ă  leur naissance, prennent le premier ĂȘtre qu’ils voient comme son parent, et vont donc la suivre partout. Dans la quasi totalitĂ© des cas, il s’agit de leur mĂšre, mais de temps en temps, par accident ou volontairement, on peut se substituer aux parents biologiques.
Évidemment, pour les oiseaux domestiques, c’est beaucoup plus simple, surtout si on regarde du cĂŽtĂ© des oiseaux locaux. Dans l’envolĂ©e sauvage, il s’agit des Bernaches du Canada, puisque le film est amĂ©ricain, alors que Le peuple migrateur montre des oies cendrĂ©es.
MĂȘme si ils datent de plus de 15 ans, allez les voir si vous ne les avez pas vu, ils valent le coup, surtout L’envolĂ©e sauvage qui est une vraie aventure. Dans cette histoire, le pĂšre, un peu excentrique, va se mettre dans la tĂȘte de guider les oies pour leur migration, Ă  travers toute l’AmĂ©rique, devant faire des milliers de kilomĂštres, et pour ce faire, va adapter un ulm pour qu’il puisse rĂ©aliser ce pĂ©riple.

Mais depuis, d’autres “excentriques” se sont mis Ă  la tache ! En effet, certains se sont posĂ©es une question simple : en se basant sur cet exemple (le film est tirĂ© d’une histoire vraie pour rappel), pourquoi ne pas en faire une activitĂ©, pour que n’importe qui puisse voler avec les oies ? Je vous rassure, pas pour les guider dans leur migration, simplement pour faire une petite ballade pour dĂ©couvrir les sensations.

Et voila comment apparait un concept gĂ©nial : voler avec les oies. Pour y arriver, ce n’est pas si facile ceci dit. Il faut les imprĂ©gner, leur faire croire que leurs parents sont humains, puis les habituer Ă  l’appareil, puis arriver Ă  leur faire suivre l’appareil. Ensuite, Ă  chaque trajet, il faut faire attention qu’elles suivent bien, qu’aucune ne dĂ©croche, ne se blesse ou ne se fasse chasser (faucons pĂšlerins et buses veillent), il faut les muscler rĂ©guliĂšrement et cerise sur le chapeau : cette stratĂ©gie ne marche que lorsque les oies ne sont pas encore adultes. Ben oui, une fois devenues adultes, elles voudront aller faire leur vie, le processus est donc Ă  renouveler tout les 2 ans voir tout les ans.

Et donc, j’ai pu faire cette expĂ©rience, en Alsace, Ă  cette adresse. Bilan ? Eh bien… C’est toujours difficile de dĂ©crire une sensation avec des mots. Pour rĂ©sumer : gĂ©nial. Unique. Excellent. Magnifique. Magique.

DĂ©jĂ , voler Ă  1000 pieds, c’est sympa. Mais accompagnĂ© tout le long de 8 oies qui vont et viennent, c’est juste sublime ! En fait, on ne regarde mĂȘme pas les paysages, on est littĂ©ralement subjuguĂ©s par les oies, et on ne fais que les suivre du regard, et Ă  essayer de les frĂŽler lorsqu’elles sont Ă  notre niveau (les toucher ou les attraper serait leur faire du mal, imaginer si quelqu’un vous attrape pendant que vous courez).
Le moniteur nous discute tout le long du voyage, mais il n’y a pas vraiment d’autres choix : sans casque, le bruit du moteur est assourdissant. HĂ©las, on y perd le “chant” des oies, mais ce n’est pas trop grave.
20 minutes (souvent plus) de bonheur, voila comment rĂ©sumer cette expĂ©rience. Et le tout, photographiĂ© et filmĂ©, un appareil photo Ă©tant fixĂ© sur une des ailes, tandis que la camĂ©ra est fixĂ© sur le cockpit. Je ne pourrais pas vous partager la vidĂ©o, elle fait 1,22 go, mais voici quelques photos pour vous donner un petit aperçu. Petit parce que les photos ne valent pas bien lourd par rapport Ă  l’expĂ©rience vĂ©cue :-)

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4
Elles ont la classe, non ?

Photo 5
J’y suis presque… Euh… Non.

Photo 6

A noter que lorsque j’y suis allĂ©, ils avaient 1 oie bernache et 7 oies cendrĂ©es, ce ne sera pas forcĂ©ment la mĂȘme chose selon les annĂ©es.
A noter aussi que contrairement Ă  ce qu’on pourrait croire, la meilleure pĂ©riode pour y aller n’est pas l’Ă©tĂ©, mais l’automne. Pourquoi ? Parce que les oies sont des animaux du nord, elles souffrent de la chaleur ; allez faire un marathon en plein Ă©tĂ©, c’est pareil. AprĂšs, oui, elles aiment aussi l’hiver et ça doit ĂȘtre magnifique avec de la neige, mais il faudra supporter le froid, Ă  vous de voir.

Bref, une expĂ©rience inoubliable, que je vous recommande vivement, et qui vous fera peut ĂȘtre rĂ©flĂ©chir lorsque vous prendrez votre foie gras, Ă  la fin de l’annĂ©e…

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Quand on travaille, on dĂ©couvre un monde nouveau. Un monde de “professionnels”, un monde ou la routine va bien vite remplir vos journĂ©es, un monde ou l’on a affaire Ă  des situations et des gens bien trop souvent absurdes qui feraient rager mĂȘme le plus zen d’entre vous. Petits florilĂšges.

Sur le net :

- les gens qui ne font pas suivre les mails. Des fois, tu es amenĂ© Ă  contacter une mĂȘme sociĂ©tĂ© mais avec des interlocuteurs diffĂ©rents. Pour plus de rapiditĂ© et de simplicitĂ©, tu peux ĂȘtre tentĂ© d’envoyer un mail Ă  ton interlocuteur habituel mĂȘme si ton message ne lui est pas destinĂ©. 80 Ă  90% du temps, ils vont faire suivre le mail Ă  la personne concernĂ©e. Mais certaines personnes, par flemme, nonchalance ou imbĂ©cilitĂ©, vont prĂ©fĂ©rer ne rien faire et ne mĂȘme pas te prĂ©venir…
- une alternative au cas prĂ©cĂ©dent : les gens qui partent en vacances et ne le signalent pas. On peut toujours attendre leur rĂ©ponse qui ne viendra que 1 Ă  3 semaine(s) plus tard…
- les gens qui ne se prĂ©sentent pas : ils t’appellent ou t’envoient un mail sans jamais dire qui ils sont, ni de quel problĂšme ils parlent : Ă  toi de deviner
- formulaires mal conçus : certains sites ont des formulaires si mal conçu qu’il faut ĂȘtre formĂ© pour pouvoir espĂ©rer les remplir correctement : bon nombre de sites de l’État en font partie, comme si ces formulaires n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s
- serveurs mal adaptĂ©s : c’est un peu technique, mais les sites et serveurs sont conçus par rapport Ă  un nombre d’utilisateurs simultanĂ©s limitĂ©s, parce que la majoritĂ© des sites n’ont que peu de visiteurs. Les gros sites avec beaucoup d’utilisateurs sont donc des exceptions, et pour ces exceptions, il faut des sites et serveurs adaptĂ©s. Si ce n’est pas le cas, le site plantera, la navigation sera trĂšs lente, ou les deux. Encore une mention pour les sites de l’État qui cumulent les deux.
- un classique : pc et navigateurs obsolĂštes. Évidemment, nul besoin d’avoir le nouveau pc dernier cri, avec 40 TO de disque dur et un processeur pouvant faire tourner les derniers jeux sortis, mais Ă  l’opposĂ©, un minimum parait nĂ©cessaire, tant en terme de ram, de place sur le disque dur, de logiciels et de navigateurs… Se coltiner IE 4 comme navigateur n’Ă©tant pas vraiment pratique.

Au téléphone :

- les gens qui ne parlent pas fort. Évidemment, certains ont des voix plus fortes que d’autres. Mais vraiment, normalement, tu sais si ta voix porte ou non, si la communication est mauvaise qui plus est, ces personnes pourraient faire un effort, mais non, elles gardent le mĂȘme son, ce qui rend inaudible ce qu’elles disent
- dans le mĂȘme genre, les personnes Ă  l’accent incomprĂ©hensible. Si en plus elles ne parlent pas fort, autant raccrocher directement
- les gens qui n’Ă©coutent pas. En fait, ils ont dĂ©cidĂ© de dire ce qu’ils avaient Ă  dire, et tant qu’ils n’auront pas fini, ils ne te laisseront pas parler, peu importe la situation
- les gens qui demandent à te parler alors que tu viens de te présenter
- impossible de trouver le bon interlocuteur : quelques fois, tu dois appeler une sociĂ©tĂ©. Mais si personne n’est au courant de qui s’occupe du problĂšme, cela tourne rapidement au ridicule et Ă  la perte de temps Ă  trouver la bonne personne, si elle n’est pas en vacances ou en maladie…

En vrai :

- procĂ©dures administratives absurdes, longues et lourdes : des gens qui suivent bĂȘtement les instructions et lois sans prendre en compte le contexte. A quoi sert de faire des procĂ©dures si elles sont absurdes ? Pourquoi ne pas les faire Ă©voluer pour qu’elles soient pratiques ? N’est-ce pas leur but initial ? Cela concerne surtout l’administration, la plupart de leurs procĂ©dures sont des pertes de temps ridicules et automatisĂ©es qui donnent l’impression d’ĂȘtre conçus uniquement pour perdre un maximum de temps…
- travail pas adaptĂ© : dans le mĂȘme genre, certains travaux n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s et sont donc trĂšs mal conçus. Évidemment, on ne demandera jamais l’avis des ouvriers ou employĂ©s devant se coltiner ce travail, et bien souvent, aucun n’osera dire quoi que ce soit, quand bien mĂȘme le travail serait plus efficace
- travail de singe : des travaux qui ont pour but de t’occuper mais n’ont aucune finalitĂ©
- travail solo : travailler dans son coin sans prĂ©venir les collĂšgues de ce qu’il se passe, faisant perdre du temps Ă  tout le monde qui vont devoir, chacun leur tour, demander plus d’informations
- chef inapte : certains chefs sont chefs uniquement de par leurs Ă©tudes ou leur expĂ©rience, mais sont totalement inefficace dans leur rĂŽle. Ce sont bien souvent les chefs les plus exigeants alors qu’ils sont les plus incapables
- aucune initiative : certaines personnes attendent les ordres avant de ne faire quoi que ce soit. Si personne ne leur dit quoi faire, ils ne font rien, mĂȘme si il y a du travail

Si vous avez d’autres exemples, n’hĂ©sitez pas Ă  les mettre en commentaire, je mettrais Ă  jour l’article :)

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Je me souviens, Ă©tant enfant, que j’avais un rĂȘve, un idĂ©al, un espoir fondĂ© sur l’apprentissage de mes parents, de mes proches. Plus que de vouloir devenir pompier, astronaute ou chercheur, mon rĂȘve Ă  moi, c’était de devenir 
 responsable. Être responsable de ses actes, faire les choses en toute connaissance de cause, rĂ©pondre de ses actes, ne pas se dĂ©rober, ĂȘtre fier de ce qu’on fait, en ĂȘtre sĂ»r et certain.
Un rĂȘve qui semble trĂšs abordable, au premier abord. En quoi ĂȘtre responsable est-il difficile ? Il suffit, au final, d’ĂȘtre un minimum initiĂ©, un tant soit peu intelligent et logique, et la responsabilitĂ© coule de source. Qui ferait jouer ses enfants au bord d’un ravin ? Qui appuierait sur le bouton de l’envoi d’une tĂȘte nuclĂ©aire ? Qui irait Ă  son camping-car accrochĂ© Ă  la voiture en laissant la voiture sans conducteur ? Qui irait s’enfermer dans un transformateur Ă  haute tension ?

Questions stupides, et pourtant, tous ces cas pratiques ont eu lieu, sans que les inconscients ne soient remis en cause, bien au contraire.
Comment en est-on arrivĂ© lĂ  ? Pourquoi cela est-il devenu normal d’ĂȘtre irresponsable ? Quand et comment a Ă©tĂ© amenĂ©e cette dĂ©responsabilisation ? Le problĂšme est profond, gĂ©nĂ©ralisĂ©, Ă  tel point qu’il est devenu normal d’excuser le bourreau et de blĂąmer la victime qui a, pour ainsi dire, tentĂ© le bourreau. BlĂąmer ou, en tout cas, l’excuser, et la faire passer pour une victime. Cette histoire, ou plutĂŽt, ce fait divers, est rĂ©vĂ©lateur de l’état de certaines personnes, qui sont prĂȘtes Ă  excuser et Ă  lĂ©gitimer tous les actes, tous les meurtres, tous les viols : une journaliste nĂ©erlandaise est partie en Afghanistan pour interviewer les talibans, tueurs de 10 soldats français. Bien Ă©videmment, elle fut kidnappĂ©e et violĂ©e durant 6 jours.
Mais elle n’en veut pas Ă  ses ravisseurs ni Ă  ses violeurs : non, elle en veut Ă  son pays, pour ne pas avoir payĂ© la rançon, et pour avoir politisĂ© son calvaire. Comment mieux expliquer la dĂ©gĂ©nĂ©rescence de ces personnes ? Sans vouloir remettre la vengeance personnelle au goĂ»t du jour, il paraĂźt censĂ© d’avoir un ressenti nĂ©gatif vis-Ă -vis des personnes vous ayant fait du mal. Plus que le ressenti nĂ©gatif, le vƓu est qu’elles paient, d’une façon ou d’une autre, la violence qu’elles vous ont infligĂ© sans raison, et c’est lĂ  qu’intervient la Justice, cette institution qui a Ă©tĂ© faite pour faire payer le bourreau et dĂ©dommager la victime de façon dĂ©tachĂ©e, avec des personnes n’ayant rien Ă  voir avec les personnes incriminĂ©es.
Mais lorsque la victime n’en veut pas à son bourreau, la Justice ne devient-elle pas obsolùte ? Et à ce moment, est-ce que l’on peut encore parler de bien et de mal, si personne ne trouve à redire face à n’importe quel acte, que ce soit les violences, les tueries ou les viols ?
Bien sĂ»r, les notions de bien et de mal peuvent changer dans le temps, elles Ă©voluent. Mais si plus rien n’est condamnable, ne serait-ce pas le dĂ©but d’une sociĂ©tĂ© chaotique qui ne pourra finir que vers une sociĂ©tĂ© de violences, oĂč la loi du plus fort prĂ©vaudra ? Comment s’en prĂ©munir ? Comment revenir Ă  une sociĂ©tĂ© de raison ?

Extrait tiré du livre déresponsabilité sociale, que vous pouvez retrouver ici.

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La vocation, le rĂȘve de tout un chacun. Quand tu veux devenir pompier, policier ou comptable, tout est si facile. Tu te renseignes, on t’aiguille, tu fais les Ă©tudes qui correspondent, et te voila devenu ce que tu rĂȘvais ĂȘtre, pour peu que ton rĂȘve soit encore d’actualitĂ© : si, en cours d’Ă©tude, tu changes d’avis, les choses deviennent plus compliquĂ©es, mĂȘme si il est toujours possible de changer de voie.

Mais que se passe t-il quand tu n’as pas de mĂ©tier en tĂȘte ? Que tu ne sais absolument pas quoi faire ? Ou pire encore : que le ou le(s) domaine(s) qui t’intĂ©resse ne sont absolument pas payants, ou n’existent pas. Il y a 10 ans encore, personne ne pensait pouvoir gagner sa vie grĂące Ă  internet, et pour y arriver, ils durent devenir des pionniers dans le domaine, ce qui fut loin d’ĂȘtre facile. Le rĂ©sultat est rassurant, puisque certaines personnes gagnent leur vie en faisant des vidĂ©os via youtube, mais tout ne marche pas aussi bien, et certains pionniers n’auront jamais de salaire dans ce qu’ils font…

Mais sans travailler dans ce domaine, impossible d’avoir une quelconque reconnaissance : tu te dois donc de travailler d’arrache pieds dans ce domaine, pour arriver Ă  faire le plus de choses dans le domaine, mais aussi pour arriver Ă  un rĂ©sultat correct : inutile de faire les choses de façon amateur, il n y aura jamais de rĂ©sultat dans cette voie, ou trĂšs rarement. Il te faudra donc travailler que de façon professionnelle dans ton domaine, sans paye, sans encouragement, et sans jamais ĂȘtre certain que ton travail aboutisse Ă  un quelconque rĂ©sultat ni Ă  une quelconque reconnaissance.

Et mĂȘme si ce n’est pas un travail de pionner, si le domaine dans laquelle tu veux Ɠuvrer est un domaine fermĂ©, peu porteur en matiĂšre d’emplois, pour qu’on puisse te reconnaitre voir t’embaucher, c’est la mĂȘme : tu devras faire tes preuves sans jamais penser salaire, pour pouvoir espĂ©rer qu’on t’estimes.

De façon plus concrĂšte, prenons un domaine qui m’intĂ©resse : l’environnement. Dans ce domaine, soit tu es trĂšs manuel (paysagiste, bĂ»cheron, forestier, etc), ou alors tu es blindĂ© de diplĂŽmes (ingĂ©nieur notamment). Souci : je ne suis ni manuel, et n’ai pas les diplĂŽmes requis. Il reste possible de se faire embaucher par mes diplĂŽmes que je possĂšde, mais dans le domaine administratif, les places sont trĂšs rares et encore plus rarement payĂ©es : la plupart du temps, dans les associations, ce sont des bĂ©nĂ©voles qui y travaillent.
Alors, que faire ? Abandonnez ? Refaire toute une scolaritĂ© ? Je ne suis plus prĂȘt Ă  retourner sur les bancs. Ne me reste donc plus que le travail Ă  mon compte, dans l’espoir qu’on me remarque et que je puisse rĂ©ellement travailler et Ɠuvrer pour le domaine qui me tient Ă  cƓur. Une voie difficile et pas du tout reconnaissante, mais au moins, on se satisfait du travail qu’on rĂ©alise.

Une voie alternative, avant d’en arriver la, c’est d’arriver Ă  trouver sa vocation. Comment y arriver ? Comme indiquĂ© en prĂ©ambule, il y a les personnes qui savent rapidement quel mĂ©tier ils veulent faire, pour ces personnes, il leur suffit de se renseigner et de se diriger dans les filiĂšres formatrices : c’est simple.
Mais il existe d’autres possibilitĂ©s de trouver sa vocation.
En premier lieu, il y a… L’Ă©cole. Peut ĂȘtre que vous n’avez pas de mĂ©tier en tĂȘte mais vous pouvez d’abord vous diriger vers un secteur d’activitĂ© que vous apprĂ©ciez : si vous aimez les chiffres, vous diriger vers le Bac S, en vous spĂ©cialisant dans les maths vous trouverez ainsi d’autres voies basĂ©es sur les chiffres : prof, scientifique, comptable, physicien, etc. L’Ă©cole propose suffisamment de matiĂšres pour qu’une de ces matiĂšres ou un de ces domaines puisse Ă©gayer votre intĂ©rĂȘt, sachez en profiter.
En second lieu, vos loisirs : ne les considĂ©rez pas comme des simples loisirs, et voyez si vous pouvez en faire votre mĂ©tier. Bien sĂ»r, il faudra aller un peu plus loin que le simple fait d’apprĂ©cier le loisir en tant que spectateur, la plupart des jeunes aiment la tĂ©lĂ© ou les jeux vidĂ©os, mais trĂšs peu vont ĂȘtre intĂ©ressĂ© Ă  devenir crĂ©ateur de ces Ɠuvres. Des indices peuvent vous amener Ă  penser que ces domaines pourraient vous intĂ©resser professionnellement, par exemple, si vous trouver dans un Ă©pisode ou un niveau qu’il aurait pu ĂȘtre mieux rĂ©alisĂ©, que certains cadrages ou dialogues manquaient de punch, bref, si vous avez un Ɠil critique et crĂ©ateur, car tout le monde arrive Ă  critiquer sans peine, encore faut-il vouloir apporter les amĂ©liorations adĂ©quates.
Les loisirs ne s’arrĂȘtent pas qu’Ă  la tĂ©lĂ© ou aux jeux vidĂ©os, le sport peut aussi devenir votre mĂ©tier. En gĂ©nĂ©ral, on croit Ă  tord que le sport ne concerne que les sportifs de haut niveau, et que si vous n’avez pas les ressources nĂ©cessaires, vous ne pourrez jamais vous dirigez dans ce sport. C’est faux. Bien que la plupart des acteurs aient pratiquĂ© Ă  un moment ou Ă  un autre ledit sport, bien peu sont passĂ©s Ă  un haut niveau, et il existe bien des acteurs dans le domaine du sport, entre l’entraineur, le trĂ©sorier, le dirigeant, la personne chargĂ©e des rencontres, celle qui approvisionne, la liste peut ĂȘtre longue selon la grandeur de la structure, renseignez vous auprĂšs d’eux, sur le net et avec vos professeurs : ne pas hĂ©sitez Ă  multiplier les sources pour faire le meilleur choix possible.
Et au final, tout vos loisirs peuvent potentiellement devenir votre mĂ©tier : animateur nature si vous aimez vous baladez dans la nature, DJ si vous aimez faire la fĂȘte, serveur si vous aimez l’ambiance des bars, la liste est aussi longue que le nombre de loisirs existants.

Et si vous n’avez ni vocation de mĂ©tier, n’aimez aucun cours en particulier et n’ĂȘtes Ă  fond sur aucun de vos loisirs, comme j’ai pu l’ĂȘtre ? A l’Ă©poque, et pendant trĂšs longtemps, j’Ă©tais perdu et j’ai divaguĂ© de longues annĂ©es. Comment Ă©viter cela ? Il vous reste une solution : l’Ă©cole. Non, ce n’est pas un doublon. Comment ? Mais je viens de vous dire que je n’aime aucun cours ! Oui, c’est exact, mais ça ne veut pas dire que rien ne va t’intĂ©resser dans les cours. On peut reprocher beaucoup de choses Ă  l’Ă©cole, chacun pourra certainement y faire une longue liste, mais l’Ă©cole a deux avantages qu’on ne peut nier : sa variĂ©tĂ© de domaines et l’approfondissement de chacun d’entre eux. Jamais vous n’aurez autant de domaines dans votre vie active ; en gĂ©nĂ©ral, vous allez avoir un travail principal et Ă  cĂŽtĂ©, deux Ă  trois loisirs, qui pourront certes changer selon le temps, mais vous n’en aurez que rarement plus en simultanĂ©. A l’Ă©cole, c’est une dizaine de matiĂšres diffĂ©rentes que vous avez simultanĂ©ment.
Le second avantage, c’est l’approfondissement des matiĂšres : vous pouvez certes aimer une matiĂšre en gĂ©nĂ©ral, mais vous pouvez aussi trouver votre voie dans un sujet d’une matiĂšre. Par exemple, dans le domaine de l’Histoire, depuis plusieurs annĂ©es sont mis en avant, la guerre 39-45 et la colonisation, mais l’Histoire est bien plus vaste que cela, et vous pourrez trĂšs bien vous intĂ©resser plus particuliĂšrement sur le Moyen Âge, NapolĂ©on, l’empire de Rome ou que sais-je encore.
Par exemple, moi, je n’aimais pas spĂ©cialement la Science physiques, mais j’ai beaucoup aimĂ© les cours de GĂ©ologie, le dĂ©tail du monde des abeilles ou le chant des oiseaux : vous pouvez trĂšs bien trouver votre voie sur une partie de cours en particulier, et vous concentrez sur cette partie.

Vous pouvez ainsi trouver votre voie de diffĂ©rentes maniĂšres, comprenez bien que la voie de la vocation n’est pas la seule existante, loin de la, et que vous aurez de nombreuses opportunitĂ©s durant votre vie : sachez ne pas les ratez, les saisir pour rebondir dessus, afin que votre vie professionnelle soit la plus agrĂ©able possible, basĂ©e sur un domaine que vous aimez, et non pas issue d’un hasard erratique qui vous aura menĂ© sur une voie que vous n’aimez pas, ce qui est le cas de beaucoup trop de personnes.

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Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3Ăšme et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3Ăšme opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂȘne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂȘme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂȘme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bĂątiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂȘme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂȘme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un systĂšme solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planĂštes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planĂštes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂȘme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. TrĂšs longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂȘme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂȘme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂŽtĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

AprĂšs, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂȘtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans aprĂšs, et au dĂ©part, ils sont plutĂŽt bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piĂšge du “on fait la mĂȘme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂȘtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂȘme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dĂšs le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂŽtĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de rĂąleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu prĂšs la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thĂšmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂŽtĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le pĂšre n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂŽle, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystĂšre est amenĂ© mais il n’est ni drĂŽle, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frĂšres le retour

Ahhh, les 3 frÚres ! Un monument de comédie ! Le summum de la carriÚre des Inconnus, et sa fin. 20 ans aprÚs, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIÚme siÚcle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
Être tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, trĂšs simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frĂšres Ă  cause (ou grĂące ?) de leur mĂšre, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frĂšres, chacun de leur cĂŽtĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frĂšres a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frĂšres, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problĂšmes. Et pire que tout, son problĂšme, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂŽle, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est trĂšs mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂŽtĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait trĂšs actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scĂšnes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂŽt que bĂȘtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂŽles, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thĂšmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thĂšmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂŽtĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂŽtĂ© “suite des 3 frĂšres”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

Popularity: 7% [?]

Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂȘtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂȘme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂȘt, pas drĂŽles, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3Ăšme niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas trĂšs crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂŽt : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crĂšme : c’est discret, ça peut ĂȘtre utile et c’est dans le thĂšme.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crĂšmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂȘme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la derniĂšre Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une trĂšs bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

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Petit florilĂšge des comportements d’abrutis au volant, pas de ceux que tu vois de temps en temps, mais bel et bien ceux qui sont TRÈS frĂ©quents et ont le mĂ©rite de vous faire enrager :

- RĂ©trĂ©cissement : on passe de trois Ă  deux voies ou de deux Ă  une voie. ConsĂ©quence aux heures de pointe : des ralentissements et des arrĂȘts, parce que des abrutis vont jusqu’au bout de la voie qui va se finir avant de se rabattre soudainement, obligeant les autres Ă  piller ; et d’autres abrutis qui roulent tellement lentement que la plupart des automobilistes vont vouloir doubler avant que la voie ne s’arrĂȘte

- dĂ©passement de camions : un classique ! Y a un camion qu’une voiture double. Sauf que ladite voiture double Ă  vitesse rĂ©duite, crĂ©ant rapidement une file derriĂšre elle. Et aprĂšs dĂ©passement, est-ce qu’elle se rabat ? Bien sĂ»r que non ! Son objectif Ă©tant de doubler tout les camions, elle va donc rester Ă  droite quand bien mĂȘme le prochain camion est Ă  un kilomĂštre…

- La loi du plus lent : devinette : sur une route limitĂ©e Ă  90 km/h, si une file de 1 camion et de 5 voitures vont dans la mĂȘme direction, quelle est la vitesse voulue des diffĂ©rents vĂ©hicules : le camion roule Ă  70, la voiture derriĂšre veut rouler Ă  80, celle derriĂšre Ă  85, l’autre encore Ă  90, la suivante Ă  95 et la derniĂšre Ă  100, Ă©tant pressĂ©e. Mais forcĂ©ment, c’est cette derniĂšre voiture (vous gĂ©nĂ©ralement) qui ĂȘtes au bout de la file…

- sport d’hiver : tout les ans c’est la mĂȘme chose : aux premiĂšres neige, des millions de vĂ©hicules sont ralentis voir immobilisĂ©s. Et souvent, on retrouve parmi ces bloquĂ©s des gens partis aux sports d’hiver sans avoir mis chaines ni pneus hiver… En espĂ©rant qu’ils ont quand mĂȘme amenĂ© des pulls !

- cĂ©der le passage devenu stop : combien de voitures qui confondent cĂ©der le passage et stop ? MĂȘme si aucun vĂ©hicule ne se trouve Ă  l’horizon, elles vont s’arrĂȘter complĂštement, dans ces cas la, mieux vaut avoir de bons rĂ©flexes…

- pluie devenue ralentisseur : oui, ok, en temps de pluie, on ralentit son allure parce que la vision est moins bonne et parce qu’Ă  cause de la pluie, la durĂ©e de freinage est plus longue. Tout Ă  fait. Mais il y en a qui abusent un chouia, et vont passer de 110 Ă  80 voir moins…

- accidents et travaux spectacles : lorsqu’il y a des travaux ou un accident, le trafic ralentit voire, s’arrĂȘte. Logique lorsque cela vient d’arriver, et au moins jusqu’au moment ou la voie est dĂ©gagĂ©e ou que la dĂ©viation est mise en place. Par contre, lorsque tout est dĂ©jĂ  mis en place, pire encore, lorsque la voie est quasiment dĂ©gagĂ©e, qu’il y ait encore des ralentissements, ok, mais qu’il y ait encore des ralentissements abusifs du genre on roule Ă  20 km/h voir on est Ă  l’arrĂȘt, pourquoi ?! La raison est toute simple : la quasi totalitĂ© des abrutis automobilistes vont freiner voir s’arrĂȘter pour mieux voir la scĂšne. Sur qu’il y en a qui prennent des photos qui plus est…

- accidents et travaux spectacles le retour : bonus : les ralentissements et arrĂȘts qui ont aussi lieu sur l’autre voie, parce que tout le monde veut bien admirer le spectacle…

- Clignotants en option : certaines voitures ne semblent pas avoir de clignotants. Sont-ils en option pour les abrutis ?

- Clignotants pour les nuls : en gĂ©nĂ©ral, quand on va Ă  droite, on mets le clignotant Ă  droite, non ? Eh bien, certains, surtout dans les ronds points : font l’inverse : quand ils prennent le rond points, ils mettent le clignotants Ă  droite et quand ils prennent une sortie, ils mettent le clignotant Ă  gauche

- je veux absolument te doubler ! Des fois (souvent), quand un vĂ©hicule veut vous doubler, il va adopter la technique du “je te colle Ă  mort pour te montrer que je veux te doubler”, efficace quand on ne se rabat pas, mais en plein dĂ©passement ou lorsqu’on suit une file, totalement inutile et dangereux

- l’Ă©lan ? Connais pas ! Un truc que la majoritĂ© des conducteurs font : accĂ©lĂ©rer et freiner en continue. Aucune vision Ă  court, moyen ou long terme. Par exemple, lors d’une sĂ©rie de feux (tous rouge, bien sĂ»r), quel intĂ©rĂȘt d’accĂ©lĂ©rer comme un demeurĂ© pour pillĂ© quelques mĂštres plus loin parce que le feu suivant est restĂ© rouge ? Autant il est bien de dĂ©gager les carrefours rapidement, autant il est inutile d’aller Ă  fond les ballons, le gain de temps est nul et en plus, vous consommez beaucoup plus…

Et vous, connaissez vous d’autres comportements d’automobilistes qui vous Ă©nerve ?

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Un petit jeu vidĂ©o indĂ©pendant, que l’on finit en moins d’une heure, qui n’est pas exceptionnel mais sympathique : Shelter. C’est un jeu pc, qui nous met dans la peau et la fourrure d’une maman blaireau, Ă  charge de 5 blaireautins. Vous allez donc devoir progresser dans les diffĂ©rents niveaux, les guider (ils vous suivent automatiquement), les protĂ©geant en les faisant Ă©viter les prĂ©dateurs et les Ă©lĂ©ments naturels, et les nourrir, via la chasse ou la cueillette.

Les niveaux sont linĂ©aires puisqu’il n y a qu’un seul chemin, mais comme les Ă©lĂ©ments naturels sont bien reprĂ©sentĂ©s, le parcours reste dĂ©paysant, avec de multiples petits coins “cachĂ©s”, ce qui permet de ne pas faire uniquement une bĂȘte ligne droite.
Les lieux sont variĂ©s, et le jeu se fait sans prise de tĂȘte, en apprĂ©ciant le cĂŽtĂ© forĂȘt du jeu.

Seulement, malgrĂ© cette faible durĂ©e de vie, des dĂ©fauts sont Ă  relever… Dans un premier temps, pour une raison qui m’Ă©chappe, alors que les dĂ©cors et que certains animaux sont bien rĂ©alisĂ©s, les blaireaux, les “personnages” principaux, sont vraiment mal faits, trĂšs cubiques… Ensuite, on pourra noter quelques bugs et blocages, mais comme ils restent rares, ce pas si grave. Non, un autre dĂ©faut, ce sont les interactions avec les autres animaux : pas trĂšs crĂ©dible, tout ça. Que l’aigle s’attaque aux blaireautins, ok, mais aux adultes… Et que les blaireaux s’attaquent aux renards, ce n’est pas du tout le cas, ils peuvent mĂȘme cohabiter dans un mĂȘme terrier… C’est dommage de faire un jeu rĂ©aliste et de mal reprĂ©senter les choses.
Dernier point, et non des moindres : la variĂ©tĂ© des ennemis et des ressources. Endives, pommes, campagnols, renards, aigles, grenouilles, loups et c’est tout ! Pas d’oiseaux, pas d’insectes, ça fait un peu pauvre comme bestiaire, mais sans que ça ne fasse vide vu que les graphismes sont suffisamment chargĂ©s, sans en devenir fouillis, ce qui est plutĂŽt une bonne chose.

Au final, Shelter est un jeu sympathique, qui vous fera passer un bon court moment, mais sans plus : il ne restera clairement pas graver dans les annales des jeux vidĂ©os, et je ne vous le conseillerais seulement si vous ĂȘtes amoureux de la nature ou trop stressĂ©.

Un peu d’eau. Enfin, un peu beaucoup, du coup.
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Pas trĂšs beau, n’est-ce pas ?
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Le feu ça brûle
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Une belle profondeur
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Un zoli renard !
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Des fois, les petits restent bloquĂ©s sur les aliments, faut reprendre l’aliment et le reposer
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Belle profondeur (bis)
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Je vole !! Ah non…
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