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Mes créations et points de vue

Quoi ? Je n’ai jamais parlĂ© de Batsu game ? RĂ©parons de ce pas cette erreur !

Batsu game, c’est quoi ? Traduit, cela signifie “le jeu de la punition”, ça donne le ton. En effet, le concept du jeu est très simple : les candidats ne doivent pas rire, sinon, ils sont punis par un coup aux fesses. Et Ă©videmment, tout le jeu sera basĂ© sur des Ă©vènements qui ont pour but de faire rire les candidats.
C’est un jeu japonais, qui existe depuis fort longtemps, dĂ©coulant de l’Ă©mission Downtown no Gaki no Tsukai ya Arahende!!. L’Ă©mission diffusĂ©e Ă  la fin d’annĂ©e a dĂ©butĂ© Ă  proprement parlĂ© en 2003, mais le concept existe depuis 1990.
Je vous renvoie sur wikipedia si vous voulez plus d’information.

Alors, Ă©videmment, ce qui nous intĂ©resse, c’est ce qui a pu ĂŞtre traduit en français. Tout les batsu game ont Ă©tĂ© traduit, pour le reste, c’est plus alĂ©atoire, et pas forcĂ©ment très parlant comme humour, parce que, plus que la barrière de la langue, il faut bien savoir que c’est une Ă©mission japonaise, faite par des japonais pour des japonais : leur humour n’Ă©tant pas forcĂ©ment identique au notre, certaines Ă©missions vous paraitront pas du tout drĂ´le.
Mais l’avantage du Batsu game, c’est que son humour, du fait de la multiplicitĂ© d’Ă©vènements, parle beaucoup plus Ă  tout le monde, et mĂŞme si vous ne rirez pas de tout, il y aura forcĂ©ment des sĂ©quences qui vont feront sourire, rire voir hurler de rire !
LE gros inconvĂ©nient, ça reste les très nombreuses rĂ©fĂ©rences qui ne nous parlent pas ; voir dĂ©barquer des acteurs, des politiques ou des personnes de tĂ©lĂ© est surement surprenant et drĂ´le quand on les connait, mais si on ne les connait pas, c’est plus difficile Ă  apprĂ©hender…
Le dernier dĂ©faut de l’Ă©mission, ce sont certaines sĂ©quences et gags. Difficile de rester très drĂ´le tout au long de l’Ă©mission, mais certaines sĂ©quences sont vraiment lourdes et font perdre du rythme Ă  l’Ă©mission. Ceci dit, c’est une critique subjective, et puis il ne faut pas oublier que chaque Ă©mission (ou presque) dure 24 heures, difficile de rester drĂ´le tout le long.
Rassurez vous cependant, l’Ă©mission est dĂ©coupĂ©e et ne dure “que” 2 heures, ne gardant que les meilleures sĂ©quences.

Voici donc le récapitulatif des Batsu game et mon avis sur chacune des émissions, ou presque.

Interdiction de rire dans l’auberge de la source chaude (2003)
Matsumoto, Yamasaki, Tanaka et Endo
Celui ci, je ne l’ai pas vu, j’espère le voir !!

Interdiction de rire dans l’Auberge Yugawara (2004)
Yamasaki, Tanaka et Hamada

Idem, pas vu.

Interdiction de rire dans un lycée (2005)
Matsumoto, Yamasaki, Endo et Tanaka

C’est cette annĂ©e ou LA fameuse scène de l’anglais se dĂ©roule, mais il y a d’autres moments vraiment excellents :-) Un très bon batsu.

Interdiction de rire dans un commissariat de police (2006)
Yamasaki, Hamada Tanaka et Endo, tout les 5 !

Celui ci est moyenne drĂ´le, rien ne m’a vraiment marquĂ©, classique mais efficace, sans plus.

Interdiction de rire dans un hĂ´pital (2007)
Yamasaki, Hamada Tanaka et Endo, tout les 5 ! Et Ă  partir de cette Ă©mission, pour les suivantes, tout les cinq participeront Ă  chaque fois

Certainement LE meilleur des batsu game à mon goût, du début à la fin, on rigole, la plupart des gags sont originaux et très liés au domaine de l’hôpital, avis aux amateurs !

Interdiction de rire agence de presse (2008)

Un batsu game moyen, le thème n’a pas assez Ă©tĂ© exploitĂ© je trouve, mĂŞme si les tiroirs offrent de bonnes surprises.

Interdiction de rire employĂ© d’hĂ´tel (2009)

Celui-ci, je ne l’ai pas vu.

Interdiction de rire agent secret (2010)

Le thème est pas terrible et assez sous exploité, moyen.

Interdiction de rire hĂ´tesses de l’air (2011)

Un bon batsu, quelques bonnes surprises.

Interdiction de rire professeurs enthousiastes (2012)

Pas vu.

Interdiction de rire Force de DĂ©fense Terrestre (2013)

Moyen aussi.

Interdiction de rire Évasion de Prison « Prison Break » (2014)

*
Un des moins bons batsu game : quasiment aucune originalité, le thème quasiment pas exploité, des gags lourds et déjà vu, bof bof.

Interdiction de rire Agence de détectives (2015)

Pas encore vu.

Interdiction de rire dans un laboratoire (2016)

Pas encore vu.

Bref, Batsu game, c’est bien, mĂŞme si les derniers n’offrent plus trop d’originalitĂ© : regardez les, poilades garanties !
(Note : je voulais mettre les liens pour que vous puissiez les regarder directement, hélas, la majorité des Batsu game ont été supprimé, je les mettrais si jamais je retrouve des liens)

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Pour mieux vivre, il suffit de s’en tenir à quelques règles simples : éviter certains ingrédients potentiellement cancérigènes, éviter la nourriture à bas prix qui est faite industriellement (les fast food ne sont pas nommés les junk food pour rien), éviter de trop consommer de viande, qui coûte chère, mais, surtout, qui est souvent remplie de graisse et bourrée d’autres produits pas forcément très recommandables, et qui, au final, toutes les études le prouvent, augmentent le risque de cancer et de nombreux autres troubles de la santé.
Lorsqu’on vous préconise de manger bio, cela ne veut pas forcément dire qu’il vous faut ne manger QUE des produits bio, qui se différencient dans le commerce classique par un prix généralement plus élevé, pour une raison bassement capitaliste, puisque, en théorie, ces produits coûtent moins chers à la production… Non, manger bio, ce n’est pas que manger des produits aux labels bio ; mais bel et bien consommer des produits issus d’un commerce dont vous maîtrisez le transport, c’est à dire, des produits locaux, qui sont issus de petits paysans et autres producteurs : à vous de vous informer s’ils usent et abusent de produits chimiques, et à vous de leur signaler que vous seriez nettement plus réceptifs à leurs aliments s’ils étaient dépourvus de toute trace chimique.

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Je m’accroupis là où la rivière que j’ai suivi se jette dans l’autre, et commence à suivre, fasciné, le cours de l’eau. Le débit de cette nouvelle rivière est bien plus important que la précédente, et l’eau paraît plus propre. Ce n’est bien sûr qu’une illusion, la force de l’eau charrie simplement les déchets que la précédente rivière ne faisait que déplacer lentement.
Comment peut-on en arriver à vouloir changer de telles beautés uniquement pour des intérêts bien trop souvent personnels ?

Mêlé à mon expression continue sur l’eau, des pensées m’assaillent, une fois de plus, concernant l’humanité. J’aimerais tant changer le cours des choses. Tant que l’humanité sache enfin préserver la nature dans son intégralité. Il y’a encore un siècle, elle avait une excuse, même si peu valable : l’ignorance. La plupart des gens pensaient qu’en mettant leurs déchets dans l’eau, ils seraient recyclés. L’ignorance est une chose, le manque de réflexion en est une autre. Il est quasiment certain qu’au moins quelques personnes se souciaient de ce qu’arrivait aux déchets qu’ils engendraient. Encore que. A l’époque, les déchets produits n’avaient rien à voir, tant au niveau de la nocivité que la quantité, avec ceux d’aujourd’hui. Le pire, c’est qu’aujourd’hui, on a –enfin- pris conscience de tout cela, mais pourtant on pollue plus que jamais.
Perdu dans ces pensées, et enragé par le comportement de l’humanité, une larme se met à perler sur ma joue gauche. Je pleure de rage, mais aussi de honte concernant mon appartenance au genre humain, mais aussi à cause de mon incompétence. Je ne peux rien faire. Ou si peu. Même en se rallait aux associations, que peuvent faire 10, 100, 1000, 10000, voir 100000 contre près de 6 milliards ?
Ma larme tombe dans la rivière, et je me sens en quelque sorte soulagé qu’une partie de moi rejoigne directement ce cycle infini si beau, si simple et si complexe à la fois, qu’est l’eau. Source vitale de tout les êtres vivants. Sans elle, nous…
- “…un… raie..”
Surpris, je me retourne. J’ai eu l’impression que quelqu’un me parlait. Pourtant, après un rapide tour d’horizon, puis un tour d’horizon plus minutieux, il n’y a personne. La cascade au loin, les 2 rivières qui se rejoignent sur l’autre rive, des arbres et des buissons, pas de sentier, et de mon côté, les arbres et les buissons ne sont coupés que par l’unique chemin que j’ai emprunté. A moins qu’il ou qu’elle ne se cache.
C’est lorsque je veux demander si il y’a quelqu’un dans les environs que je réentends, beaucoup plus clairement cette fois, le message, un chuchotement bien distinct :
- “Tiens-toi prĂŞt…”

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Les mĂŞmes questions reviennent souvent, donc on va tacher d’y rĂ©pondre ici.
Attention, il n’y a pas de rĂ©ponse pour tout ce qui est pratique ; pour la pratique, mieux vaut aller voir le syndicat apicole le plus proche, sur le terrain, vous aurez les rĂ©ponses de façon nettement plus fiable que sur le net !

- Avec quoi débuter en apiculture ?
J’ai rĂ©pondu dans cet article

- quel est le meilleur combustible pour l’enfumoir ?
Celui disponible ! Il faut qu’il soit sec et qu’il produise une fumĂ©e blanche, selon la rĂ©gion ou vous habitez, ce sera des Ă©pines de pin, de la paille ou d’autres dĂ©chets verts secs. On peut crĂ©er des variantes pour donner des odeurs plus agrĂ©ables, lister toutes les combinaisons serait beaucoup trop long, demandez aux autres apiculteurs de votre rĂ©gion comment ils font.
Sinon, ce qui se vend en magasin peut être intéressant.

- comment faut-il enfumer ? Avant la visite ? Quelle quantité ?
La fumĂ©e est souvent considĂ©rĂ©e comme indispensable Ă  l’apiculteur. Contrairement Ă  ce qu’on peut lire, elle ne permet pas de calmer les abeilles, mais de les dĂ©sorienter, camouflant les phĂ©romones Ă©mises, et leur faisant croire Ă  un incendie, ce qui limite la dĂ©fense des abeilles. Cependant, cela limite les dĂ©fenses, cela ne les annule pas. De plus, dans certains cas, si l’essaim est Ă©nervĂ©, peu importe la quantitĂ© de fumĂ©e que vous y mettrez, elles continueront d’attaquer.
L’idĂ©al n’a pas de norme. Cela dĂ©pend uniquement de la rĂ©action des abeilles, mais mettre un peu de fumĂ©e dès l’ouverture permet de les contenir pour voir leur Ă©tat, puis de temps en temps, si les abeilles remontent ou commencent Ă  trop s’agiter.
Il y a des moments ou l’agitation est telle qu’il vaut mieux arrĂŞter la visite plutĂ´t que de surenfumer l’essaim.

- grille Ă  reine ou pas ?
La grille Ă  reine Ă©vite Ă  la reine de monter dans les hausses. Mais elle limite aussi les autres abeilles Ă  grimper, surtout au dĂ©but. En soit, la grille Ă  reine n’a pas vraiment d’intĂ©rĂŞt, si ce n’est pour les essaims de productions ou la reine peut s’Ă©taler sur plus de 8 cadres : en clair, mis Ă  part pour la buckfast, la grille Ă  reine n’est pas obligatoire.

- quelle race pour débuter ?
Cela dĂ©pende de ce que vous voulez faire. Mais sachez que mĂŞme si les races ont des traits particuliers, ce n’est pas forcĂ©ment vrai pour toutes les abeilles de la race en question.. Par exemple, un essaim d’abeilles noires peut ĂŞtre doux tandis qu’un essaim buckfast peut ĂŞtre sur la dĂ©fensive…
En terme de production pure de miel et de douceur, la buckfast reste le meilleur choix, après, si vous voulez prĂ©server l’espèce “locale”, la noire semble plus conseillĂ©e… Mais tout dĂ©pend de l’emplacement et de ce que vous voulez, mettre un essaim d’abeilles noires Ă  proximitĂ© d’un emplacement public n’Ă©tant peut ĂŞtre pas la meilleure idĂ©e.

- Avec combien d’essaims faut-il commencer ?
On pourrait penser qu’un essaim suffit, mais il faut savoir que niveau matĂ©riel, idĂ©alement, il faut tout avoir en double. Donc pour une ruche dadant standard, avec un essaim, mieux vaut avoir une vingtaine de cadres, 2 hausses, 2 ruches.
Mais pour dĂ©buter, je vous conseille de vous lancer avec 2 essaims, donc 4 ruches, si si ! Afin de mieux voir la diffĂ©rence d’Ă©volution. Et honnĂŞtement, cela ne prends pas beaucoup plus de temps, une ou deux ruche(s).

Si vous avez d’autres questions, n’hĂ©sitez pas Ă  les poser, je mettrais Ă  jour cet article.

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Voler. Le rĂŞve des hommes depuis toujours. Un rĂŞve devenu “rĂ©alitĂ©”, grâce Ă  notre technologie, et de nombreux moyens de transport nous permettent de voler dĂ©sormais : avions, hĂ©licoptères, montgolfières… Mais ce n’est pas nous qui volons rĂ©ellement, nous sommes simplement portĂ©s par des machines bruyantes et peu maniables.
Mais il existe des moyens plus lĂ©ger, plus maniables, moins confortables et plus exposĂ©s peut ĂŞtre, mais qui permettent de meilleures sensations, notamment l’ulm et le pendulaire.

C’est quoi le rapport avec le fait de voler avec des oies ? J’y viens. Avez vous dĂ©jĂ  vu le film L’EnvolĂ©e sauvage ? Film sorti en 1996 :

Ou Le Peuple migrateur, sorti en 2001 ?

L’envolĂ©e sauvage raconte l’histoire d’un père et de sa fille qui “adoptent” des oies et se dĂ©cident Ă  les accompagner pour leur migration, tirĂ© d’une histoire vraie. Le peuple migrateur nous narre la migration des oiseaux, le tournage a surtout eu lieu grâce Ă  l’aide d’oies dressĂ©es pour le tournage.
Le point commun des 2 films ? Les prises de vue qui ont lieu Ă  bord d’un ulm… Ulm que suivent les oies ! Comment est-ce possible ? Les poussins, Ă  leur naissance, prennent le premier ĂŞtre qu’ils voient comme son parent, et vont donc la suivre partout. Dans la quasi totalitĂ© des cas, il s’agit de leur mère, mais de temps en temps, par accident ou volontairement, on peut se substituer aux parents biologiques.
Évidemment, pour les oiseaux domestiques, c’est beaucoup plus simple, surtout si on regarde du cĂ´tĂ© des oiseaux locaux. Dans l’envolĂ©e sauvage, il s’agit des Bernaches du Canada, puisque le film est amĂ©ricain, alors que Le peuple migrateur montre des oies cendrĂ©es.
MĂŞme si ils datent de plus de 15 ans, allez les voir si vous ne les avez pas vu, ils valent le coup, surtout L’envolĂ©e sauvage qui est une vraie aventure. Dans cette histoire, le père, un peu excentrique, va se mettre dans la tĂŞte de guider les oies pour leur migration, Ă  travers toute l’AmĂ©rique, devant faire des milliers de kilomètres, et pour ce faire, va adapter un ulm pour qu’il puisse rĂ©aliser ce pĂ©riple.

Mais depuis, d’autres “excentriques” se sont mis Ă  la tache ! En effet, certains se sont posĂ©es une question simple : en se basant sur cet exemple (le film est tirĂ© d’une histoire vraie pour rappel), pourquoi ne pas en faire une activitĂ©, pour que n’importe qui puisse voler avec les oies ? Je vous rassure, pas pour les guider dans leur migration, simplement pour faire une petite ballade pour dĂ©couvrir les sensations.

Et voila comment apparait un concept gĂ©nial : voler avec les oies. Pour y arriver, ce n’est pas si facile ceci dit. Il faut les imprĂ©gner, leur faire croire que leurs parents sont humains, puis les habituer Ă  l’appareil, puis arriver Ă  leur faire suivre l’appareil. Ensuite, Ă  chaque trajet, il faut faire attention qu’elles suivent bien, qu’aucune ne dĂ©croche, ne se blesse ou ne se fasse chasser (faucons pèlerins et buses veillent), il faut les muscler rĂ©gulièrement et cerise sur le chapeau : cette stratĂ©gie ne marche que lorsque les oies ne sont pas encore adultes. Ben oui, une fois devenues adultes, elles voudront aller faire leur vie, le processus est donc Ă  renouveler tout les 2 ans voir tout les ans.

Et donc, j’ai pu faire cette expĂ©rience, en Alsace, Ă  cette adresse. Bilan ? Eh bien… C’est toujours difficile de dĂ©crire une sensation avec des mots. Pour rĂ©sumer : gĂ©nial. Unique. Excellent. Magnifique. Magique.

DĂ©jĂ , voler Ă  1000 pieds, c’est sympa. Mais accompagnĂ© tout le long de 8 oies qui vont et viennent, c’est juste sublime ! En fait, on ne regarde mĂŞme pas les paysages, on est littĂ©ralement subjuguĂ©s par les oies, et on ne fais que les suivre du regard, et Ă  essayer de les frĂ´ler lorsqu’elles sont Ă  notre niveau (les toucher ou les attraper serait leur faire du mal, imaginer si quelqu’un vous attrape pendant que vous courez).
Le moniteur nous discute tout le long du voyage, mais il n’y a pas vraiment d’autres choix : sans casque, le bruit du moteur est assourdissant. HĂ©las, on y perd le “chant” des oies, mais ce n’est pas trop grave.
20 minutes (souvent plus) de bonheur, voila comment rĂ©sumer cette expĂ©rience. Et le tout, photographiĂ© et filmĂ©, un appareil photo Ă©tant fixĂ© sur une des ailes, tandis que la camĂ©ra est fixĂ© sur le cockpit. Je ne pourrais pas vous partager la vidĂ©o, elle fait 1,22 go, mais voici quelques photos pour vous donner un petit aperçu. Petit parce que les photos ne valent pas bien lourd par rapport Ă  l’expĂ©rience vĂ©cue :-)

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4
Elles ont la classe, non ?

Photo 5
J’y suis presque… Euh… Non.

Photo 6

A noter que lorsque j’y suis allĂ©, ils avaient 1 oie bernache et 7 oies cendrĂ©es, ce ne sera pas forcĂ©ment la mĂŞme chose selon les annĂ©es.
A noter aussi que contrairement Ă  ce qu’on pourrait croire, la meilleure pĂ©riode pour y aller n’est pas l’Ă©tĂ©, mais l’automne. Pourquoi ? Parce que les oies sont des animaux du nord, elles souffrent de la chaleur ; allez faire un marathon en plein Ă©tĂ©, c’est pareil. Après, oui, elles aiment aussi l’hiver et ça doit ĂŞtre magnifique avec de la neige, mais il faudra supporter le froid, Ă  vous de voir.

Bref, une expĂ©rience inoubliable, que je vous recommande vivement, et qui vous fera peut ĂŞtre rĂ©flĂ©chir lorsque vous prendrez votre foie gras, Ă  la fin de l’annĂ©e…

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Quand on travaille, on dĂ©couvre un monde nouveau. Un monde de “professionnels”, un monde ou la routine va bien vite remplir vos journĂ©es, un monde ou l’on a affaire Ă  des situations et des gens bien trop souvent absurdes qui feraient rager mĂŞme le plus zen d’entre vous. Petits florilèges.

Sur le net :

- les gens qui ne font pas suivre les mails. Des fois, tu es amenĂ© Ă  contacter une mĂŞme sociĂ©tĂ© mais avec des interlocuteurs diffĂ©rents. Pour plus de rapiditĂ© et de simplicitĂ©, tu peux ĂŞtre tentĂ© d’envoyer un mail Ă  ton interlocuteur habituel mĂŞme si ton message ne lui est pas destinĂ©. 80 Ă  90% du temps, ils vont faire suivre le mail Ă  la personne concernĂ©e. Mais certaines personnes, par flemme, nonchalance ou imbĂ©cilitĂ©, vont prĂ©fĂ©rer ne rien faire et ne mĂŞme pas te prĂ©venir…
- une alternative au cas prĂ©cĂ©dent : les gens qui partent en vacances et ne le signalent pas. On peut toujours attendre leur rĂ©ponse qui ne viendra que 1 Ă  3 semaine(s) plus tard…
- les gens qui ne se prĂ©sentent pas : ils t’appellent ou t’envoient un mail sans jamais dire qui ils sont, ni de quel problème ils parlent : Ă  toi de deviner
- formulaires mal conçus : certains sites ont des formulaires si mal conçu qu’il faut ĂŞtre formĂ© pour pouvoir espĂ©rer les remplir correctement : bon nombre de sites de l’État en font partie, comme si ces formulaires n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s
- serveurs mal adaptĂ©s : c’est un peu technique, mais les sites et serveurs sont conçus par rapport Ă  un nombre d’utilisateurs simultanĂ©s limitĂ©s, parce que la majoritĂ© des sites n’ont que peu de visiteurs. Les gros sites avec beaucoup d’utilisateurs sont donc des exceptions, et pour ces exceptions, il faut des sites et serveurs adaptĂ©s. Si ce n’est pas le cas, le site plantera, la navigation sera très lente, ou les deux. Encore une mention pour les sites de l’État qui cumulent les deux.
- un classique : pc et navigateurs obsolètes. Évidemment, nul besoin d’avoir le nouveau pc dernier cri, avec 40 TO de disque dur et un processeur pouvant faire tourner les derniers jeux sortis, mais Ă  l’opposĂ©, un minimum parait nĂ©cessaire, tant en terme de ram, de place sur le disque dur, de logiciels et de navigateurs… Se coltiner IE 4 comme navigateur n’Ă©tant pas vraiment pratique.

Au téléphone :

- les gens qui ne parlent pas fort. Évidemment, certains ont des voix plus fortes que d’autres. Mais vraiment, normalement, tu sais si ta voix porte ou non, si la communication est mauvaise qui plus est, ces personnes pourraient faire un effort, mais non, elles gardent le mĂŞme son, ce qui rend inaudible ce qu’elles disent
- dans le mĂŞme genre, les personnes Ă  l’accent incomprĂ©hensible. Si en plus elles ne parlent pas fort, autant raccrocher directement
- les gens qui n’Ă©coutent pas. En fait, ils ont dĂ©cidĂ© de dire ce qu’ils avaient Ă  dire, et tant qu’ils n’auront pas fini, ils ne te laisseront pas parler, peu importe la situation
- les gens qui demandent à te parler alors que tu viens de te présenter
- impossible de trouver le bon interlocuteur : quelques fois, tu dois appeler une sociĂ©tĂ©. Mais si personne n’est au courant de qui s’occupe du problème, cela tourne rapidement au ridicule et Ă  la perte de temps Ă  trouver la bonne personne, si elle n’est pas en vacances ou en maladie…

En vrai :

- procĂ©dures administratives absurdes, longues et lourdes : des gens qui suivent bĂŞtement les instructions et lois sans prendre en compte le contexte. A quoi sert de faire des procĂ©dures si elles sont absurdes ? Pourquoi ne pas les faire Ă©voluer pour qu’elles soient pratiques ? N’est-ce pas leur but initial ? Cela concerne surtout l’administration, la plupart de leurs procĂ©dures sont des pertes de temps ridicules et automatisĂ©es qui donnent l’impression d’ĂŞtre conçus uniquement pour perdre un maximum de temps…
- travail pas adaptĂ© : dans le mĂŞme genre, certains travaux n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s et sont donc très mal conçus. Évidemment, on ne demandera jamais l’avis des ouvriers ou employĂ©s devant se coltiner ce travail, et bien souvent, aucun n’osera dire quoi que ce soit, quand bien mĂŞme le travail serait plus efficace
- travail de singe : des travaux qui ont pour but de t’occuper mais n’ont aucune finalitĂ©
- travail solo : travailler dans son coin sans prĂ©venir les collègues de ce qu’il se passe, faisant perdre du temps Ă  tout le monde qui vont devoir, chacun leur tour, demander plus d’informations
- chef inapte : certains chefs sont chefs uniquement de par leurs Ă©tudes ou leur expĂ©rience, mais sont totalement inefficace dans leur rĂ´le. Ce sont bien souvent les chefs les plus exigeants alors qu’ils sont les plus incapables
- aucune initiative : certaines personnes attendent les ordres avant de ne faire quoi que ce soit. Si personne ne leur dit quoi faire, ils ne font rien, mĂŞme si il y a du travail

Si vous avez d’autres exemples, n’hĂ©sitez pas Ă  les mettre en commentaire, je mettrais Ă  jour l’article :)

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Je me souviens, étant enfant, que j’avais un rêve, un idéal, un espoir fondé sur l’apprentissage de mes parents, de mes proches. Plus que de vouloir devenir pompier, astronaute ou chercheur, mon rêve à moi, c’était de devenir … responsable. Être responsable de ses actes, faire les choses en toute connaissance de cause, répondre de ses actes, ne pas se dérober, être fier de ce qu’on fait, en être sûr et certain.
Un rêve qui semble très abordable, au premier abord. En quoi être responsable est-il difficile ? Il suffit, au final, d’être un minimum initié, un tant soit peu intelligent et logique, et la responsabilité coule de source. Qui ferait jouer ses enfants au bord d’un ravin ? Qui appuierait sur le bouton de l’envoi d’une tête nucléaire ? Qui irait à son camping-car accroché à la voiture en laissant la voiture sans conducteur ? Qui irait s’enfermer dans un transformateur à haute tension ?

Questions stupides, et pourtant, tous ces cas pratiques ont eu lieu, sans que les inconscients ne soient remis en cause, bien au contraire.
Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi cela est-il devenu normal d’être irresponsable ? Quand et comment a été amenée cette déresponsabilisation ? Le problème est profond, généralisé, à tel point qu’il est devenu normal d’excuser le bourreau et de blâmer la victime qui a, pour ainsi dire, tenté le bourreau. Blâmer ou, en tout cas, l’excuser, et la faire passer pour une victime. Cette histoire, ou plutôt, ce fait divers, est révélateur de l’état de certaines personnes, qui sont prêtes à excuser et à légitimer tous les actes, tous les meurtres, tous les viols : une journaliste néerlandaise est partie en Afghanistan pour interviewer les talibans, tueurs de 10 soldats français. Bien évidemment, elle fut kidnappée et violée durant 6 jours.
Mais elle n’en veut pas à ses ravisseurs ni à ses violeurs : non, elle en veut à son pays, pour ne pas avoir payé la rançon, et pour avoir politisé son calvaire. Comment mieux expliquer la dégénérescence de ces personnes ? Sans vouloir remettre la vengeance personnelle au goût du jour, il paraît censé d’avoir un ressenti négatif vis-à-vis des personnes vous ayant fait du mal. Plus que le ressenti négatif, le vœu est qu’elles paient, d’une façon ou d’une autre, la violence qu’elles vous ont infligé sans raison, et c’est là qu’intervient la Justice, cette institution qui a été faite pour faire payer le bourreau et dédommager la victime de façon détachée, avec des personnes n’ayant rien à voir avec les personnes incriminées.
Mais lorsque la victime n’en veut pas à son bourreau, la Justice ne devient-elle pas obsolète ? Et à ce moment, est-ce que l’on peut encore parler de bien et de mal, si personne ne trouve à redire face à n’importe quel acte, que ce soit les violences, les tueries ou les viols ?
Bien sûr, les notions de bien et de mal peuvent changer dans le temps, elles évoluent. Mais si plus rien n’est condamnable, ne serait-ce pas le début d’une société chaotique qui ne pourra finir que vers une société de violences, où la loi du plus fort prévaudra ? Comment s’en prémunir ? Comment revenir à une société de raison ?

Extrait tiré du livre déresponsabilité sociale, que vous pouvez retrouver ici.

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La vocation, le rĂŞve de tout un chacun. Quand tu veux devenir pompier, policier ou comptable, tout est si facile. Tu te renseignes, on t’aiguille, tu fais les Ă©tudes qui correspondent, et te voila devenu ce que tu rĂŞvais ĂŞtre, pour peu que ton rĂŞve soit encore d’actualitĂ© : si, en cours d’Ă©tude, tu changes d’avis, les choses deviennent plus compliquĂ©es, mĂŞme si il est toujours possible de changer de voie.

Mais que se passe t-il quand tu n’as pas de mĂ©tier en tĂŞte ? Que tu ne sais absolument pas quoi faire ? Ou pire encore : que le ou le(s) domaine(s) qui t’intĂ©resse ne sont absolument pas payants, ou n’existent pas. Il y a 10 ans encore, personne ne pensait pouvoir gagner sa vie grâce Ă  internet, et pour y arriver, ils durent devenir des pionniers dans le domaine, ce qui fut loin d’ĂŞtre facile. Le rĂ©sultat est rassurant, puisque certaines personnes gagnent leur vie en faisant des vidĂ©os via youtube, mais tout ne marche pas aussi bien, et certains pionniers n’auront jamais de salaire dans ce qu’ils font…

Mais sans travailler dans ce domaine, impossible d’avoir une quelconque reconnaissance : tu te dois donc de travailler d’arrache pieds dans ce domaine, pour arriver Ă  faire le plus de choses dans le domaine, mais aussi pour arriver Ă  un rĂ©sultat correct : inutile de faire les choses de façon amateur, il n y aura jamais de rĂ©sultat dans cette voie, ou très rarement. Il te faudra donc travailler que de façon professionnelle dans ton domaine, sans paye, sans encouragement, et sans jamais ĂŞtre certain que ton travail aboutisse Ă  un quelconque rĂ©sultat ni Ă  une quelconque reconnaissance.

Et mĂŞme si ce n’est pas un travail de pionner, si le domaine dans laquelle tu veux Ĺ“uvrer est un domaine fermĂ©, peu porteur en matière d’emplois, pour qu’on puisse te reconnaitre voir t’embaucher, c’est la mĂŞme : tu devras faire tes preuves sans jamais penser salaire, pour pouvoir espĂ©rer qu’on t’estimes.

De façon plus concrète, prenons un domaine qui m’intĂ©resse : l’environnement. Dans ce domaine, soit tu es très manuel (paysagiste, bĂ»cheron, forestier, etc), ou alors tu es blindĂ© de diplĂ´mes (ingĂ©nieur notamment). Souci : je ne suis ni manuel, et n’ai pas les diplĂ´mes requis. Il reste possible de se faire embaucher par mes diplĂ´mes que je possède, mais dans le domaine administratif, les places sont très rares et encore plus rarement payĂ©es : la plupart du temps, dans les associations, ce sont des bĂ©nĂ©voles qui y travaillent.
Alors, que faire ? Abandonnez ? Refaire toute une scolaritĂ© ? Je ne suis plus prĂŞt Ă  retourner sur les bancs. Ne me reste donc plus que le travail Ă  mon compte, dans l’espoir qu’on me remarque et que je puisse rĂ©ellement travailler et Ĺ“uvrer pour le domaine qui me tient Ă  cĹ“ur. Une voie difficile et pas du tout reconnaissante, mais au moins, on se satisfait du travail qu’on rĂ©alise.

Une voie alternative, avant d’en arriver la, c’est d’arriver Ă  trouver sa vocation. Comment y arriver ? Comme indiquĂ© en prĂ©ambule, il y a les personnes qui savent rapidement quel mĂ©tier ils veulent faire, pour ces personnes, il leur suffit de se renseigner et de se diriger dans les filières formatrices : c’est simple.
Mais il existe d’autres possibilitĂ©s de trouver sa vocation.
En premier lieu, il y a… L’Ă©cole. Peut ĂŞtre que vous n’avez pas de mĂ©tier en tĂŞte mais vous pouvez d’abord vous diriger vers un secteur d’activitĂ© que vous apprĂ©ciez : si vous aimez les chiffres, vous diriger vers le Bac S, en vous spĂ©cialisant dans les maths vous trouverez ainsi d’autres voies basĂ©es sur les chiffres : prof, scientifique, comptable, physicien, etc. L’Ă©cole propose suffisamment de matières pour qu’une de ces matières ou un de ces domaines puisse Ă©gayer votre intĂ©rĂŞt, sachez en profiter.
En second lieu, vos loisirs : ne les considĂ©rez pas comme des simples loisirs, et voyez si vous pouvez en faire votre mĂ©tier. Bien sĂ»r, il faudra aller un peu plus loin que le simple fait d’apprĂ©cier le loisir en tant que spectateur, la plupart des jeunes aiment la tĂ©lĂ© ou les jeux vidĂ©os, mais très peu vont ĂŞtre intĂ©ressĂ© Ă  devenir crĂ©ateur de ces Ĺ“uvres. Des indices peuvent vous amener Ă  penser que ces domaines pourraient vous intĂ©resser professionnellement, par exemple, si vous trouver dans un Ă©pisode ou un niveau qu’il aurait pu ĂŞtre mieux rĂ©alisĂ©, que certains cadrages ou dialogues manquaient de punch, bref, si vous avez un Ĺ“il critique et crĂ©ateur, car tout le monde arrive Ă  critiquer sans peine, encore faut-il vouloir apporter les amĂ©liorations adĂ©quates.
Les loisirs ne s’arrĂŞtent pas qu’Ă  la tĂ©lĂ© ou aux jeux vidĂ©os, le sport peut aussi devenir votre mĂ©tier. En gĂ©nĂ©ral, on croit Ă  tord que le sport ne concerne que les sportifs de haut niveau, et que si vous n’avez pas les ressources nĂ©cessaires, vous ne pourrez jamais vous dirigez dans ce sport. C’est faux. Bien que la plupart des acteurs aient pratiquĂ© Ă  un moment ou Ă  un autre ledit sport, bien peu sont passĂ©s Ă  un haut niveau, et il existe bien des acteurs dans le domaine du sport, entre l’entraineur, le trĂ©sorier, le dirigeant, la personne chargĂ©e des rencontres, celle qui approvisionne, la liste peut ĂŞtre longue selon la grandeur de la structure, renseignez vous auprès d’eux, sur le net et avec vos professeurs : ne pas hĂ©sitez Ă  multiplier les sources pour faire le meilleur choix possible.
Et au final, tout vos loisirs peuvent potentiellement devenir votre mĂ©tier : animateur nature si vous aimez vous baladez dans la nature, DJ si vous aimez faire la fĂŞte, serveur si vous aimez l’ambiance des bars, la liste est aussi longue que le nombre de loisirs existants.

Et si vous n’avez ni vocation de mĂ©tier, n’aimez aucun cours en particulier et n’ĂŞtes Ă  fond sur aucun de vos loisirs, comme j’ai pu l’ĂŞtre ? A l’Ă©poque, et pendant très longtemps, j’Ă©tais perdu et j’ai divaguĂ© de longues annĂ©es. Comment Ă©viter cela ? Il vous reste une solution : l’Ă©cole. Non, ce n’est pas un doublon. Comment ? Mais je viens de vous dire que je n’aime aucun cours ! Oui, c’est exact, mais ça ne veut pas dire que rien ne va t’intĂ©resser dans les cours. On peut reprocher beaucoup de choses Ă  l’Ă©cole, chacun pourra certainement y faire une longue liste, mais l’Ă©cole a deux avantages qu’on ne peut nier : sa variĂ©tĂ© de domaines et l’approfondissement de chacun d’entre eux. Jamais vous n’aurez autant de domaines dans votre vie active ; en gĂ©nĂ©ral, vous allez avoir un travail principal et Ă  cĂ´tĂ©, deux Ă  trois loisirs, qui pourront certes changer selon le temps, mais vous n’en aurez que rarement plus en simultanĂ©. A l’Ă©cole, c’est une dizaine de matières diffĂ©rentes que vous avez simultanĂ©ment.
Le second avantage, c’est l’approfondissement des matières : vous pouvez certes aimer une matière en gĂ©nĂ©ral, mais vous pouvez aussi trouver votre voie dans un sujet d’une matière. Par exemple, dans le domaine de l’Histoire, depuis plusieurs annĂ©es sont mis en avant, la guerre 39-45 et la colonisation, mais l’Histoire est bien plus vaste que cela, et vous pourrez très bien vous intĂ©resser plus particulièrement sur le Moyen Ă‚ge, NapolĂ©on, l’empire de Rome ou que sais-je encore.
Par exemple, moi, je n’aimais pas spĂ©cialement la Science physiques, mais j’ai beaucoup aimĂ© les cours de GĂ©ologie, le dĂ©tail du monde des abeilles ou le chant des oiseaux : vous pouvez très bien trouver votre voie sur une partie de cours en particulier, et vous concentrez sur cette partie.

Vous pouvez ainsi trouver votre voie de diffĂ©rentes manières, comprenez bien que la voie de la vocation n’est pas la seule existante, loin de la, et que vous aurez de nombreuses opportunitĂ©s durant votre vie : sachez ne pas les ratez, les saisir pour rebondir dessus, afin que votre vie professionnelle soit la plus agrĂ©able possible, basĂ©e sur un domaine que vous aimez, et non pas issue d’un hasard erratique qui vous aura menĂ© sur une voie que vous n’aimez pas, ce qui est le cas de beaucoup trop de personnes.

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Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3ème et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3ème opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂŞne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂŞme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂŞme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bâtiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂŞme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂŞme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un système solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planètes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planètes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂŞme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. Très longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂŞme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂŞme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂ´tĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

Après, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂŞtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans après, et au dĂ©part, ils sont plutĂ´t bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piège du “on fait la mĂŞme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂŞtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂŞme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dès le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂ´tĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de râleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu près la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thèmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂ´tĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le père n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂ´le, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystère est amenĂ© mais il n’est ni drĂ´le, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frères le retour

Ahhh, les 3 frères ! Un monument de comédie ! Le summum de la carrière des Inconnus, et sa fin. 20 ans après, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIème siècle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
ĂŠtre tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, très simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frères Ă  cause (ou grâce ?) de leur mère, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frères, chacun de leur cĂ´tĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frères a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frères, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problèmes. Et pire que tout, son problème, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂ´le, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est très mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂ´tĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait très actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scènes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂ´t que bĂŞtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂ´les, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thèmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thèmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂ´tĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂ´tĂ© “suite des 3 frères”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

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Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂŞtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂŞme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂŞt, pas drĂ´les, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3ème niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas très crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂ´t : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crème : c’est discret, ça peut ĂŞtre utile et c’est dans le thème.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crèmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂŞme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la dernière Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une très bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

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