2010 juin | Mes-idées

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Mes créations et points de vue

Comme je n’ai pas de sujet actuellement, je vais parler d’animes que personne ne connait : d’animes que vous feriez bien mieux de ne pas connaĂ®tre, en fait. Leur mĂ©diocritĂ©, pour ne pas dire nullitĂ©, latente empĂŞche le visionneur lambda d’animes d’aller plus loin que le premier Ă©pisode, voir, de lancer l’abomination au vu des rumeurs sur la qualitĂ© daubesque de la chose.

Alors, pourquoi j’aurai regardĂ© jusqu’au bout ? Suis-je tendance sm ? Non, pas du tout. En fait, depuis… Je ne sais plus quelle occasion, mais il y’a dĂ©jĂ  pas mal de temps, je me suis exigĂ© de finir les sĂ©ries commencĂ©es, pour deux raisons principales : la première, c’est parce que je suis curieux, et j’aime bien connaĂ®tre le fin mot de l’histoire. Et surtout, la seconde, parce que l’anime peut Ă©voluer en cours de route, et devenir plus intĂ©ressant que prĂ©vu, ou avoir une fin vraiment intĂ©ressante.
Le meilleur exemple qui me revient en tĂŞte reste Mai Hime : le dĂ©but est clairement chiant, pas nul hein, mais disons, très conventionnel, avec de l’ecchi et un peu de mystère, on enchaine les Ă©pisodes sans trop de passion (un mot Ă  la mode dans le monde des otaku), ça se laisse regarder, mais sans plus. Et puis, la dizaine d’Ă©pisodes passĂ©s (ce qui est beaucoup, je l’admets), le scĂ©nario prend subitement un tournant inattendu et monte crescendo, rendant l’anime vraiment excellent, en tout cas pendant un bon moment (hĂ©las, la fin nous fait le coup du soufflĂ© qui retombe).
Et puis ! Si, maintenant, en y repensant, plus que Mai Hime, ce sont deux autres animes qui m’ont incitĂ© Ă  procĂ©der comme tel : Tsukihime et Kanon.
Pour la petite histoire, j’avais commencĂ© l’un et l’autre et abandonnĂ© en cours de route, vers l’Ă©pisode 2 ou 3, faute de comprĂ©hension. Je ne pigeais rien, et ça m’emmerdait de continuer. Kanon, en plus, arbore vraiment un design des plus Ă©tranges (pour ne pas dire laid), ce qui n’arrange pas les choses.
Mais un ou deux ans après mon abandon, je me suis trouvĂ© en rupture d’animes. Je me souvins donc de ces deux animes et m’attela Ă  les reprendre depuis le dĂ©but. Pour ce faire, je pris l’intĂ©gralitĂ© des deux sĂ©ries, et pu donc me forcer Ă  regarder jusqu’Ă  la fin (c’est stupide de ne pas regarder si la vidĂ©o est prĂŞte Ă  ĂŞtre lancĂ©e).
Et lĂ … Je fus en colère contre ma propre connerie. Ne pas regarder jusqu’au bout ces deux chefs d’Ĺ“uvres ? Mais quel abruti !

Et depuis, je regarde les animes jusqu’au bout, parce que j’estime que pour critiquer un anime, il faut l’avoir vu en son intĂ©gralitĂ©.

Bref ! Je ne vais pas faire un classement Ă  proprement parler, ils sont tous du mĂŞme niveau d’horreur. Je commence donc par mon plus mauvais souvenir :

Dan doh

Un anime sur un “sport”, c’est assez courant. Que le sport soit du golf, ce n’est pas trop grave, dans la mesure oĂą on a bien eu droit Ă  un anime sur un jeu de plateau, le jeu de go (Hikaru no go), qui Ă©tait excellent.
Mais en fait… Cet anime est tout juste bon Ă  jeter. Le hĂ©ros est surhumain et assimile les règles en deux temps trois mouvements. Son rival, qui va rapidement se prĂ©senter, est au mĂŞme niveau que les champions mondiaux adultes et forcĂ©ment, il va le battre sans sourciller.
En clair, on a affaire Ă  des gosses de 12 ans qui surpassent les meilleurs mondiaux. CrĂ©dibilitĂ© : zĂ©ro. Alors mĂŞme que c’est le principal atout des sĂ©ries sportives pour en faire un anime sympathique (mĂŞme olive et tom Ă©tait plus crĂ©dible, c’est dire). On atteindra l’apogĂ©e du ridicule lorsque notre sympathique hĂ©ros (ne me demandez pas les noms) va apprendre Ă  jouer Ă  un adulte qui joue au golf depuis plusieurs dizaines d’annĂ©es.
Il n’y a AUCUN suspens. Rien. Nada. Dès l’annonce d’un tournoi, on connait le vainqueur, puisqu’il s’y inscrira. Les personnages secondaires sont tous plus pourris les uns que les autres : il y’a la copine et le copain. UtilitĂ© : zĂ©ro. Mention spĂ©ciale Ă  la copine qui fait encore pire que la copine d’Hikaru no go, qui avait quand mĂŞme une certaine prestance (mais nous sommes d’accords, elle servait non plus Ă  rien).
Le rival n’est la que pour faire croire Ă  un pseudo suspense quant au vainqueur.
En clair, je pense pouvoir dire sans me tromper que ce furent les 26 épisodes les plus longs de mon existence. Je me faisais chier du début à la fin, même les génériques ne valent rien. Poubelle.

Dan doh

Fushigi Yuugi

Je tiens Ă  prĂ©ciser tout de suite que je ne parle que des animes. Je n’ai pas lu les mangas, et je peux imaginer sans peine que les mangas peuvent ĂŞtre d’un intĂ©rĂŞt certain. Je dis ça parce que j’imagine qu’il y’a des fans de Fushigi Yuugi. Pour commencer, c’est un shoujo : je n’ai absolument rien contre ce genre, j’ai bien aimĂ© Nana par exemple, mais aussi Fruits basket, je n’ai pas horreur du shoujo.
Mais lĂ … MAIS LA ! L’histoire est des plus classiques, puisqu’une gentille et jolie adolescente va se retrouver, après un appel mystĂ©rieux, et par le biais d’un livre, enfermĂ©e dans un monde parallèle, type Moyen âge avec de la magie. Et devinez quoi ? Elle en devient prĂŞtresse ! Cerise sur le gâteau : elle va devoir rĂ©unir 7 mages, tous des beaux gosses, et d’ailleurs, elle va tomber amoureuse du premier. Quel suspens.

En fait, l’histoire est typique shoujo, et c’est un peu le problème : on ne parle que des relations. Rien Ă  foutre du reste. Et on va rapidement sombrer dans l’ultra classique et attendu, avec des coups de putes de la part des mĂ©chants, oĂą notre hĂ©roĂŻne, bien naĂŻve totalement conne, va Ă  chaque fois tomber dans le panneau, tendant limite ses fesses pour en redemander (c’est une mĂ©taphore, elle est vierge bien Ă©videmment, sinon elle ne serait pas prĂŞtresse voyons (parce que les prĂŞtresses doivent ĂŞtre pures, tandis que les moines et les bonzes peuvent ĂŞtre des alcooliques pervers (cf Inuyasha)). Et chaque piège, pourtant visible Ă  4 km Ă  la ronde, va ĂŞtre sujet Ă  mille complications et Ă©tats d’âme, grotesques et chiants.
Le nombre d’Ă©pisodes (52 !) n’arrange en rien cette sĂ©rie, au contraire, et malgrĂ© ma bonne volontĂ© pour tenter de dĂ©couvrir une suite et/ou une fin rehaussant le niveau, nan nan, ça reste pourri jusqu’au bout.

Fushi yugi

Soul link

Ah ah ah ! Oh oh oh ! Un anime dans l’espace. Premier point : le graphisme n’est pas top. Second point : trop de personnages. Troisième point : oh, une attaque terroriste. HĂ©las, arrivĂ© lĂ , nous sommes dĂ©jĂ  enlisĂ©s jusqu’au cou d’un anime de troisième zone, avec un hĂ©ros hĂ©roĂŻque (15 ans), des mĂ©chants très mĂ©chants, et une situation très chiante.
Alors, Ă©tonnamment, l’anime n’est pas forcĂ©ment clichĂ©s, et le grand mĂ©chant de l’histoire est inattendu. Bien ! Mais hĂ©las, l’acheminement est chiant au demeurant, les personnages tous clichĂ©s et, pour la plupart, n’ayant aucune utilitĂ©, et rapidement, on rĂ©alise que cet anime ne vaut rien. Le contexte de l’espace n’est finalement qu’un prĂ©texte pour faire briller des Ă©tudiants, le contexte futuriste permet Ă  l’anime de nous aligner 2-3 pauvres idĂ©es maintes fois vues pour faire un peu avancer le Schmilblick.
Mais sur les 12 Ă©pisodes, on se fera passablement chier dès le second, et ce sentiment ne disparaitra plus. Je serais lourd que je ferais le jeu de mot le plus adĂ©quat pour la sĂ©rie : ça saoule. Soul link. Mince, je l’ai fait. Suivant.

Soul link

Avenger

Je suis déçu de mettre cet anime dans ce billet des horreurs. En effet, le chara design est agrĂ©able, et l’anime partait vraiment bien : de l’action, des personnages plus ou moins charismatiques, du mystère.
Mais en rĂ©alitĂ©… L’anime n’avancera pas. A aucun moment. On nous pose rapidement les bases d’un scĂ©nario, sans vraiment nous l’expliquer, avec d’un cĂ´tĂ© des poupĂ©es, qui nous remplacent pour la procrĂ©ation, de l’autre une guerrière en quĂŞte de vengeance et au milieu, le grand mĂ©chant.
Et voilĂ . Je viens de vous spoiler l’intĂ©gralitĂ© de l’anime. MĂŞme Ă  l’issue des 13 Ă©pisodes, on ne saura rien de l’univers de cet anime. Conclusion : on pige rien, et on s’ennuie. Dommage.

Avenger

Melody of Oblivion

Alors celui la… Il a le mĂ©rite de faire parler de lui. Parce que c’est une bizarrerie des plus totales. On comprend rien. Alors, je le mets ici, au milieu des sĂ©ries pourries, mais je ne peux dĂ©cemment pas dire qu’Oblivion est pourri. En rĂ©alitĂ©, il est sympa. Mais hĂ©las, il a le cul entre 4 ou 5 chaises, et le rĂ©sultat est Ă©trange, indescriptible.
En gros, on jongle avec du ecchi (la forme gĂ©nĂ©reuse des donzelles), de l’humour, de l’action, de l’aventure, du WTF (les femmes-vaches qui se font traire, un grand moment), du drame (des populations entières se font trucider rĂ©gulièrement), du limite-hentai (lors des attaques, ils se touchent et jouissent quasiment)… En clair, tout le long de l’anime, tu es comme ça : O_O
GĂ©nĂ©ralement, le mĂ©lange de genres donne un bon rĂ©sultat, mais lĂ , ce n’est pas le cas. Sa qualitĂ© majeure, c’est son originalitĂ© (mĂŞme si l’histoire, Ă  la base, n’est pas des plus originales qui soit) dans son dĂ©roulement. Son plus gros dĂ©faut, c’est l’incomprĂ©hension qui en Ă©mane. Et la fin n’aidera pas Ă  nous faire comprendre, au contraire mĂŞme, puisque la fin est un festival d’Ă©trangetĂ©s.
Au final, arrivĂ© Ă  la fin du dernier Ă©pisode, c’est un peu comme quand tu sors d’un rĂŞve : tu ne comprends pas tout, tu ne te souviens pas de tout, et tu cherches Ă  trouver un sens Ă  tout cela. En vain. Et puis un jour, tu ne te souviens plus que très vaguement du rĂŞve, et son Ă©vocation te met toujours dans un Ă©tat Ă©trange.

Melody of Oblivion

Texhnolyze

Encore un ovni. Et en fait, je rĂ©alise que si je ne comprend pas le fond de l’anime, il est rapidement assimilĂ© comme anime pourri. Logique en mĂŞme temps. Texhnolyze, c’est bien simple : j’ai dĂ©crochĂ© dès le dĂ©but de l’anime au niveau de la comprĂ©hension. Je me souviens vaguement qu’un homme, recherchĂ©, est enfermĂ© dans une tour gigantesque, le dernier vestige de l’humanitĂ©, et qu’il tente d’y survivre. A un moment, il voit son bras arrachĂ©, mais je ne sais absolument pas pourquoi ! Ensuite, il sort de la tour et rĂ©alise que le monde est malgrĂ© tout habitable, mais quel monde ! Un monde totalement zarb et/ou dĂ©vastĂ©, avec des gens qui sont mĂ©chants/gentils… J’avoue que j’ai vu cet anime il y’a longtemps, les souvenirs sont flous, mais je me souviens de ma difficultĂ© Ă  finir cette sĂ©rie.
Texhnolyze est un anime type cyberpunk : je ne suis pas fan de ce genre, mais par exemple, Gunnm, j’ai adorĂ©, alors que la… Un ovni, jvous dit (pourtant, j’aimais bien le graphisme).

Texhnolyze

NightWalker

Le souci des livres/animes/films/autres sur les vampires, c’est que, dès le dĂ©but, ils possèdent un dĂ©faut fatal : le clichĂ©. Tout a Ă©tĂ© dit sur les vampires, vu et revu, il est dès lors difficile de proposer quelque chose de novateur et d’accrocheur.
Mais en fait, je crois que NightWalker n’essaye mĂŞme pas. Un dĂ©tective vampire qui va se voir doter d’une secrĂ©taire qui, forcĂ©ment, va tomber amoureuse de lui, et hop lĂ , vous en avez pour une douzaine d’Ă©pisodes. Mais n’attendez rien de cette sĂ©rie hein, graphismes pas terribles, animation bof, musiques des plus classiques (j’aime bien l’opening cela dit), dĂ©roulement horriblement clichĂ©, en gros, une affaire par Ă©pisode, avec quelques pistes pour LE grand mĂ©chant de la fin, qui va… Capturer la secrĂ©taire. omfg, on s’y attendais trop pas.
Dans le genre, ruez vous plutĂ´t sur Tsukihime.

Nightwalker

Overman King Gainer

Encore un monument du n’importe quoi ! En fait, lĂ , on comprend l’histoire, mais elle est contĂ©e de façon tellement… Comment dire ? Nulle. En fait, nous avons affaire Ă  un anime type Evangelion, avec des mechas et tout et tout. Mais y’a aucune nouveautĂ©. Aucune. On s’ennuie. Le “hĂ©ros” est encore plus con et chiant que le hĂ©ros d’Evangelion (qui en tenait une bonne couche pourtant), et contrairement Ă  ce dernier, il n’a aucune excuse en fait.
Dès le dĂ©but de l’anime, il est considĂ©rĂ© comme l’Ă©lu qui va tout rĂ©ussir, mais il ne rĂ©ussit rien, et ne sert Ă  rien. Par la force des choses, il va devenir ce fameux hĂ©ros, mais il restera toujours aussi con.
Dans le genre, préférez Evangelion ou Rahxephon.

Overman King gainer

Cluster Edge

On termine par le dernier que j’ai vu, j’ai nommĂ©, Cluster Edge !
DotĂ© d’un graphisme et d’une animation pas terribles du tout, l’anime aurait pu miser ses atouts ailleurs. Eh bien non. Les personnages sont stĂ©rĂ©otypĂ©s Ă  mort.
Mais en fait, je crois que le plus gros problème, c’est le scĂ©nario : j’ai eu la fâcheuse impression que les auteurs eux mĂŞme ne savaient pas quoi faire de l’anime. Alors, je rĂ©sume : on nous prĂ©sente le cadre, une Ă©cole (très original, n’est-il pas ?), avec un drame : un gentil se fait poursuivre par des mĂ©chants (l’armĂ©e, ce sont LES mĂ©chants de l’histoire, la guerre, pas bien !) et se fait tuer. L’incident va avoir des rĂ©percussions sur l’acadĂ©mie, parce que le hĂ©ros a tentĂ© de sauver le gentil. Le gentil est prĂ©sentĂ© comme LE gentil, qui veut la paix entre les ĂŞtres humains et les machines de guerre formĂ©es pour le combat, qui subissent de terribles discriminations Ă  l’heure actuelle.
Et.. C’est ÇA, le problème ! Le gentil meurt dès le premier Ă©pisode. Mais on dirait que les auteurs se sont plantĂ©s, et l’anime va continuellement nous ressortir des flash back Ă  la con et des citations du gentil. Cerise sur le gâteau : flash back sur un Ă©pisode complet… A l’Ă©pisode 7 ! Puis au 12 ! Puis, sur un demi Ă©pisode, au 14 (pardonnez moi si je ne me souviens pas des Ă©pisodes exacts) ! Et avancez le scĂ©nario, ça vous vient pas Ă  l’idĂ©e ?
Ah si, il avance, très lentement, et en tournant en rond en fait. On va jongler entre 2-3 endroits (l’acadĂ©mie, la ville et l’Ă©glise), pour finalement dĂ©couvrir que les auteurs de tout ce bordel ont crĂ©e machin pour qu’il puisse juger les gens et les anĂ©antisse. Pourquoi il les anĂ©antisserait ? C’est la que ça devient grotesque drĂ´le : parce qu’ils ont outrepasser Dieu et ont crĂ©e machin, pardi !
En clair, c’est une boucle : il le crĂ©e et parce qu’ils l’ont crĂ©e, tout le monde doit mourir de ce pĂŞchĂ©. C’est quoi ce bordel ?
Un anime Ă  Ă©viter comme la peste.

Cluster edge

VoilĂ  donc une (petite) sĂ©lection des animes Ă  Ă©viter, les pires que j’ai pu voir. Si vous voulez situer un anime en mĂ©diocritĂ©, je vous conseille fortement de voir un de ces animes (un seul suffira).
Et si vous avez des animes pourris Ă  dĂ©conseiller, n’hĂ©sitez pas (mais je ne les regarderais pas…) !

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Souvenez vous… Mars 1990… DĂ©buta un manga du nom de Gunnm.
Il racontait les aventures d’une cyborg, Gally, rĂ©cupĂ©rĂ©e dans la dĂ©charge sous Zalem, une ville flottante oĂą seul les Ă©lus peuvent entrer. L’histoire se dĂ©roule dans un monde fictif, et très oppressant, violent : la loi du plus fort y excelle, la police n’existe quasiment pas, et seul quelques chasseurs de primes font rĂ©gner un semblant de loi. Mais contre certains adversaires surpuissants, mangeurs de cerveaux, aucun chasseur de prime ne dĂ©sire s’y frotter… Gally vit aux cĂ´tĂ©s de son sauveur, Ido, une sorte de professeur. Il lui apprend les choses simples de la vie, mais elle rĂ©alisera bien vite que, la nuit, il sort en catimini. Un jour, Ido est lĂ©gèrement blessĂ©. Gally fait immĂ©diatement le lien avec ses activitĂ©s secrètes de la nuit. Le soir mĂŞme, elle va le suivre en douce… Pour dĂ©couvrir son cher Ido traquer une femme !
Pensant d’abord qu’Ido est le traqueur de femmes dont parle tout le monde ces derniers temps, elle va tenter de l’arrĂŞter… Mais en fait, il s’avère qu’Ido est chasseur de prime, et le traqueur de femme est justement cette femme qu’Ido voulait tuer ! A cause de ce quiproco, la femme en profite pour dĂ©sarmer Ido, et nos 2 hĂ©ros sont en mauvaise posture… Quant Ă  coup, Gally, sans en avoir vraiment conscience, rĂ©alise toute une sĂ©ries de pirouettes et anĂ©antit facilement la femme !
Qui est donc Gally ? Quelle est sa force ? C’est quoi Zalem ? Et ce monde ?

Gunnm

Vous vous souvenez alors ? Non ? Moi non plus, Ă  vrai dire. Certaines personnes Ă©taient peut ĂŞtre mĂŞme pas nĂ©es. Moi, j’Ă©tais nĂ©, j’avais 7 ans, et Ă  l’Ă©poque, Ă  part dbz, je ne connaissais absolument rien aux mangas. Plus globalement, Ă  cette Ă©poque, les mangas n’Ă©taient pas du tout dĂ©mocratisĂ©s, et j’imagine que, finalement, peu de lecteurs ont lu Gunnm lors de sa sortie (1995 pour sa traduction chez GlĂ©nat).
Alors, hasard si je me suis procurĂ© l’intĂ©gralitĂ© ? Non. En 1993, est sorti 2 oav tirĂ©s de Gunnm. Il se trouve que j’ai vu ces oav, je dirais, vers les annĂ©es 1995. Alors, Animeka me prĂ©tend que la licence n’a Ă©tĂ© acquise qu’en 2002 en France, mais c’est faux ! Mon frère avait eu ces oav par le biais d’un magazine de jeux vidĂ©os, je crois, ou en tout cas d’un magazine qui proposait ces oav (en vhs par contre, le dvd n’Ă©tait pas dispo, mais dispo depuis), avec les traductions et tout et tout.

L’histoire Ă©tait sensiblement la mĂŞme sur le fond, mais, format des oav oblige, elle a Ă©tĂ© remaniĂ© sur la forme, et au final, bien qu’on trouve les mĂŞmes ennemis du dĂ©but, le dĂ©roulement des choses est grandement changĂ©.
Je ne vais pas vous raconter en dĂ©tail l’histoire, ce serait absurde, je vous invite Ă  les regarder, ils valent le coup, mais globalement, de ma vision d’adolescent de l’Ă©poque, j’avais Ă©tĂ© bluffĂ© Ă  plusieurs niveau : l’animation, que je trouvais grandiose, les scènes d’action Ă©taient autrement plus animĂ©es que les da disney et surtout, surtout, la violence. Oh, loin des clichĂ©s de l’Ă©poque oĂą on braillait que les “japoniaiseries” Ă©taient blindĂ©s de violence gratuite, la, je ne trouvais en rien la violence gratuite. Au contraire, mĂŞme. Elle n’intervenait qu’Ă  des moments prĂ©cis, et ça dĂ©cuplais son effet ! Le truc, c’est que le sĂ©rie ne s’attardait jamais dessus : elle la montrait, pour montrer l’aspect cruel de ce monde, mais on avait pas de gros plan sur les entrailles ou autre. Mais malgrĂ© ça, j’avoue que la scène qui m’a le plus marquĂ©, Ă  l’Ă©poque (j’ai vu les oav qu’une seule fois), entre l’homme Ă©lectrocutĂ© vif ou le gamin dĂ©capitĂ© si rapidement qu’on a rien vu venir, c’Ă©tait… Le chien. DĂ©coupĂ© en morceaux, les entrailles dĂ©goulinantes de partout.
On pourrait croire que c’est en total dĂ©saccord avec ce que je viens d’affirmer plus haut, ben non, la scène dure 2-3 secondes, pas plus, mais elle a de quoi choquer.

“Spoil” ! Me dirons certaines personnes (enfin, faut dĂ©jĂ  qu’il y’en ai qui passent :)). Oui, indĂ©niablement, mais 20 ans après, y’a prescription. Je doute que vous aurez un avis “neuf” sur le sujet.

Donc, près de 15 ans après, je ne sais plus trop Ă  quelle occasion, je me suis souvenu de Gunnm, et je me suis souvenu qu’en dehors de mon traumatisme (relatif), j’avais beaucoup aimĂ© ces oav. Je me suis mis donc en quĂŞte des mangas, et, une fois reçus, me voici Ă  l’assaut de Gally ! Enfin, du monde de Gunnm.

Le manga dispose de 9 tomes, et a Ă©tĂ© Ă©crit par Yukito Kishiro, aux Ă©ditions GlĂ©nat. On sent d’ailleurs le cĂ´tĂ© kitsch puisque le manga a Ă©tĂ© imprimĂ© de façon occidentale, c’est Ă  dire que la lecture se fait de gauche Ă  droite, quelle hĂ©rĂ©sie ! Enfin, pour certains, personnellement, l’un ou l’autre, ça ne me fait rien. Et contrairement Ă  ce que l’on peut croire, la traduction est impeccable : de ce cĂ´tĂ©, il n’y a rien Ă  en redire.

Le manga est un vrai petit bijou, en rĂ©alitĂ© : Gunnm est depuis longtemps considĂ©rĂ© comme un chef d’Ĺ“uvre, et sa rĂ©putation n’est pas usurpĂ©e, bien au contraire : le manga est, premièrement, magnifique, d’un niveau graphique très Ă©levĂ©, sans baisse de rĂ©gime, au contraire mĂŞme, puisque, au fil des tomes, le graphisme a l’air d’ĂŞtre de plus en plus travaillĂ©.
Mais, on le saura, le graphisme seul ne fait pas tout. Gunnm se dote dès le dĂ©part d’une hĂ©roĂŻne très charismatique, Gally. Alors, oui, Gally, au dĂ©but du manga, nous rĂ©vèle rapidement qu’elle a perdu la mĂ©moire. De nos jours, c’est terriblement banal, mais c’Ă©tait vraiment prĂ©curseur dans le domaine. D’autant plus que sa mĂ©moire ne sera en rien un frein Ă  son dĂ©veloppement, au contraire mĂŞme, puisque Gally va rapidement apprendre Ă  diffĂ©rencier le bien et le mal, et c’est ainsi qu’elle deviendra rapidement une “justicière”, du cĂ´tĂ© des chasseurs de primes.
Mais ce cĂ´tĂ© “justice” ne tourne pas dans le sens conventionnel du terme : non seulement parce que sa justice est issue du monde oĂą elle vit, Ă  comprendre, la mort pour les “mĂ©chants” qui sont recherchĂ©s, mais en plus, elle aura affaire Ă  des Ă©tats d’âme et n’hĂ©sitera pas Ă  se mettre Ă  dos les autres chasseurs de primes, ou mĂŞme, toute la ville…

Le scĂ©nario y est ainsi très fouillĂ©, riche, profond, jamais rĂ©pĂ©titif, original, recherchĂ©… C’est lĂ  le vĂ©ritable atout de ce manga, on ne s’y ennuie jamais, on ne peut dĂ©cemment pas s’attendre Ă  la suite ou Ă  la fin du manga, parce que l’auteur sait Ă  tout moment innover.
De plus, contrairement Ă  un shonen classique, de type naruto, bleach ou one piece, bien que Gunnm ne rentre pas spĂ©cialement dans la catĂ©gorie Shonen en fait, Gally n’Ă©volue pas. A comprendre, dans les shonen citĂ©s ci-dessus, le hĂ©ros Ă©volue grâce Ă  un entraĂ®nement dans les règles, ou sur le tas, en rĂ©ussissant Ă  battre des adversaires plus forts qu’eux grâce Ă  une chance incroyable.
Gally, elle, dotĂ© d’un corps de cyborg, ne peut pas Ă©voluer. Elle se fait donc souvent dĂ©truire, et son Ă©volution n’est due qu’Ă  des corps reconstruits, plus puissants, ainsi qu’Ă  un automatisme qui est due Ă  son ancienne personnalitĂ©.
Le fonctionnement du manga en lui même est vraiment original et précurseur en tout.

De plus, comme indiquĂ© pour les oav, le monde de Gunnm est très violent, certes, mais, en mĂŞme temps, il y règne un train train quotidien, des gens simples, des vies banales, qui tentent de s’Ă©loigner de la violence latente. Et c’est ainsi que tout l’univers de Gunnm en devient plus humain, malgrĂ© sa dĂ©charge, malgrĂ© ses cyborgs, et surtout, malgrĂ© son mystère sur Zalem.

Zalem, parlons en ! Tout au long du manga, on nous la prĂ©sente comme une citĂ© utopique oĂą règne le bonheur et oĂą la vie s’y dĂ©roule sans souci. Pendant 8 tomes, on ne saura rien de Zalem. Quelques brides d’informations tout au plus, mais rien d’assez consistant pour qu’on puisse deviner ce que Zalem est.
Pareil sur l’ancienne personnalitĂ© de Gally. Pendant 8 tomes, Ă  part quelques brides d’informations, on n’en sait pas plus. J’avoue qu’arrivĂ© Ă  ce moment, je pensais que l’auteur allait laisser ces 2 mystères tel quel, et tant pis pour nous.
Et je me suis trompĂ©. Le tome 9, le dernier, nous explique tout. J’en arrive donc tout naturellement au seul rĂ©el (petit) dĂ©faut de cette sĂ©rie : la fin. Non, elle n’est pas bâclĂ©e, non, elle n’est pas du tout mauvaise, au contraire, j’ai beaucoup aimĂ©, mais… Comment dire ? Elle est amenĂ©e abruptement. VoilĂ . Les choses s’accĂ©lèrent brusquement Ă  la fin, et c’est un peu dommage.

Attention, je spoil dans ce paragraphe, sautez le si vous ne désirez pas savoir la finalité du manga.
Ainsi, le professeur Nova, le grand “mĂ©chant” de la sĂ©rie, va rapidement revenir d’outre tombe, d’une façon assez grotesque (allez hop que je me colle la tĂŞte dans mon estomac. N’empĂŞche que certains mangas l’ont repris par la suite, Claymore (encore que rien n’est moins sur), Higanjima (un manga bien pourri soit dit en passant)) ; Gally devient encore plus puissante, la plus puissante au monde, la plus rapide aussi, d’un seul coup, juste avant, on apprend ainsi le passĂ© de Gally, enfin, Yoko : elle Ă©tait mercenaire et combattait pour Mars. Mais lĂ  aussi, c’est plutĂ´t survolĂ©, et son passĂ©, finalement, nous aura Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qu’Ă  deux moments du manga : l’un pour nous apprendre son entraĂ®nement, l’autre pour nous dire qu’elle Ă©tait nationaliste (enfin, mondialiste vu qu’elle vient de mars !) : en clair, c’est une mercenaire qui n’a aucun but dans sa vie Ă  part le combat. Un peu dĂ©cevant, mais bon, ça reste crĂ©dible au vu de ses exploits Ă  travers l’histoire. Et pour conclure en beautĂ©, on nous apprend la vĂ©ritĂ© sur Zalem ! Comment ? En nous y mettant au cĹ“ur de la citĂ© ! Et forcĂ©ment, Gally va rapidement ĂŞtre tentĂ©e de mettre le zouc dans la citĂ© “idĂ©ale”, oĂą le centre culturel le plus important (et le seul qu’on nous montrera :/) est une machine Ă  suicides.
On va donc apprendre le pourquoi du comment de Zalem, et tout de suite après, son effondrement… C’est beaucoup trop rapide ! Et ça en devient limite poussif. Surtout qu’Ă  ce moment, forcĂ©ment, Nova aura la solution, et forcĂ©ment, la sauveuse du monde (enfin, pas tout Ă  fait j’admets, ce n’est “que” la sauveuse de Zalem et de la dĂ©charge), ce sera Gally, qui se sacrifiera limite avec joie.
Et en guise d’Ă©pilogue, des annĂ©es plus tard, on retrouve la petite Koyomi, devenue journaliste, qui va retrouver le grand amouuuur de Gally, ainsi que le professeur Nova, devenu fou. A ce moment cela dit, sa crĂ©dibilitĂ© en aura dĂ©jĂ  pris un grand coup, et vers la fin du tome, de professeur gĂ©nial dĂ©moniaque, il passera au tarĂ© psychopathe qui n’a d’autre fonction que de prĂ©senter “la” grande vĂ©ritĂ© de Zalem, Ă  travers son cerveau qui, pour l’occasion, n’aura plus besoin d’ĂŞtre charcutĂ© puisqu’il y’aura mis une extension qui peut le prĂ©senter Ă  tout moment. Assez grotesque hĂ©las.
Bref, l’Ă©pilogue sera des retrouvailles en bonne et due formes avec une Gally prĂ©sentĂ©e comme une fleur.

Je fus donc un chouĂŻa déçu de cette fin, non pas par son contenu, mais par la rapiditĂ© d’exĂ©cution et certains pans de l’histoire qui, Ă  dĂ©faut d’ĂŞtre vraiment crĂ©dibles, donnent l’impression d’avoir Ă©tĂ© mis en Ĺ“uvre pour finir la saga au plus vite.

Mais comme dit dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent, ce n’est pas une mauvaise fin. Et globalement, Ă  travers 9 tomes d’anthologie, la saga est tout le long gĂ©niale. Plein de domaines abordĂ©s, de questions, de personnages, de situations compliquĂ©es… Gunnm arrive Ă  se renouveler Ă  tout moment. Gunnm est beau. Gunnm est prenant. Gunnm est envoutant. Gunnm est l’un des meilleurs mangas que j’ai lu, tout simplement. 20 ans après, ce manga vaut toujours le coup : je ne saurais que vous le conseiller pour redĂ©couvrir une rĂ©volution qui aura rĂ©aliser une grande avancĂ©e dans le monde du manga, et dans le monde de l’Ă©dition française :)

Gunnm

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Il Ă©tait une fois… Un jeune homme nommĂ© Sana, qui, enfant, avait tout plein de copains/copines. Mais il dut dĂ©mĂ©nager. Plusieurs annĂ©es plus tard, il revient dans sa ville natale. Il retrouvera bien vite ses copains/copines ! Youhou !

Sha-ka, l’homme qui donne les rĂ©sumĂ©s les plus pourris au monde. Pourtant, vous l’aurez devinĂ©, si je parle de la sĂ©rie, c’est que j’ai bien aimĂ©. Et c’est le cas. Mais je me retrouve encore devant une sĂ©rie qui n’est intĂ©ressante que si on spoil !

Reprenons depuis le dĂ©but. Myself ; Yourself est une sĂ©rie datant de 2007, par les studios Doga productions, je pensais qu’elle Ă©tait plus rĂ©cente mais bon. Je ne suis pas fan du chara design pour tout vous avouer. Et l’histoire, Ă  son dĂ©but, paraissait des plus chiantes qui soit. Mais, comme quoi, des fois, mon obsession Ă  finir les sĂ©ries entamĂ©es n’est pas vaine, parce qu’un dĂ©but d’une sĂ©rie moyen ou mauvais ne veut pas dire forcĂ©ment que toute la sĂ©rie sera pourrie. Et Myself ; Yourself fait partie de cette catĂ©gorie.
Je n’ai pas trouvĂ© le premier Ă©pisode pourri, mais disons, très Ă©culĂ© : un jeune homme qui rentre dans sa ville natale oĂą il retrouve tout ses copains/copines qui se souvienne tous de lui, dans la joie et la bonne humeur, ça sentait un peu l’anime-harem oĂą le garçon (Sana ici) (re)devient la coqueluche de tout le groupe en Ă©tant particulièrement odieux ou/et stupide (cf bon nombres d’animes).
En plus de quoi, la, on a droit Ă  la technique secrète des harem, c’est Ă  dire, l’enfance.

Myself ; Yourself

Et trèèèèèès souvent, l’enfance, mĂŞlĂ©e avec un anime d’ado, c’est des souvenirs Ă  n’en plus finir, des souvenirs qui sont pour la plupart oubliĂ©s et qui reviennent le long de la sĂ©rie, donnant un sens Ă  l’histoire, qui, lorsqu’on l’a regarde rĂ©trospectivement, n’a pas bougĂ© d’un iota depuis 10 ans en rĂ©alitĂ©.
Non, je n’apprĂ©cie pas trop ce genre d’anime, je l’avoue, parce que c’est clichĂ© après clichĂ©, ça n’en finit plus et bien souvent, les couples sont visibles dès le premier Ă©pisode, avec des embrouilles totalement futiles qui tentent de lancer un peu d’action ou de suspense, mais qui ne marchent pas.

Cerise sur le gâteau pour Myself ; Yourself (car c’est un peu de cet anime que je parle ici), la première personne que Sana va retrouver, c’est Aoi. Aoi, durant son enfance, avait une voix suraiguĂ« qui me soula rapidement.
Et devinez quoi ? Sa voix est toujours aussi merdique une fois adulte >_<
En plus de ça, c’est LE personnage clichĂ©, fille Ă  lunette un peu coconne, aux gros seins.
J’avoue qu’arrivĂ© Ă  cette partie du premier Ă©pisode (au tout dĂ©but…), j’ai pressenti une sĂ©rie bien chiante Ă  regarder, et j’avais tord.
Ce premier Ă©pisode nous fait redĂ©couvrir tout les personnages, en commençant par Sana, Aoi (l’image est d’elle Ă©tant petite hein), les jumeaux Shuu et Shuna et finalement, Nanaka…. Euh, pardon, Nanaka.

Bien vite, on va rĂ©aliser une chose, soulageante : Sana n’est PAS le hĂ©ros. Oui, c’est le personnage principal de la sĂ©rie, mais non, les filles ne lui courent pas après, non, il n’est ni odieux (sauf au dĂ©but :o ) ni dĂ©bile, et non, ce n’est pas l’aspect viril de la sĂ©rie. Il y’a 2 garçons dans un groupe de 5, et les deux ont autant d’importance que n’importe quelle fille.
En fait, cette sĂ©rie est plutĂ´t Ă  mettre dans la catĂ©gorie “tranches de vie rĂ©alistes”, parce que c’est vraiment le cas. Des personnages extĂ©rieurs au groupe vont s’y intĂ©grer, les sujets de tout les jours vont ĂŞtre abordĂ©s, mais surtout, la grande force de cet anime, c’est la psychologie des personnages. Chaque personnage a vraiment un trait de caractère bien particulier, et pas spĂ©cialement clichĂ© (sauf peut ĂŞtre Aoi ; non, je ne l’aime pas :( ). De plus, leur passĂ© compte bien sĂ»r Ă©normĂ©ment, mais surtout, leur prĂ©sent : l’anime nous relate la vie de ces lycĂ©ens au lycĂ©e, mais aussi et surtout en dehors : tous subissent les alĂ©as de la vie, et ça relate leur Ă©tat d’esprit.

En fait, ce que j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© de cet anime, c’est cela : un aspect rĂ©aliste des choses, Ă  tout moment. Ça ne va ni trop lentement ni trop vite, les personnages sont tous intĂ©ressants (sauf… Ok j’arrĂŞte :p ) et la sĂ©rie se suit vraiment agrĂ©ablement.
Cerise sur le gâteau, deux des personnages cachent apparemment des choses. Il y’a un rĂ©el aspect dramatique derrière la sĂ©rie, mais cet aspect, contrairement Ă  Kimi ga Eien par exemple, n’est pas le seul composant de l’anime, bien au contraire, c’est, comme je l’ai dit, la cerise sur le gâteau. Et crème sur la cerise (hum), tout y est expliquĂ©, les choses ne sont pas laissĂ©es en suspens. Le format de l’anime (13 Ă©pisodes) pouvait laisser le doute quant Ă  la finalitĂ© (ce que je dĂ©teste quand les animes ne rĂ©pondent pas aux questions qu’ils ont eux mĂŞme crĂ©es :/) mais il n’en est rien.

Et au final, Myself ; Yourself est une sĂ©rie très agrĂ©able qui devrait plaire au plus grand nombre, en tout cas une fois passĂ© la première impression qui ne sera pas forcĂ©ment gĂ©niale. Je vous la recommande chaudement, pour tout les gens (sauf les fanas d’action Ă©videmment), et pour tout les sexes !

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