ï»ż Quotidien | Mes-idĂ©es

Mes-idées.com

Mes créations et points de vue

Quand on travaille, on dĂ©couvre un monde nouveau. Un monde de “professionnels”, un monde ou la routine va bien vite remplir vos journĂ©es, un monde ou l’on a affaire Ă  des situations et des gens bien trop souvent absurdes qui feraient rager mĂȘme le plus zen d’entre vous. Petits florilĂšges.

Sur le net :

- les gens qui ne font pas suivre les mails. Des fois, tu es amenĂ© Ă  contacter une mĂȘme sociĂ©tĂ© mais avec des interlocuteurs diffĂ©rents. Pour plus de rapiditĂ© et de simplicitĂ©, tu peux ĂȘtre tentĂ© d’envoyer un mail Ă  ton interlocuteur habituel mĂȘme si ton message ne lui est pas destinĂ©. 80 Ă  90% du temps, ils vont faire suivre le mail Ă  la personne concernĂ©e. Mais certaines personnes, par flemme, nonchalance ou imbĂ©cilitĂ©, vont prĂ©fĂ©rer ne rien faire et ne mĂȘme pas te prĂ©venir…
- une alternative au cas prĂ©cĂ©dent : les gens qui partent en vacances et ne le signalent pas. On peut toujours attendre leur rĂ©ponse qui ne viendra que 1 Ă  3 semaine(s) plus tard…
- les gens qui ne se prĂ©sentent pas : ils t’appellent ou t’envoient un mail sans jamais dire qui ils sont, ni de quel problĂšme ils parlent : Ă  toi de deviner
- formulaires mal conçus : certains sites ont des formulaires si mal conçu qu’il faut ĂȘtre formĂ© pour pouvoir espĂ©rer les remplir correctement : bon nombre de sites de l’État en font partie, comme si ces formulaires n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s
- serveurs mal adaptĂ©s : c’est un peu technique, mais les sites et serveurs sont conçus par rapport Ă  un nombre d’utilisateurs simultanĂ©s limitĂ©s, parce que la majoritĂ© des sites n’ont que peu de visiteurs. Les gros sites avec beaucoup d’utilisateurs sont donc des exceptions, et pour ces exceptions, il faut des sites et serveurs adaptĂ©s. Si ce n’est pas le cas, le site plantera, la navigation sera trĂšs lente, ou les deux. Encore une mention pour les sites de l’État qui cumulent les deux.
- un classique : pc et navigateurs obsolĂštes. Évidemment, nul besoin d’avoir le nouveau pc dernier cri, avec 40 TO de disque dur et un processeur pouvant faire tourner les derniers jeux sortis, mais Ă  l’opposĂ©, un minimum parait nĂ©cessaire, tant en terme de ram, de place sur le disque dur, de logiciels et de navigateurs… Se coltiner IE 4 comme navigateur n’Ă©tant pas vraiment pratique.

Au téléphone :

- les gens qui ne parlent pas fort. Évidemment, certains ont des voix plus fortes que d’autres. Mais vraiment, normalement, tu sais si ta voix porte ou non, si la communication est mauvaise qui plus est, ces personnes pourraient faire un effort, mais non, elles gardent le mĂȘme son, ce qui rend inaudible ce qu’elles disent
- dans le mĂȘme genre, les personnes Ă  l’accent incomprĂ©hensible. Si en plus elles ne parlent pas fort, autant raccrocher directement
- les gens qui n’Ă©coutent pas. En fait, ils ont dĂ©cidĂ© de dire ce qu’ils avaient Ă  dire, et tant qu’ils n’auront pas fini, ils ne te laisseront pas parler, peu importe la situation
- les gens qui demandent à te parler alors que tu viens de te présenter
- impossible de trouver le bon interlocuteur : quelques fois, tu dois appeler une sociĂ©tĂ©. Mais si personne n’est au courant de qui s’occupe du problĂšme, cela tourne rapidement au ridicule et Ă  la perte de temps Ă  trouver la bonne personne, si elle n’est pas en vacances ou en maladie…

En vrai :

- procĂ©dures administratives absurdes, longues et lourdes : des gens qui suivent bĂȘtement les instructions et lois sans prendre en compte le contexte. A quoi sert de faire des procĂ©dures si elles sont absurdes ? Pourquoi ne pas les faire Ă©voluer pour qu’elles soient pratiques ? N’est-ce pas leur but initial ? Cela concerne surtout l’administration, la plupart de leurs procĂ©dures sont des pertes de temps ridicules et automatisĂ©es qui donnent l’impression d’ĂȘtre conçus uniquement pour perdre un maximum de temps…
- travail pas adaptĂ© : dans le mĂȘme genre, certains travaux n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s et sont donc trĂšs mal conçus. Évidemment, on ne demandera jamais l’avis des ouvriers ou employĂ©s devant se coltiner ce travail, et bien souvent, aucun n’osera dire quoi que ce soit, quand bien mĂȘme le travail serait plus efficace
- travail de singe : des travaux qui ont pour but de t’occuper mais n’ont aucune finalitĂ©
- travail solo : travailler dans son coin sans prĂ©venir les collĂšgues de ce qu’il se passe, faisant perdre du temps Ă  tout le monde qui vont devoir, chacun leur tour, demander plus d’informations
- chef inapte : certains chefs sont chefs uniquement de par leurs Ă©tudes ou leur expĂ©rience, mais sont totalement inefficace dans leur rĂŽle. Ce sont bien souvent les chefs les plus exigeants alors qu’ils sont les plus incapables
- aucune initiative : certaines personnes attendent les ordres avant de ne faire quoi que ce soit. Si personne ne leur dit quoi faire, ils ne font rien, mĂȘme si il y a du travail

Si vous avez d’autres exemples, n’hĂ©sitez pas Ă  les mettre en commentaire, je mettrais Ă  jour l’article :)

Popularity: 3% [?]

Je me souviens, Ă©tant enfant, que j’avais un rĂȘve, un idĂ©al, un espoir fondĂ© sur l’apprentissage de mes parents, de mes proches. Plus que de vouloir devenir pompier, astronaute ou chercheur, mon rĂȘve Ă  moi, c’était de devenir 
 responsable. Être responsable de ses actes, faire les choses en toute connaissance de cause, rĂ©pondre de ses actes, ne pas se dĂ©rober, ĂȘtre fier de ce qu’on fait, en ĂȘtre sĂ»r et certain.
Un rĂȘve qui semble trĂšs abordable, au premier abord. En quoi ĂȘtre responsable est-il difficile ? Il suffit, au final, d’ĂȘtre un minimum initiĂ©, un tant soit peu intelligent et logique, et la responsabilitĂ© coule de source. Qui ferait jouer ses enfants au bord d’un ravin ? Qui appuierait sur le bouton de l’envoi d’une tĂȘte nuclĂ©aire ? Qui irait Ă  son camping-car accrochĂ© Ă  la voiture en laissant la voiture sans conducteur ? Qui irait s’enfermer dans un transformateur Ă  haute tension ?

Questions stupides, et pourtant, tous ces cas pratiques ont eu lieu, sans que les inconscients ne soient remis en cause, bien au contraire.
Comment en est-on arrivĂ© lĂ  ? Pourquoi cela est-il devenu normal d’ĂȘtre irresponsable ? Quand et comment a Ă©tĂ© amenĂ©e cette dĂ©responsabilisation ? Le problĂšme est profond, gĂ©nĂ©ralisĂ©, Ă  tel point qu’il est devenu normal d’excuser le bourreau et de blĂąmer la victime qui a, pour ainsi dire, tentĂ© le bourreau. BlĂąmer ou, en tout cas, l’excuser, et la faire passer pour une victime. Cette histoire, ou plutĂŽt, ce fait divers, est rĂ©vĂ©lateur de l’état de certaines personnes, qui sont prĂȘtes Ă  excuser et Ă  lĂ©gitimer tous les actes, tous les meurtres, tous les viols : une journaliste nĂ©erlandaise est partie en Afghanistan pour interviewer les talibans, tueurs de 10 soldats français. Bien Ă©videmment, elle fut kidnappĂ©e et violĂ©e durant 6 jours.
Mais elle n’en veut pas Ă  ses ravisseurs ni Ă  ses violeurs : non, elle en veut Ă  son pays, pour ne pas avoir payĂ© la rançon, et pour avoir politisĂ© son calvaire. Comment mieux expliquer la dĂ©gĂ©nĂ©rescence de ces personnes ? Sans vouloir remettre la vengeance personnelle au goĂ»t du jour, il paraĂźt censĂ© d’avoir un ressenti nĂ©gatif vis-Ă -vis des personnes vous ayant fait du mal. Plus que le ressenti nĂ©gatif, le vƓu est qu’elles paient, d’une façon ou d’une autre, la violence qu’elles vous ont infligĂ© sans raison, et c’est lĂ  qu’intervient la Justice, cette institution qui a Ă©tĂ© faite pour faire payer le bourreau et dĂ©dommager la victime de façon dĂ©tachĂ©e, avec des personnes n’ayant rien Ă  voir avec les personnes incriminĂ©es.
Mais lorsque la victime n’en veut pas à son bourreau, la Justice ne devient-elle pas obsolùte ? Et à ce moment, est-ce que l’on peut encore parler de bien et de mal, si personne ne trouve à redire face à n’importe quel acte, que ce soit les violences, les tueries ou les viols ?
Bien sĂ»r, les notions de bien et de mal peuvent changer dans le temps, elles Ă©voluent. Mais si plus rien n’est condamnable, ne serait-ce pas le dĂ©but d’une sociĂ©tĂ© chaotique qui ne pourra finir que vers une sociĂ©tĂ© de violences, oĂč la loi du plus fort prĂ©vaudra ? Comment s’en prĂ©munir ? Comment revenir Ă  une sociĂ©tĂ© de raison ?

Extrait tiré du livre déresponsabilité sociale, que vous pouvez retrouver ici.

Popularity: 5% [?]

La vocation, le rĂȘve de tout un chacun. Quand tu veux devenir pompier, policier ou comptable, tout est si facile. Tu te renseignes, on t’aiguille, tu fais les Ă©tudes qui correspondent, et te voila devenu ce que tu rĂȘvais ĂȘtre, pour peu que ton rĂȘve soit encore d’actualitĂ© : si, en cours d’Ă©tude, tu changes d’avis, les choses deviennent plus compliquĂ©es, mĂȘme si il est toujours possible de changer de voie.

Mais que se passe t-il quand tu n’as pas de mĂ©tier en tĂȘte ? Que tu ne sais absolument pas quoi faire ? Ou pire encore : que le ou le(s) domaine(s) qui t’intĂ©resse ne sont absolument pas payants, ou n’existent pas. Il y a 10 ans encore, personne ne pensait pouvoir gagner sa vie grĂące Ă  internet, et pour y arriver, ils durent devenir des pionniers dans le domaine, ce qui fut loin d’ĂȘtre facile. Le rĂ©sultat est rassurant, puisque certaines personnes gagnent leur vie en faisant des vidĂ©os via youtube, mais tout ne marche pas aussi bien, et certains pionniers n’auront jamais de salaire dans ce qu’ils font…

Mais sans travailler dans ce domaine, impossible d’avoir une quelconque reconnaissance : tu te dois donc de travailler d’arrache pieds dans ce domaine, pour arriver Ă  faire le plus de choses dans le domaine, mais aussi pour arriver Ă  un rĂ©sultat correct : inutile de faire les choses de façon amateur, il n y aura jamais de rĂ©sultat dans cette voie, ou trĂšs rarement. Il te faudra donc travailler que de façon professionnelle dans ton domaine, sans paye, sans encouragement, et sans jamais ĂȘtre certain que ton travail aboutisse Ă  un quelconque rĂ©sultat ni Ă  une quelconque reconnaissance.

Et mĂȘme si ce n’est pas un travail de pionner, si le domaine dans laquelle tu veux Ɠuvrer est un domaine fermĂ©, peu porteur en matiĂšre d’emplois, pour qu’on puisse te reconnaitre voir t’embaucher, c’est la mĂȘme : tu devras faire tes preuves sans jamais penser salaire, pour pouvoir espĂ©rer qu’on t’estimes.

De façon plus concrĂšte, prenons un domaine qui m’intĂ©resse : l’environnement. Dans ce domaine, soit tu es trĂšs manuel (paysagiste, bĂ»cheron, forestier, etc), ou alors tu es blindĂ© de diplĂŽmes (ingĂ©nieur notamment). Souci : je ne suis ni manuel, et n’ai pas les diplĂŽmes requis. Il reste possible de se faire embaucher par mes diplĂŽmes que je possĂšde, mais dans le domaine administratif, les places sont trĂšs rares et encore plus rarement payĂ©es : la plupart du temps, dans les associations, ce sont des bĂ©nĂ©voles qui y travaillent.
Alors, que faire ? Abandonnez ? Refaire toute une scolaritĂ© ? Je ne suis plus prĂȘt Ă  retourner sur les bancs. Ne me reste donc plus que le travail Ă  mon compte, dans l’espoir qu’on me remarque et que je puisse rĂ©ellement travailler et Ɠuvrer pour le domaine qui me tient Ă  cƓur. Une voie difficile et pas du tout reconnaissante, mais au moins, on se satisfait du travail qu’on rĂ©alise.

Une voie alternative, avant d’en arriver la, c’est d’arriver Ă  trouver sa vocation. Comment y arriver ? Comme indiquĂ© en prĂ©ambule, il y a les personnes qui savent rapidement quel mĂ©tier ils veulent faire, pour ces personnes, il leur suffit de se renseigner et de se diriger dans les filiĂšres formatrices : c’est simple.
Mais il existe d’autres possibilitĂ©s de trouver sa vocation.
En premier lieu, il y a… L’Ă©cole. Peut ĂȘtre que vous n’avez pas de mĂ©tier en tĂȘte mais vous pouvez d’abord vous diriger vers un secteur d’activitĂ© que vous apprĂ©ciez : si vous aimez les chiffres, vous diriger vers le Bac S, en vous spĂ©cialisant dans les maths vous trouverez ainsi d’autres voies basĂ©es sur les chiffres : prof, scientifique, comptable, physicien, etc. L’Ă©cole propose suffisamment de matiĂšres pour qu’une de ces matiĂšres ou un de ces domaines puisse Ă©gayer votre intĂ©rĂȘt, sachez en profiter.
En second lieu, vos loisirs : ne les considĂ©rez pas comme des simples loisirs, et voyez si vous pouvez en faire votre mĂ©tier. Bien sĂ»r, il faudra aller un peu plus loin que le simple fait d’apprĂ©cier le loisir en tant que spectateur, la plupart des jeunes aiment la tĂ©lĂ© ou les jeux vidĂ©os, mais trĂšs peu vont ĂȘtre intĂ©ressĂ© Ă  devenir crĂ©ateur de ces Ɠuvres. Des indices peuvent vous amener Ă  penser que ces domaines pourraient vous intĂ©resser professionnellement, par exemple, si vous trouver dans un Ă©pisode ou un niveau qu’il aurait pu ĂȘtre mieux rĂ©alisĂ©, que certains cadrages ou dialogues manquaient de punch, bref, si vous avez un Ɠil critique et crĂ©ateur, car tout le monde arrive Ă  critiquer sans peine, encore faut-il vouloir apporter les amĂ©liorations adĂ©quates.
Les loisirs ne s’arrĂȘtent pas qu’Ă  la tĂ©lĂ© ou aux jeux vidĂ©os, le sport peut aussi devenir votre mĂ©tier. En gĂ©nĂ©ral, on croit Ă  tord que le sport ne concerne que les sportifs de haut niveau, et que si vous n’avez pas les ressources nĂ©cessaires, vous ne pourrez jamais vous dirigez dans ce sport. C’est faux. Bien que la plupart des acteurs aient pratiquĂ© Ă  un moment ou Ă  un autre ledit sport, bien peu sont passĂ©s Ă  un haut niveau, et il existe bien des acteurs dans le domaine du sport, entre l’entraineur, le trĂ©sorier, le dirigeant, la personne chargĂ©e des rencontres, celle qui approvisionne, la liste peut ĂȘtre longue selon la grandeur de la structure, renseignez vous auprĂšs d’eux, sur le net et avec vos professeurs : ne pas hĂ©sitez Ă  multiplier les sources pour faire le meilleur choix possible.
Et au final, tout vos loisirs peuvent potentiellement devenir votre mĂ©tier : animateur nature si vous aimez vous baladez dans la nature, DJ si vous aimez faire la fĂȘte, serveur si vous aimez l’ambiance des bars, la liste est aussi longue que le nombre de loisirs existants.

Et si vous n’avez ni vocation de mĂ©tier, n’aimez aucun cours en particulier et n’ĂȘtes Ă  fond sur aucun de vos loisirs, comme j’ai pu l’ĂȘtre ? A l’Ă©poque, et pendant trĂšs longtemps, j’Ă©tais perdu et j’ai divaguĂ© de longues annĂ©es. Comment Ă©viter cela ? Il vous reste une solution : l’Ă©cole. Non, ce n’est pas un doublon. Comment ? Mais je viens de vous dire que je n’aime aucun cours ! Oui, c’est exact, mais ça ne veut pas dire que rien ne va t’intĂ©resser dans les cours. On peut reprocher beaucoup de choses Ă  l’Ă©cole, chacun pourra certainement y faire une longue liste, mais l’Ă©cole a deux avantages qu’on ne peut nier : sa variĂ©tĂ© de domaines et l’approfondissement de chacun d’entre eux. Jamais vous n’aurez autant de domaines dans votre vie active ; en gĂ©nĂ©ral, vous allez avoir un travail principal et Ă  cĂŽtĂ©, deux Ă  trois loisirs, qui pourront certes changer selon le temps, mais vous n’en aurez que rarement plus en simultanĂ©. A l’Ă©cole, c’est une dizaine de matiĂšres diffĂ©rentes que vous avez simultanĂ©ment.
Le second avantage, c’est l’approfondissement des matiĂšres : vous pouvez certes aimer une matiĂšre en gĂ©nĂ©ral, mais vous pouvez aussi trouver votre voie dans un sujet d’une matiĂšre. Par exemple, dans le domaine de l’Histoire, depuis plusieurs annĂ©es sont mis en avant, la guerre 39-45 et la colonisation, mais l’Histoire est bien plus vaste que cela, et vous pourrez trĂšs bien vous intĂ©resser plus particuliĂšrement sur le Moyen Âge, NapolĂ©on, l’empire de Rome ou que sais-je encore.
Par exemple, moi, je n’aimais pas spĂ©cialement la Science physiques, mais j’ai beaucoup aimĂ© les cours de GĂ©ologie, le dĂ©tail du monde des abeilles ou le chant des oiseaux : vous pouvez trĂšs bien trouver votre voie sur une partie de cours en particulier, et vous concentrez sur cette partie.

Vous pouvez ainsi trouver votre voie de diffĂ©rentes maniĂšres, comprenez bien que la voie de la vocation n’est pas la seule existante, loin de la, et que vous aurez de nombreuses opportunitĂ©s durant votre vie : sachez ne pas les ratez, les saisir pour rebondir dessus, afin que votre vie professionnelle soit la plus agrĂ©able possible, basĂ©e sur un domaine que vous aimez, et non pas issue d’un hasard erratique qui vous aura menĂ© sur une voie que vous n’aimez pas, ce qui est le cas de beaucoup trop de personnes.

Popularity: 7% [?]

Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3Ăšme et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3Ăšme opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂȘne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂȘme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂȘme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bĂątiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂȘme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂȘme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un systĂšme solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planĂštes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planĂštes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂȘme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. TrĂšs longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂȘme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂȘme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂŽtĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

AprĂšs, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂȘtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans aprĂšs, et au dĂ©part, ils sont plutĂŽt bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piĂšge du “on fait la mĂȘme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂȘtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂȘme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dĂšs le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂŽtĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de rĂąleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu prĂšs la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thĂšmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂŽtĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le pĂšre n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂŽle, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystĂšre est amenĂ© mais il n’est ni drĂŽle, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frĂšres le retour

Ahhh, les 3 frÚres ! Un monument de comédie ! Le summum de la carriÚre des Inconnus, et sa fin. 20 ans aprÚs, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIÚme siÚcle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
Être tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, trĂšs simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frĂšres Ă  cause (ou grĂące ?) de leur mĂšre, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frĂšres, chacun de leur cĂŽtĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frĂšres a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frĂšres, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problĂšmes. Et pire que tout, son problĂšme, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂŽle, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est trĂšs mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂŽtĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait trĂšs actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scĂšnes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂŽt que bĂȘtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂŽles, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thĂšmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thĂšmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂŽtĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂŽtĂ© “suite des 3 frĂšres”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

Popularity: 7% [?]

Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂȘtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂȘme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂȘt, pas drĂŽles, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3Ăšme niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas trĂšs crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂŽt : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crĂšme : c’est discret, ça peut ĂȘtre utile et c’est dans le thĂšme.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crĂšmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂȘme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la derniĂšre Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une trĂšs bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

Popularity: 11% [?]

Petit florilĂšge des comportements d’abrutis au volant, pas de ceux que tu vois de temps en temps, mais bel et bien ceux qui sont TRÈS frĂ©quents et ont le mĂ©rite de vous faire enrager :

- RĂ©trĂ©cissement : on passe de trois Ă  deux voies ou de deux Ă  une voie. ConsĂ©quence aux heures de pointe : des ralentissements et des arrĂȘts, parce que des abrutis vont jusqu’au bout de la voie qui va se finir avant de se rabattre soudainement, obligeant les autres Ă  piller ; et d’autres abrutis qui roulent tellement lentement que la plupart des automobilistes vont vouloir doubler avant que la voie ne s’arrĂȘte

- dĂ©passement de camions : un classique ! Y a un camion qu’une voiture double. Sauf que ladite voiture double Ă  vitesse rĂ©duite, crĂ©ant rapidement une file derriĂšre elle. Et aprĂšs dĂ©passement, est-ce qu’elle se rabat ? Bien sĂ»r que non ! Son objectif Ă©tant de doubler tout les camions, elle va donc rester Ă  droite quand bien mĂȘme le prochain camion est Ă  un kilomĂštre…

- La loi du plus lent : devinette : sur une route limitĂ©e Ă  90 km/h, si une file de 1 camion et de 5 voitures vont dans la mĂȘme direction, quelle est la vitesse voulue des diffĂ©rents vĂ©hicules : le camion roule Ă  70, la voiture derriĂšre veut rouler Ă  80, celle derriĂšre Ă  85, l’autre encore Ă  90, la suivante Ă  95 et la derniĂšre Ă  100, Ă©tant pressĂ©e. Mais forcĂ©ment, c’est cette derniĂšre voiture (vous gĂ©nĂ©ralement) qui ĂȘtes au bout de la file…

- sport d’hiver : tout les ans c’est la mĂȘme chose : aux premiĂšres neige, des millions de vĂ©hicules sont ralentis voir immobilisĂ©s. Et souvent, on retrouve parmi ces bloquĂ©s des gens partis aux sports d’hiver sans avoir mis chaines ni pneus hiver… En espĂ©rant qu’ils ont quand mĂȘme amenĂ© des pulls !

- cĂ©der le passage devenu stop : combien de voitures qui confondent cĂ©der le passage et stop ? MĂȘme si aucun vĂ©hicule ne se trouve Ă  l’horizon, elles vont s’arrĂȘter complĂštement, dans ces cas la, mieux vaut avoir de bons rĂ©flexes…

- pluie devenue ralentisseur : oui, ok, en temps de pluie, on ralentit son allure parce que la vision est moins bonne et parce qu’Ă  cause de la pluie, la durĂ©e de freinage est plus longue. Tout Ă  fait. Mais il y en a qui abusent un chouia, et vont passer de 110 Ă  80 voir moins…

- accidents et travaux spectacles : lorsqu’il y a des travaux ou un accident, le trafic ralentit voire, s’arrĂȘte. Logique lorsque cela vient d’arriver, et au moins jusqu’au moment ou la voie est dĂ©gagĂ©e ou que la dĂ©viation est mise en place. Par contre, lorsque tout est dĂ©jĂ  mis en place, pire encore, lorsque la voie est quasiment dĂ©gagĂ©e, qu’il y ait encore des ralentissements, ok, mais qu’il y ait encore des ralentissements abusifs du genre on roule Ă  20 km/h voir on est Ă  l’arrĂȘt, pourquoi ?! La raison est toute simple : la quasi totalitĂ© des abrutis automobilistes vont freiner voir s’arrĂȘter pour mieux voir la scĂšne. Sur qu’il y en a qui prennent des photos qui plus est…

- accidents et travaux spectacles le retour : bonus : les ralentissements et arrĂȘts qui ont aussi lieu sur l’autre voie, parce que tout le monde veut bien admirer le spectacle…

- Clignotants en option : certaines voitures ne semblent pas avoir de clignotants. Sont-ils en option pour les abrutis ?

- Clignotants pour les nuls : en gĂ©nĂ©ral, quand on va Ă  droite, on mets le clignotant Ă  droite, non ? Eh bien, certains, surtout dans les ronds points : font l’inverse : quand ils prennent le rond points, ils mettent le clignotants Ă  droite et quand ils prennent une sortie, ils mettent le clignotant Ă  gauche

- je veux absolument te doubler ! Des fois (souvent), quand un vĂ©hicule veut vous doubler, il va adopter la technique du “je te colle Ă  mort pour te montrer que je veux te doubler”, efficace quand on ne se rabat pas, mais en plein dĂ©passement ou lorsqu’on suit une file, totalement inutile et dangereux

- l’Ă©lan ? Connais pas ! Un truc que la majoritĂ© des conducteurs font : accĂ©lĂ©rer et freiner en continue. Aucune vision Ă  court, moyen ou long terme. Par exemple, lors d’une sĂ©rie de feux (tous rouge, bien sĂ»r), quel intĂ©rĂȘt d’accĂ©lĂ©rer comme un demeurĂ© pour pillĂ© quelques mĂštres plus loin parce que le feu suivant est restĂ© rouge ? Autant il est bien de dĂ©gager les carrefours rapidement, autant il est inutile d’aller Ă  fond les ballons, le gain de temps est nul et en plus, vous consommez beaucoup plus…

Et vous, connaissez vous d’autres comportements d’automobilistes qui vous Ă©nerve ?

Popularity: 12% [?]

Un petit jeu vidĂ©o indĂ©pendant, que l’on finit en moins d’une heure, qui n’est pas exceptionnel mais sympathique : Shelter. C’est un jeu pc, qui nous met dans la peau et la fourrure d’une maman blaireau, Ă  charge de 5 blaireautins. Vous allez donc devoir progresser dans les diffĂ©rents niveaux, les guider (ils vous suivent automatiquement), les protĂ©geant en les faisant Ă©viter les prĂ©dateurs et les Ă©lĂ©ments naturels, et les nourrir, via la chasse ou la cueillette.

Les niveaux sont linĂ©aires puisqu’il n y a qu’un seul chemin, mais comme les Ă©lĂ©ments naturels sont bien reprĂ©sentĂ©s, le parcours reste dĂ©paysant, avec de multiples petits coins “cachĂ©s”, ce qui permet de ne pas faire uniquement une bĂȘte ligne droite.
Les lieux sont variĂ©s, et le jeu se fait sans prise de tĂȘte, en apprĂ©ciant le cĂŽtĂ© forĂȘt du jeu.

Seulement, malgrĂ© cette faible durĂ©e de vie, des dĂ©fauts sont Ă  relever… Dans un premier temps, pour une raison qui m’Ă©chappe, alors que les dĂ©cors et que certains animaux sont bien rĂ©alisĂ©s, les blaireaux, les “personnages” principaux, sont vraiment mal faits, trĂšs cubiques… Ensuite, on pourra noter quelques bugs et blocages, mais comme ils restent rares, ce pas si grave. Non, un autre dĂ©faut, ce sont les interactions avec les autres animaux : pas trĂšs crĂ©dible, tout ça. Que l’aigle s’attaque aux blaireautins, ok, mais aux adultes… Et que les blaireaux s’attaquent aux renards, ce n’est pas du tout le cas, ils peuvent mĂȘme cohabiter dans un mĂȘme terrier… C’est dommage de faire un jeu rĂ©aliste et de mal reprĂ©senter les choses.
Dernier point, et non des moindres : la variĂ©tĂ© des ennemis et des ressources. Endives, pommes, campagnols, renards, aigles, grenouilles, loups et c’est tout ! Pas d’oiseaux, pas d’insectes, ça fait un peu pauvre comme bestiaire, mais sans que ça ne fasse vide vu que les graphismes sont suffisamment chargĂ©s, sans en devenir fouillis, ce qui est plutĂŽt une bonne chose.

Au final, Shelter est un jeu sympathique, qui vous fera passer un bon court moment, mais sans plus : il ne restera clairement pas graver dans les annales des jeux vidĂ©os, et je ne vous le conseillerais seulement si vous ĂȘtes amoureux de la nature ou trop stressĂ©.

Un peu d’eau. Enfin, un peu beaucoup, du coup.
22032015Shelter1 Shelter

Pas trĂšs beau, n’est-ce pas ?
22032015Shelter2 Shelter

Le feu ça brûle
22032015Shelter3 Shelter

Une belle profondeur
22032015Shelter4 Shelter

Un zoli renard !
22032015Shelter5 Shelter

Des fois, les petits restent bloquĂ©s sur les aliments, faut reprendre l’aliment et le reposer
22032015Shelter6 Shelter

Belle profondeur (bis)
22032015Shelter7 Shelter

Je vole !! Ah non…
22032015Shelter8 Shelter

Popularity: 12% [?]

Vous voulez vous lancer dans l’apiculture ? Et pour ce faire, pour commencer, vous dĂ©sirez commencer avec un essaim. Bonne idĂ©e ! Mais un essaim ne signifie pas un Ă©quipement au rabais, et pour commencer sereinement, contrairement Ă  ce qu’on pourrait croire, il n’est pas conseillĂ© de tout acheter en un exemplaire. Petit tour d’horizon pour ce qu’il vous faut vraiment pour un essaim, avec comme optique de n’en garder qu’un seul durant quelques temps. Pour chaque essaim supplĂ©mentaire, il faudra additionner par autant d’Ă©lĂ©ments, sauf pour les Ă©lĂ©ments de base.

ÉlĂ©ments de base Ă  n’avoir qu’en un seul exemplaire quel que soit le nombre de ruches :

Tenue apiculteur

- Vareuse, gants, pantalon : la totale, oui. Pourquoi, allez vous me demander ? On peut voir certains apiculteurs aller dans les ruches sans aucune protection. En fait, cela dĂ©pendra de la race d’abeilles : certaines sont plus douces que d’autres. Cependant, mĂȘme si vous prenez la race la plus douce au monde, mĂ©fiance ! Selon le temps (orageux, venteux, pluvieux) mais aussi selon les ressources (lors de pĂ©nuries), sans oublier l’hybridation, les abeilles peuvent devenir trĂšs teigneuses, il n’est pas possible de dĂ©terminer avec certitude leur comportement, alors, prudence est mĂšre de suretĂ© : la vareuse pour Ă©viter les attaques au visage essentiellement, les gants pour Ă©viter qu’une abeille vous pique les doigts, le pantalon si les abeilles sont violentes : Ă  noter qu’un pantalon classique ne suffit pas, les dards traversent la matiĂšre. Cependant, seul la vareuse est indispensable : vous pouvez enfiler 2 pantalons pour Ă©viter les piqures et utiliser d’autres gants si vous en avez de suffisamment robustes… Et long, car il faut surtout ne laisser aucun espace.

Enfumoir

- Enfumoir : totalement indispensable. Contrairement Ă  ce qu’on peut croire, l’enfumoir ne calme pas les abeilles.. En rĂ©alitĂ©, la fumĂ©e va faire croire aux abeilles Ă  un incendie, ce qui va entrainer deux rĂ©actions : la dĂ©fense plutĂŽt que l’attaque, les abeilles vont se gaver de miel pour une Ă©ventuelle fuite et vont avoir moins tendance Ă  piquer (ce qui ne veut pas dire qu’elles ne piqueront pas cependant), et du fait de la fumĂ©e, les phĂ©romones utilisĂ©es par les abeilles auront moins de portĂ©e, limitant ainsi les appels d’attaques.

LĂšve cadres

- LĂšve cadres : comme son nom l’indique, c’est un outil pour lever les cadres. Dispensable ? On pourrait le croire, mais non ! Si les abeilles ne feraient que de la cire, il serait en effet dispensable, le souci c’est qu’elles utilisent aussi de la propolis, une sorte de colle, sans lĂšve cadre, vous n’arrivez pas Ă  les retirer si ils sont soudĂ©s avec la propolis.

Passons au matériel constituant la ruche et ses éléments à proprement parlé.

Plateau grillagé

- le plateau grillagĂ© : la base de la ruche, je vous conseille grillagĂ© pour une meilleure aĂ©ration : les abeilles ne craignent pas le froid mais l’humiditĂ© ! Elles peuvent se rĂ©chauffer mais peuvent difficilement retirer l’excĂ©dent d’eau.

Corps de ruche

- le corps avec cadres : le cƓur de l’essaim, c’est l’endroit qui sera continuellement utilisĂ©. Pour des questions d’hygiĂšne, il faut veiller Ă  renouveler les cadres tout les 2-3 ans, ainsi, pour un corps dadant de 10 cadres, mieux vaut prendre directement 15 voir 20 cadres au cas ou. De toutes façons, ils ne seront jamais perdus.

Couvre cadres

- couvre cadre : Ă  mettre au-dessus de la ruche pour qu’aucune intrusion ne se fasse par le haut.

Hausse avec cadres

- hausse avec cadres de hausses : le but de la plupart des apiculteurs, c’est de rĂ©colter du miel. Sachez cependant que ce n’est pas forcĂ©ment le cas chaque annĂ©e. ceci dit, la hausse reste indispensable, soit pour rĂ©colter du miel les bonnes annĂ©es, ou au contraire, pour abriter le nourrisseur les autres annĂ©es, selon le modĂšle.

Toit tĂŽle ruche

- le toit : en tÎle pour éviter que le bois ne pourrisse et ne se détériore trop vite

Essaim abeilles

- l’essaim : sans abeille, l’apiculteur n’en est pas vraiment un ! Normalement, un essaim dure plusieurs annĂ©es, mais selon les alĂ©as climatiques et/ou l’essaimage et/ou les maladies, un essaim pourra ne durer que quelques mois… Sachez le, car l’investissement dans un essaim ne sera pas forcĂ©ment amorti.

Nourrisseur

- nourrisseur : durant les pĂ©riodes de disettes, si vous ne voulez pas que vos abeilles meurent, si leurs rĂ©serves ne sont pas suffisantes, il faudra les nourrir ! Il vous faudra compter ainsi sur un nourrisseur et du sirop. Sachez qu’il existe diffĂ©rentes sortes de nourrisseur et de nourriture, Ă  utiliser selon les saisons et selon vos prĂ©fĂ©rences.

- anti varroa : il existe bien des maladies que les abeilles peuvent attraper, mais si vous avez un minimum d’hygiĂšne dans vos ruches et si votre essaim est suffisamment fort (c’est Ă  dire, qu’il possĂšde des rĂ©serves suffisantes et qu’il soit important), le risque de maladie est faible. Cependant, votre essaim sera forcĂ©ment infestĂ© de varroa, ce qui l’affaiblira : il vous faut absolument traiter votre ruche pour au moins limiter les varroa. DiffĂ©rentes mĂ©thodes existent.

Partition

- partition : si votre ruche ne s’est pas assez dĂ©veloppĂ©e et si elle ne dispose pas d’un cadre de corps entiĂšrement garni de miel, la partition permettra de “couper” votre ruche afin rĂ©duire la perte de chaleur. La partition vous permet aussi d’effectuer d’autres manipulations mais dont vous n’aurez pas besoin d’effectuer en tant que dĂ©butant

Ruchette

- ruchette : si votre essaim essaime, une ruchette s’avĂšrera vite indispensable pour le rĂ©cupĂ©rer. Autre utilisation : attraper un essaim sauvage ou ne venant pas de chez vous pour “rapidement” augmenter votre cheptel. Le problĂšme Ă©tant qu’avec cette mĂ©thode, il est trĂšs difficile de dĂ©terminer rapidement la valeur de l’essaim attrapĂ©, vous ne pourrez que le constater aprĂšs plusieurs semaines voir mois.

Passons aux éléments optionnels, que vous pourrez acquérir par la suite si vous en jugez nécessaire mais qui ne sont pas indispensables pour peu de ruches :

Grille Ă  reine

- grille Ă  reine : elle sert Ă  filtrer les abeilles de la reine pour que cette derniĂšre ne puisse pas aller dans la hausse. Pourquoi est-il dispensable ? Pour deux raisons : d’abord, parce qu’il vous faudra arriver jusqu’au stade de la hausse, ce qui n’est pas forcĂ©ment le cas chaque annĂ©e. De plus, la grille Ă  reine peut limiter l’accĂšs aux abeilles aussi, certains apiculteurs ne mettent pas de grilles Ă  reine car ils estiment que la production va ĂȘtre moindre ; Ă  vous de voir. De plus, selon les espĂšces, comme l’abeille noire, grille Ă  reine ou pas, la reine aura tendance Ă  ne pas monter pour pondre. A vous de dĂ©cider.

Chasse abeilles

- chasse abeille : le chasse abeilles ne sert que pour vider les hausses de production ; cela implique d’avoir des hausses remplies, et si vous n’en avez qu’une ou deux, vous pourrez enlever les abeilles “Ă  la main” ou en secouant les cadres. Ceci dit le chasse abeille devient vite indispensable si vous rĂ©colter plusieurs hausses.

Brosse

- brosse : sert Ă  dĂ©barrasser les abeilles des cadres. Peut ĂȘtre utile pour mieux visualiser l’intĂ©rieur des cellules ou pour retirer les abeilles avant rĂ©colte, mais ça reste dispensable

- piĂšges Ă  frelons : pour les frelons asiatiques. Inutile si vous ĂȘtes dans une rĂ©gion ou il n y en a pas (encore), si vous en avez et que vos ruches sont attaquĂ©s, ça peut ĂȘtre un bon moyen pour limiter les pertes

DerniĂšre catĂ©gorie : les Ă©lĂ©ments inutiles, ceux dont vous n’aurez pas besoin en tant qu’amateur :
- Ă©lĂ©ments de capture d’essaim : mis Ă  part la ruchette au cas ou, les autres Ă©lĂ©ments ne vous serviront pas, Ă  moins que vous n’ayez envie de dĂ©velopper votre cheptel, et la encore, puisqu’il est possible de diviser votre essaim primaire
- tout les Ă©lĂ©ments d’Ă©levage de reines : il existe tout un tas d’Ă©lĂ©ments pour Ă©lever des reines, mais si vous n’avez pas l’intention d’augmenter votre cheptel ou trĂšs peu, ils ne vous seront pas utiles.

- tout les Ă©lĂ©ments de rĂ©coltes : on pourrait penser qu’il faut rapidement des Ă©lĂ©ments pour rĂ©colter, et ce n’est pas faux… Mais au vu de leur coĂ»t et de leur taille, investir lĂ  dedans est une pure folie : vous utiliserez du matĂ©riel Ă  plusieurs milliers d’euros pour un ou deux jours par an maximum ! En rĂ©alitĂ©, vous pouvez vous passer de ce matĂ©riel, il vous suffit d’aller Ă  votre syndicat qui vous prĂȘtera avec plaisir le sien.

- et le terrain ? Une question qu’on peut se poser en dĂ©butant l’apiculteur Ă©tant : faut-il un terrain pour dĂ©buter ? Pas nĂ©cessairement. Vous pouvez dĂ©buter chez vous pour peu que vous avez un terrain avec des haies ou palissades pour Ă©viter que les abeilles n’aillent visiter trop souvent vos voisins, et c’est certainement le moyen idĂ©al pour dĂ©buter, puisque vous aurez un Ɠil rĂ©gulier sur la ruche. Attention cependant Ă  ne pas tomber dans le piĂšge du “je vais voir l’essaim quotidiennement pour voir si tout va bien” : avoir un Ɠil sur la ruche signifie sur l’activitĂ© des abeilles Ă  l’extĂ©rieur des ruches, et non pas ouvrir la ruche pour voir si tout va bien : moins vous dĂ©rangez l’essaim, mieux elle ira.
Et si vous n’avez pas de terrain ? Inutile d’en acheter un, demandez aux alentours, voisins, vergers, agriculteurs, mairies, et choisissez un emplacement idĂ©al pour vos ruches (exposĂ©es au soleil, sans monocultures idĂ©alement) : en Ă©changer de l’emplacement, donnez une partie du fruit de vos rĂ©coltes et tout le monde sera content :)
Par contre une contrainte : ne prenez pas de terrain trop Ă©loignĂ© de chez vous, ce sera beaucoup plus simple si vous avez accĂšs Ă  vos ruches en moins de 10 minutes plutĂŽt que si vous devez mettre 30 minutes ou plus pour y aller : autant en rĂšgle gĂ©nĂ©ral ce n’est pas trĂšs contraignant puisque vous pouvez visitez vos ruches qu’une fois par mois voir moins, mais du moment que vous devez y retourner plusieurs fois dans un temps court (oubli de matĂ©riel, traitements, etc), cela vous fera perdre beaucoup de temps et vous motivera moins Ă  y retournez : pensez y.

Voici donc le matĂ©riel de base pour dĂ©buter dans l’apiculture. Mais sachez bien que le matĂ©riel fait loin de tout faire : pour dĂ©buter, avant mĂȘme de penser matĂ©riel, il vous faudra penser connaissances et compĂ©tences, c’est Ă  dire, thĂ©orie et pratique. L’apiculture peut certes ĂȘtre un loisir, mais c’est aussi un mĂ©tier : pour le bien des abeilles et pour Ă©viter de faire face Ă  des Ă©checs rĂ©pĂ©tĂ©s, vous vous devez dans un premier temps de connaĂźtre le monde des abeilles et d’affiner vos connaissances, en cela le meilleur moyen reste la lecture de diffĂ©rents livres, puis, une fois que vous en savez plus, de vous lancez vĂ©ritablement, le mieux Ă©tant de dĂ©buter via un syndicat ou une connaissance qui vous initiera en pratiquant, car entre les livres, les abeilles que vous pouvez voir butiner dans les fleurs et les abeilles dans leur ruche, il y a d’Ă©normes diffĂ©rences qu’il vous faudra connaitre puis maitriser.
Et lorsque vous aurez des ruches et/ou une production de miel ou d’autres choses, je vous conseille d’aller faire un tour sur http://co-nexion.com, qui vous permet de faire le suivi de vos ruches mais aussi de vendre votre production.

Combien ça coûte ?

Pour une seule ruche et un essaim, comptez environ 300€ pour une annĂ©e. Ce montant n’est pas absolu et dĂ©pend de nombreux facteurs, parlons plutĂŽt d’une moyenne sur l’annĂ©e, et sachez que niveau Ă©quipement, l’investissement n’est Ă  faire qu’une seule fois, les annĂ©es suivantes, il “suffit” de s’approvisionner en carburant (sirop, candy et traitements pour les abeilles, carburant pour l’enfumoir).

Quand devient-on un “vrai” apiculteur ?

Question typique, parce qu’il est vrai qu’avoir le matĂ©riel et/ou des abeilles ne fait pas de vous un apiculteur.
DĂ©jĂ , il faut savoir qu’aucun apiculteur n’a de rĂ©ponses Ă  tout : mĂȘme avec 10 ans de pratique, on peut apprendre des choses, il n y a donc pas de seuil qui vous rend vĂ©ritablement apiculteur, d’oĂč une certaine difficultĂ© Ă  savoir si l’on est un vrai apiculteur ou non…
En fait, la rĂ©ponse variera selon chaque apiculteur, mais globalement, je pense qu’on devient “un vrai” une fois une saison complĂšte passĂ©e et complĂ©tĂ©e, c’est Ă  dire, une fois que vous avez installĂ© une ruche, subit ou crĂ©e un essaimage, rĂ©cupĂ©rĂ© un essaim, rĂ©coltĂ© du miel, traitĂ© la ruche, et pour finir, avoir rĂ©ussit Ă  passer un hivernage sans subir de pertes. Soit, plutĂŽt 2 saisons qu’une, encore qu’il est possible de tout faire en une annĂ©e, tout comme il est possible de ne pas faire l’une ou l’autre de ces choses en plusieurs annĂ©es, mais comme dit, il n y a pas d’impĂ©ratif pour ‘ĂȘtre” un apiculteur : est apiculteur toute celles et ceux qui le vivent.

Popularity: 32% [?]

Quand j’Ă©tais petit, en dehors des jeux et des dessins animĂ©s, j’avais une grande passion : les jeux vidĂ©os. J’y consacrais des aprĂšs midi entiĂšres, pas des nuits ou journĂ©es, les parents veillaient Ă  ce qu’on n’abusent pas trop, mais peu importe : les week end et mercredi aprĂšs midi, on passait notre temps Ă  jouer sur la console : Mario, Zelda, Megaman, Batman, Cobra triangle, Les simpson, Hook… Pas forcĂ©ment la plus grosse ludothĂšque du monde, mais des jeux suffisamment long et difficiles pour s’amuser un temps durant !

Oui, un temps seulement car rapidement, la Super Nes arriva, et son lot de jeux : Mario kart, F-zero, Starwing, Smash tennis, Dragon ball z, Zelda, Donkey kong country… Que de bons jeux encore une fois !

Puis vint la Playstation avec sa rĂ©volution en 3d, Destruction derby, Wipeout, Tekken, FF7, Rival school, X treme games, Rayman, j’en passe et des meilleurs !

Et entre temps, toujours des portables, avec beaucoup moins de jeux mais des bons jeux malgrĂ© tout. A cette pĂ©riode, je notais les jeux, les critiquait, achetaient des magazines de jeux que je lisais intĂ©gralement, bref, j’Ă©tais Ă  fond sur le sujet.

Puis… J’arrĂȘtai un temps pour me consacrer plus aux animes, et me tourna vers quelques jeux pc.
Je continua avec les consoles portables mais avec un nombre de jeux restreints, et uniquement des valeurs sures (FF, Mario kart, Street fighter, etc).

Quelques annĂ©es passĂšrent, et les jeux vidĂ©os me manquĂšrent. Je commença par jouer Ă  quelques jeux d’antan qui m’attirait, comme FF III, IV, V, VIII et IX, LBA 2, Ecco the dauphin, les vieux Megaman puis je me mis sur des jeux rĂ©cents, dans un premier temps sur portable 3DS, en sĂ©lectionnant les jeux dans le top des meilleurs.

Et, franchement… DĂ©ception. Mario kart 3Ds, Bravely Defaut, Pokemon Y, Zelda ocarina of time, Mario & Luigi dream team…
Non pas que ces jeux soient mauvais, bien au contraire, mais aucun ne m’aura fait vibrer comme j’ai pu vibrer avec les jeux d’antan. Bien sĂ»r, il y a l’aspect “je suis devenu trop vieux” qui rend mon amusement plus difficile Ă  contenter, mais le problĂšme majeur de ces jeux, c’est l’originalitĂ© zĂ©ro. En fait, c’est bien simple : sur tout les meilleurs jeux de n’importe quelle console, la majoritĂ© sont des suites de suites de licences existantes depuis des annĂ©es.
Et donc, on me promettait des jeux exceptionnels, je n’ai vu que des bons jeux sans surprise. Pokemon Y est plus beau et plus complet que Pokemon bleu, mais il n’apporte rien de majeur, idem pour Mario kart.
Ocarina of time est magnifique et immersif, tout comme Zelda 3 l’Ă©tait dĂ©jĂ .
Bravely defaut aurait certainement Ă©tĂ© le RPG du siĂšcle… Au siĂšcle dernier.
Dream team est un bon RPG, mais il n’apporte rien dans le domaine.

En fait, mis Ă  part les graphismes, le cƓur du jeu vidĂ©o n’a pas Ă©voluĂ© depuis l’Ă©poque de la NES et de la super nes. Les jeux d’antan n’ont pas Ă  pĂąlir par rapport aux jeux prĂ©sentes. Bien sĂ»r, pour des enfants commençant par les consoles nouvelles gĂ©nĂ©ration; ils vont vibrer comme j’ai vibrĂ© Ă©tant enfant, car ces jeux conservent toutes les qualitĂ©s des premiers opus avec des graphismes actualisĂ©s, mais pour des personnes adultes ou celles ayant jouĂ© Ă  des versions antĂ©rieurs, ces nouveaux jeux n’apportent que si peu. L’avenir du jeu vidĂ©o passerait-il par le renouvellement infini des licences connues sans aucune prise de risque ? Les anciens joueurs sont-ils condamnĂ©s Ă  ne trouver que des remake des jeux qui les auront bercĂ©s dans leur enfance ? On dirait bien que oui.

Certains me rĂ©torqueront que j’exagĂšre et qu’il y a encore des jeux innovants qui arrivent, c’est vrai, mais ils sont rares, trĂšs rares.
On me dira alors que vu les coĂ»ts de dĂ©veloppement actuel, les Ă©diteurs prĂ©fĂšrent miser sur du sĂ»r, et c’est tout Ă  fait vrai, le but n’est pas de les ruiner et de tuer les jeux vidĂ©os, mais plutĂŽt que de tout miser sur les graphismes, ils feraient mieux des fois de ce concentrer sur le gameplay, comme le font certains dĂ©veloppeurs indĂ©pendants.
Plus facile Ă  dire qu’Ă  faire, c’est vrai, c’est une grosse prise de risque qui doit non seulement faire face aux critiques, aux joueurs, Ă  la qualitĂ© mais aussi Ă  la concurrence, mais c’est en dĂ©pit des joueurs.

Comme le cinĂ©ma, le jeu vidĂ©o s’engage dans une voie sans issue, trĂšs rentable et vendeuse, mais pour combien de temps ? Le public ne va t-il pas se lasser Ă  un moment ou Ă  un autre ?

Popularity: 16% [?]

Et la nature en Alsace ? Soyons franc : elle n’est pas Ă©normĂ©ment fournie, l’Alsace ayant rapidement succombĂ© aux industries et Ă  l’agriculture, qu’on retrouve un peu partout… Fort heureusement, quelques forĂȘts ont tenu le cap, et certaines associations tentent de rĂ©habiliter un peu les milieux, mais ça reste assez limitĂ©. Petit tour d’horizon du Haut Rhin, ayant eu peu d’occasion dans le Bas Rhin, au nord.

Petite camargue alsacienne

Petite Camargue alsacienne : certainement le plus grand espace du Haut Rhin. Son nom provient du fait de sa gĂ©ographie, proche de la Petite Camargue, avec de nombreux marais et zones d’eau, d’oĂč son nom.
La Petite Camargue Alsacienne propose de base la dĂ©couverte, par plusieurs sentiers, de tout un Ă©cosystĂšme riche et variĂ©, pour le reste, il propose tout au long de l’annĂ©e diffĂ©rents ateliers et animations, le site est Ă  dĂ©couvrir pour son originalitĂ© et son ambiance somme toute exceptionnelle.

Eaux vives Huningue

Eaux vive d’Huningue : ce n’est pas vraiment un endroit naturel vu que c’est une partie du Rhin maitrisĂ©e et utilisĂ© pour faire du kayak. Ceci dit l’eau reste sauvage et le parcours du retour se dĂ©roule dans une zone plutĂŽt rĂ©servĂ©e et calme, ou de nombreux oiseaux sont de passage, ce qui est assez plaisant, mĂȘme si l’intĂ©rĂȘt principal du site reste bien les sports liĂ©s Ă  l’eau et non la nature.

Jardin des papillons

Jardin des papillons : des papillons exotiques, pour un environnement fĂ©erique, complĂštement entourĂ© de papillons de toutes sortes. Le bĂ©mol : c’est petit et cher vu la taille de l’endroit. Mieux vaut donc flĂąner dans cet endroit, quitte Ă  en faire plusieurs fois le tour afin d’en profiter un maximum.

Centre de réintroductions

Centre de rĂ©introduction des cigognes et loutres : certainement le plus bel endroit nature d’Alsace ! Un mix entre parc avec sentiers et nature sauvage avec de nombreux endroits inaccessibles, accueillant une faune et une flore riche et variĂ©, qu’on peut observer uniquement derriĂšre des tas de bois ou cachĂ© dans la vĂ©gĂ©tation. Le centre accueille de nombreux oiseaux mais participe aussi Ă  leur rĂ©introduction, notamment les cigognes : certaines ont Ă©tĂ© Ă©levĂ© au centre mais d’autres sont sauvages et libres comme le vent, un vrai plaisir.

Barrage de Michelbach

Barrage de Michelbach : un barrage, rien de spĂ©cial ? Pas celui la ! Car la retenue d’eau a rapidement attirĂ© de nombreux oiseaux, de passage ou nichant dans les environs, on peut donc observer Ă  loisir tout cet Ă©cosystĂšme. La vue en hauteur est plaisante mais ça donne un peu un cĂŽtĂ© “zoo”, avec des dizaines/centaines de personnes qui regardent constamment les environs, ça fait un peu voyeurisme Ă  mon goĂ»t.

Vivarium du Moulin

Une bien belle surprise ! Une exposition trĂšs vaste, sur 3 Ă©tages, et complĂšte, sur de nombreuses espĂšces, araignĂ©es en tĂȘte. Il y a tout autant d’espĂšces locales que d’espĂšces exotiques, et c’est un trĂšs bon point.
L’exposition est agrĂ©mentĂ© tout le long de nombreuses espĂšces dĂ©taillĂ©es, mais aussi de panneaux explicatifs gĂ©nĂ©ralistes, sans oublier les quelques jeux pour les enfants en plus.
Un vivarium qui permet d’initier en douceur sur les insectes et les petites bĂȘtes en gĂ©nĂ©ral, pour les familles ou les nĂ©ophytes.
Quelques bĂ©mols Ă  noter cependant : certaines vitres embuĂ©es et/ou sales, mais surtout, un troisiĂšme Ă©tage, sur les pollinisateurs, dĂ©cevant… En espĂ©rant que ce point soit remaniĂ©, ce qui projetterait ce vivarium comme un incontournable !

Centres de soins

Je me dois de mentionner les centres de soin de la rĂ©gion, mĂȘme si ce ne sont absolument pas des lieux Ă  visiter… Mais niveau nature, il faut souligner leur rĂŽle, car, comme l’indique leur nom, ils soignent et remettent en libertĂ© les animaux sauvages. Si le sujet vous intĂ©resse, je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour sur le site officiel, et si vous dĂ©sirez avoir un retour d’expĂ©rience de bĂ©nĂ©volat dans ce domaine, suivez le guide !

Aquarium Les 3 vagues

Petite dĂ©ception pour cet aquarium. En fait, dĂšs le dĂ©part, on ne sait pas trop Ă  quoi s’attendre, le site Ă©tant vague, et mĂȘme une fois Ă  l’intĂ©rieur, ça se disperse rapidement sur plusieurs thĂšmes. D’abord, le parc : dotĂ© d’une oie, de ragondins, de tortues, ratons laveurs et de paons, il est aussi agrĂ©mentĂ© de pancartes dĂ©taillant quelques espĂšces d’arbres, ce qui est plutĂŽt sympa. Mais on voit difficilement le rapport avec l’aquarium, si ce n’est le thĂšme de l’eau. Ok, alors, est-ce que ce sera des espĂšces d’eau locales ? Pas du tout. Aucune espĂšce locale si ce n’est les animaux du parc, et lĂ  encore, puisque on y retrouve 2 espĂšces considĂ©rĂ©es comme invasives (ragondin et tortue de Californie), sans mĂȘme parler des ratons laveurs qui n’ont pas de rapport avec l’eau…
Bref, une fois ceci passĂ©, l’aquarium. Niveau espĂšces, il y a largement de quoi faire, peut ĂȘtre mĂȘme de trop, puisqu’on y trouvera des espĂšces d’Afrique, AmĂ©rique du Sud, AmĂ©rique du Nord, CaraĂŻbes… L’aquarium n’a donc aucun thĂšme de prĂ©dilection, et ça se voit Ă  travers les pancartes, sous forme numĂ©rique, ou on pourra Ă  peine lire 2-3 informations gĂ©nĂ©rales, sans aucun dĂ©tail.
Et lĂ  aussi, on a droit Ă  des espĂšces qui n’ont pas grand chose Ă  voir avec un aquarium : tortues, crocodiles, varans, serpents…

Au final, le sujet est mal cernĂ©, l’aquarium se disperse dans tout un tas de sujet qu’il ne maitrise manifestement pas. Seul les enfants pourront ĂȘtre satisfaits par les nombreux jeux et animaux qu’il propos, pour les autres, je ne vous le conseille pas.

Espaces visiteurs de la passe Ă  poissons Ă  Gambsheim
Le tarif n’est pas trĂšs Ă©levĂ© mais l’endroit est petit et on en fait vite le tour. Les panneaux informatifs sont nombreux et dĂ©taillĂ©s, les diffĂ©rentes espĂšces sont dĂ©taillĂ©es, l’exposition fait bien le tour de ce qu’il faut savoir, c’est petit mais trĂšs complet.
Pour finir, la passe en elle mĂȘme, qui permet de voir les poissons qui la franchisse. Rien d’exceptionnel, selon les jours on y verra plus ou moins de poissons. En fait cela est intĂ©ressant si vous habitez dans le coin, mais au delĂ  de 30 minutes de trajet, le dĂ©placement ne vaut pas le coup, Ă  moins que vous ne fassiez autre chose avant ou aprĂšs.

La Montagne des Singes
Un trĂšs beau parc, le parcours est pour tout public et fait une boucle dans un petit coin de forĂȘt oĂč les singes dĂ©ambulent entiĂšrement librement. Il est donc possible de les cĂŽtoyer de trĂšs trĂšs prĂšs, mĂȘme si il est conseillĂ© de garder une distance d’un mĂštre par mesure de sĂ©curitĂ©. De nombreuses personnes peuvent nous renseigner Ă  toutes les questions que l’on peut avoir sur le site, et il y a frĂ©quemment des concours et autres jeux.
Le seul “bĂ©mol” Ă©tant qu’il n’y a qu’une seule espĂšce d’animal, si l’on n’est pas fan des singes magots, on peut rapidement faire le tour, mais si vous les aimez ou si vous ĂȘtes curieux, ce parc est Ă  faire

Volerie des Aigles
En deux mots : trĂšs dĂ©cevant. L’endroit est minuscule, les rapaces sont tous enchainĂ©s avec une chaine de mĂȘme pas un mĂštre de longueur, ils sont certes Ă  l’ombre (encore heureux) mais ne dispose pas d’espace vital et n’ont que comme seul intĂ©rĂȘt d’ĂȘtre “admirĂ©”. Les informations donnĂ©es sur chaque espĂšce sont minimalistes et on aura trĂšs vite fait le tour de cet endroit.
Seul le spectacle des rapaces en vol libre est intĂ©ressant, mais plutĂŽt que d’avoir des dizaines d’espĂšces qui vont faire chacune un tour de quelques minutes Ă  peine, il aurait mieux valu qu’ils se concentrent sur moins d’espĂšces et leur alloue plus d’espace… Pourquoi ne pas avoir fait quelque chose de plus local, au moins, ça aurait permis d’avoir un aspect informatif et local intĂ©ressant, mais la, ce n’est mĂȘme pas le cas, ce n’est que du spectacle de pauvres animaux enchainĂ©s, privĂ©s de libertĂ© Ă  jamais. A Ă©viter.

Autres lieux nature que je n’ai pas visitĂ© :

Cigoland

Parc zoologique et botanique de Mulhouse

Parc animalier Friedel

Zoo de l’Orangerie

Popularity: 27% [?]