2012 janvier | Mes-idées

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Mes créations et points de vue

Pour me remettre un peu dans le codage, je me suis dĂ©cidĂ© de remettre Ă  neuf les rubriques qui ont Ă©tĂ© dĂ©laissĂ©es depuis fort longtemps. Alors, rien de fantastique, rien de changĂ© sur le fond, mais ça m’a au moins permis de m’y retrouver dans le codage, et puis d’apprendre de nouvelles choses, mine de rien, le css a bien Ă©voluĂ© depuis.

J’en ai aussi profitĂ© pour partager aussi les liens de vente, comme ça, si vous aimez certaines musiques, vous n’avez pas d’excuse Ă  ne pas acheter l’album !
Allez, j’arrĂŞte de vous faire languir, voici la page des musiques, pour que tout le monde puisse se rendre compte que non, la musique japonaise, ce n’est pas ce que vous pouvez entendre dans les restaurants japonais.

http://sha-ka.info/Musiques.php

J’en ai aussi profitĂ© pour dĂ©poussiĂ©rer le reste du site. DĂ©jĂ , j’ai (enfin) supprimĂ© tout le spam qui avait pourri le site, et j’ai mis en place un système qui, je l’espère, va enfin anĂ©antir ce spam incessant.
Puis, j’ai un chouĂŻa dĂ©poussiĂ©rer le code, donc Ă  ce niveau, rien ne sera visible pour les visiteurs.
Mais surtout, j’ai changĂ© certaines couleurs, qui ne collaient vraiment pas au site, dĂ©sormais, je crois que le site est nettement plus agrĂ©able visiblement. N’hĂ©sitez pas Ă  me dire ce que vous en pensez, et n’hĂ©sitez pas Ă  remplir le site qui n’attend que vos avis :-)
http://sha-ka.info

Mise Ă  jour : continuant sur ma lancĂ©e, j’ai un peu continuĂ© Ă  remettre Ă  neuf. En premier lieu, Grenier Nico, au niveau des cadres notamment.

Sinon, j’ai aussi dĂ©poussiĂ©rer la page des partenaires et sites que je conseille, enfin, plus que dĂ©poussiĂ©rer, c’est plutĂ´t totalement refait, puisque plusieurs liens ont disparu et que d’autres ont apparu, alors que niveau design, j’en ai fait quelque chose de nettement plus joli. VoilĂ  voilĂ .
Reste 2 gros morceaux : Lost Elision et Anichiban. Une date ? Non :-)

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Ghibli… Le petit monde des excellents films d’animation ! Le studio existe depuis 1985, et pourtant, il n’a produit “qu”‘une vingtaine de films, en moyenne, moins d’un film par annĂ©e. Mais quels films ! C’est bien simple, en en ayant vu la majoritĂ©, je peux vous affirmer qu’aucun n’est mauvais, aucun. Je dirais mĂŞme qu’ils sont tous excellents, en moyenne, et que certains, par contre, ne sont pas excellents… Mais des bijoux.
Le plus dramatique, et celui ayant le plus marqué, reste, je pense, Le tombeau des lucioles. Vous savez, le genre de film qui te donne envie de te pendre, à la fin, tant il est dramatique, mais beau, dans tout les sens du terme.

Ces dernières annĂ©es, du Ă  sa rĂ©putation, les films sortent directement sur le grand Ă©cran, et peuvent rĂ©aliser des performances très honnĂŞtes : leur plus gros succès reste Le voyage de Chihiro, près de 1,5 millions d’entrĂ©es en France, et plus d’entrĂ©e que le Titanic pour le Japon ! Arrietty s’en sort plutĂ´t bien, et a presque atteint, en France, le million d’entrĂ©es.
Pour ma part, mon film prĂ©fĂ©rĂ© reste, d’assez loin, Princesse Mononoke, une ode Ă  la nature que j’ai particulièrement appreciĂ©. Dans le genre, Nausicaä de la vallĂ©e du vent va encore plus loin, dans une certaine mesure, mais pĂŞche par une rĂ©alisation qui fait un peu vieillote de nos jours. Ceci dit, ça ne m’a pas empĂŞchĂ© de prendre la version manga, excellente elle aussi.

Revenons Ă  Arrietty. J’en fais un article pour 4 raisons essentielles. D’abord, parce que, comme souvent dans les productions Ghibli, l’œuvre dispose d’une relation Ă  la nature qui n’est pas pour me dĂ©plaire, et qui est suffisamment rare pour le souligner. Ensuite, de par ses musiques. Puis, du fait que ce soit une production Ghibli, ça, j’en ai dĂ©jĂ  parlĂ©. Et enfin, pour son histoire, Ă©videmment.

Alors, pour le cotĂ© nature, ce n’est pas le thème premier du film, mais quand mĂŞme : la maison de campagne respire l’air frais, la faune et la flore y sont omniprĂ©sents, mĂŞme dans la maison, ou fleurs d’intĂ©rieurs vont alterner avec plantes grimpantes. De plus, les thèmes de la surpopulation et de l’influence nĂ©faste des ĂŞtres humains vont ĂŞtre passĂ©s en revue. Oh, rien de trop profond cela dit, ces thèmes ne seront que survolĂ©s, mais, du fait du thème du film, qui, Ă  la base, n’est pas sur cette voie, il convient de relever cette touche Ă©colo si chère aux studios Ghibli, qui se sont aussi distinguĂ©s par rapport Ă  ça.

Arrietty le petit monde des chapardeurs

Arrietty le petit monde des chapardeurs

Arrietty le petit monde des chapardeurs

L’histoire, comme souvent chez Ghibli, mĂŞle adroitement drame, rĂ©el et imaginaire. Nous avons donc un jeune garçon qui rejoint la maison de campagne de sa grand mère afin de s’y reposer, avant son opĂ©ration. Car, oui, l’enfant est malade, et a besoin de repos. Voici pour le cadre rĂ©el et dramatique.

Arrietty le petit monde des chapardeurs

A cĂ´tĂ© de cela, nous avons… Arrietty.

26012012Arrietty07 Arrietty, le petit monde des chapardeurs

Sorte de Minipouss (mais si, souvenez vous !), qui vit avec son père et sa mère, chapardant de ci de lĂ  les objets des ĂŞtres humains dont ils ne se rendent pas forcĂ©ment compte : un morceau de sucre, un mouchoir, une aiguille… Le nombre de chapardeurs semble très faible, du fait de leur taille (chats, corbeaux et autres bĂŞbĂŞtes peuvent les croquer), mais aussi et surtout des humains, qu’ils vont soigneusement Ă©viter pour n’avoir aucun problème.
Mais, Ă©videmment, dès les premières minutes du film, Sho, l’adolescent malade, va apercevoir Arrietty, qui va, dans un premier temps, ne pas se rendre compte de son imprudence.

Que va faire Sho ? Va t-il les chercher ? Et si oui, que leur veux t-il ?
L’histoire, bien que paraissant simpliste au premier abord, est bien plus profonde qu’elle n’y parait. Des thèmes forts vont ĂŞtre abordĂ©s, et quelques surprises seront au rendez-vous.

Vous souvenez-vous ? J’avais aussi parlĂ© de la musique. J’y reviens donc, pour deux raisons. En premier lieu, parce qu’elles collent de façon magistral au film, et ensuite, parce que les musiques sont composĂ©es par CĂ©cile Corbel, une française ! C’est triplement Ă  noter, parce qu’il faut bien ĂŞtre chauvin de temps en temps, mais aussi parce que c’est la première fois que Ghibli choisit une chanteuse non japonaise. Et, encore plus fort, ce partenariat est un pur hasard, puisqu’Ă  la base, CĂ©cile va envoyer un exemplaire au studio uniquement pour les remercier pour l’inspiration qu’ils lui procure. L’exemplaire va aller entre les oreilles du producteur en chef, et au final, CĂ©cile sera choisie comme chanteuse unique pour ce film. Incroyable. Comme quoi, qui ne tente rien, n’a rien.

CĂ©cile Corbet, par ailleurs, j’en avais dĂ©jĂ  parlĂ© ici, mais de façon beaucoup plus Ă©vasive : et pour cause, puisqu’Ă  l’Ă©poque, je n’avais pas vu le film. La bande originale du film est Ă©videmment disponible depuis.
Arrietty - Le petit monde des chapardeurs (Karigurashi No Arrietty) [Music from the Motion Picture] - CĂ©cile Corbel

Mais revenons au film. Il dure un peu plus d’une heure trente, ce qui en fait un film Ă  la durĂ©e standard. Pour le reste, je me dois quant mĂŞme de dire que, malgrĂ© ses qualitĂ©s et le fait qu’il s’adresse Ă  toutes et Ă  tous, il est Ă  noter 2-3 dĂ©fauts, rien de grave au final, mais que je me dois de noter.
Tout d’abord, les clichĂ©s : la famille d’Arrietty fait très vieillotte et pourrait mĂŞme faire sursauter nos amies fĂ©ministes, parce qu’on a droit au chef de famille qui subvient aux besoins de sa famille et prend les dĂ©cisions, le père, mais surtout, Ă  la mère, sorte de cruche peureuse qui ne sors que rarement de sa cuisine, et qui ne semble ne faire que du thĂ© Ă  longueur de journĂ©e.
Alors, certes, on pourra dire que la fille reprĂ©sente la nouvelle gĂ©nĂ©ration, faisant un peu des deux, partant Ă  l’aventure mais faisant quant mĂŞme la popote, et on pourra aussi dire que le modèle japonais est bien plus patriarche, mais bon, je me devais de le noter. Je ne pense pas ĂŞtre un fĂ©ministe, loin de lĂ , mais ça m’a quant mĂŞme tiltĂ©, donc il faut bien croire qu’il y’a quelque chose.

Mais n’allons pas mettre au feu cette Ĺ“uvre pour un dĂ©tail, parce que, si, c’est un dĂ©tail. L’autre dĂ©faut que je pourrais souligner, ce serait la lĂ©gèretĂ© de l’œuvre. Bien que plusieurs messages s’y glissent furtivement, la surpopulation, la pollution, l’impact de l’ĂŞtre humain, la maladie, l’égoĂŻsme et la cupiditĂ©, aucun thème n’est central, et le film ne se base sur aucun de ces thèmes.
Alors, certes, ça permet d’avoir une rĂ©flexion global, mais, Ă  l’instar d’un Ponyo sur la falaise, je trouve que ces derniers temps, les Ĺ“uvres Ghibli sont moins profondes, et plus axĂ©es sur le familiale, ou tout le monde pourra regarder et s’Ă©merveiller, mais sans vraiment remettre quoi que ce soit en question.
C’est un peu dommage, et je vais donc placer Arrietty dans les excellents films, mais pas les bijoux, en dessous des Nausicaa (non, n’espĂ©rez pas la voir en maillot de bain dans le film, cette image n’est pas issue du film Ă©videmment :p) et autres Mononoke.

Je reste donc un chouïa sur ma faim sur certains points, surtout du fait que l’œuvre est estampillée Ghibli, ce qui a tendance à hausser les attentes, mais pour le reste, Arrietty, le petit monde des chapardeurs reste un excellent film que je peux aisément conseiller à toutes et à tous, tout âge confondu, de 4 à 99 ans.

Coucou ! (tiens, vous avez remarquĂ© ? MĂŞme commentaire que pour l’une des images de Mawaru =))
Arrietty le petit monde des chapardeurs

La mère fait beaucoup trop cliché..
Arrietty le petit monde des chapardeurs

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♪ Welcome to Rock’n Roll Night ♪
♪ Welcome to Rock’n Roll Fight ♪
♪ I’m just a Rock’n Roll MAN ♪
♪ We’re just a Rock’n Roll BAND ♪

♪ Ore-tachi wa michinari ni hashiritsuzukete kita ♪
♪ Hyoushiki-darake no michi o tobashitsuzukete iku ♪
♪ Ikutsumo no machi o nuke utaitsuzukete kita ♪
♪ Funuke yarou-domo o aoritsuzukete iku ♪

♪ Nagai nagai fuyu ga tokete mo kaze ga fuku ♪
♪ Ima mo ♪ IMAGIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ♪ ima mo hageshiku kaze ga fuku ♪ IIIIIIIIIIIIIIIIIIINE !!!!!!!! ♪

♥ YEAH ! ♥ (pour la musique complète, c’est par ici, mais je doute que le lien ne marche bien longtemps)

Il y’a des sĂ©ries, comme ça, qui ne paient pas forcĂ©ment de mine au premier abord, mais auxquelles tu t’attaches très vite, pour des raisons qui t’Ă©chappent un peu, mais dont tu te fiches, tant tu es happĂ© par le plaisir de suivre la sĂ©rie.

Mawaru Penguindrum est de ces sĂ©ries, enchanteresse, qui te donne envie de couper court au monde rĂ©el, et Ă  t’empiffrer d’animes tout le jour durant. Puis Ă  ressentir un grand vide, une fois la sĂ©rie terminĂ©e, et retourner dans le monde rĂ©el, empreint de solitude, un peu dĂ©phasĂ©, et dans l’attente d’une sĂ©rie Ă  la hauteur de celle-ci.

J’exagère un peu, je ne pense pas que Mawaru Penguindrum soit le meilleur anime que j’ai vu, L’autre Monde, par exemple, restant au-dessus. Mais mĂŞme, Mawaru Penguindrum, c’est une sĂ©rie qui t’accroche, de par son thème, son dĂ©roulement, son graphisme, son animation, son histoire, ses musiques. Oui, par tout, en fait.

Tout d’abord, il convient de prĂ©senter Mawaru Penguindrum : c’est une sĂ©rie de 2011 (rĂ©cente, donc), produite par Brains base, Ă  qui l’ont doit par exemples Durarara, Kurenai, Ookami, Baccano, etc.
Pour celles (j’ai encore espoir) et ceux qui ne suivent pas, disons que, globalement, ce studio produit d’excellents animes, mais que, des fois, ils nous font le coup du soufflĂ© qui retombe, je pense, dans ma liste fournie, Ă  Kurenai notamment.
Mawaru Penguindrum fait 24 Ă©pisodes. Peu, beaucoup ? Une moyenne, on va dire, puisque les formats sont gĂ©nĂ©ralement de 12 ou 26 Ă©pisodes. Maintenant, je pense que le nombre d’Ă©pisodes convient parfaitement, l’histoire a le temps de s’Ă©taler, et on ne s’ennuie Ă  aucun moment. On pourra toujours ĂŞtre déçu du fait que plus c’est bon, plus on en veut, mais ne soyons point gourmand : trop Ă  tendance Ă  dĂ©river l’anime, et Ă  le transformer d’excellent en bon, voir en chiant.

Bref. Pour la petite histoire de base, nous avons une famille unie… Enfin, un morceau de famille, puisque nous n’avons droit qu’Ă  deux frères et leur petite sĹ“ur. On ne sait point ou sont les parents, mais pas question de se poser la question, au dĂ©but : il s’avère que la petite sĹ“ur, Himari, ait (soit ? J’ai un doute) atteinte d’une maladie rare, et mortelle, Ă©videmment, la condamnant Ă  plus ou moins brève Ă©chĂ©ance.
Leur unicitĂ© vient donc surtout du fait que les deux frères savent que ces moments sont Ă  chĂ©rir plus que tout, et qu’ils ne dureront pas bien longtemps.
Himari, malgrĂ© sa maladie et l’amour que porte ses deux frères, la gâtant allĂ©grement, n’en profite pas plus que cela, et sait rester très humble et mature, la rendant d’autant plus attachante.
Mais hĂ©las, ce qui devait arriver arriva : Himari tombe, pour ne plus jamais se rĂ©veiller…
Ses deux frères tombent alors dans un dĂ©sespoir sans fond, qui sera rapidement arrĂŞtĂ© par un Ă©vènement des plus Ă©tranges : subitement, voici Himari qui se relève, et, d’un coup, les voilĂ  qu’ils se retrouvent dans une sorte de vaisseau spatial, avec, en face d’eux, les rabaissant plus que tout, leur sĹ“ur, en chair et en os ! Elle va directement leur confier une mission qu’elle dira cruciale… Mais quelle est cette mission ? Pourquoi a t-elle ressuscitĂ© ? Est-ce bien Himari ? Bref, que de questions.

Le ton est donnĂ© dès le premier Ă©pisode : des graphismes allĂ©chants, une construction originale (les flashbacks, les idoles dans le mĂ©tro), des frères radicalement diffĂ©rents qui semblent n’avoir qu’un seul but en tĂŞte, Ă  savoir, protĂ©ger leur petite sĹ“ur, une petite sĹ“ur Ă  croquer, une mission mystĂ©rieuse… On ne sait pas trop si on nage dans du “rĂ©el” ou dans du fantastique, et tout l’art de cet anime se pose lĂ .
Le personnage principal, central, est, bien sĂ»r, Himari. Du fait de son charme, du fait de sa maladie, du fait de sa transformation, mais ce ne sera pas le seul personnage central, puisqu’ils vont plus ou moins s’alterner, mais toujours en mettant au devant de la scène la charmante Himari.
D’ailleurs, en passant, on pourrait se poser la question du pourquoi de la touche “loli” quasiment systĂ©matique dans les animes. Leur cĂ´tĂ© naĂŻf (bien que ce ne soit pas le cas ici) ? Leur cĂ´tĂ© mignon ? Pour apporter de l’innocence ? Pour mettre un peu de piment Ă  la sauce inceste (l’amour que porte les deux frères n’est-il que de l’amour fraternel ?) ? Pour que les spectateurs se souviennent de leur propre enfance ? Parce que c’est le moment de la vie jugĂ© le meilleur ? Parce que le public visĂ© est (gĂ©nĂ©ralement) des enfants et/ou des ados ?

Je ne sais guère, mais peu importe, au fond, puisqu’au final, ici, nous avons droit Ă  deux loli (oui oui, deux), voir quatre si on compte large, mais aussi Ă  des adolescents et Ă  des adultes. Tiens, d’ailleurs, justement, il est Ă  noter que, contrairement Ă  bon nombres d’animes qui cantonnent les gens dans leur tranche d’âge (un anime pour enfants n’aura que peu d’adultes, un pour ado n’aura que des ados, etc), ici, tout les genres sont mis en avant, enfants, ados, adultes, femmes et hommes. C’est suffisamment rare pour le souligner, et cela ratisse d’autant plus la tranche de personnes qui pourront aimer cet anime.

Rapidement, l’histoire va se centrer sur la mission que donnera Himari Ă  ses deux frères. Une mission des plus mystĂ©rieuses, puisque non seulement l’objet mentionnĂ© ne veut pas dire grand chose, mais qu’en plus, une fois trouvĂ©, il s’avĂ©rera qu’il n’est qu’un objet des plus banal.
La touche de mystère restera donc prĂ©sente, et, je l’avoue, vers la fin de l’anime, j’ai eu un peu peur : souvent, sur ce genre d’animes, qui restent excellents, la fin est minable. Car, souvent, les questions posĂ©es ne sont aucunement rĂ©solues, nous livrant une fin bancale, ou pire, nous livrant une fin brutale, qui se coupe en plein milieu. Non, pire encore : une fin pourrie, ou les mystères introduits sont finalement des banalitĂ©s, ou alors, les explications sont dignes des plus grands navets, style Street fighter ou on nous explique Ă  la fin que les pouvoirs sont tous issus du cosmos… (voir Ă  13:32)… Bon, j’avoue, Street fighter n’est pas du tout un bon exemple, en matière d’animes mystĂ©rieux, il y’a mieux. Mais bon, rah, j’ai plus d’exemples sous la main. Enfin, si : Evangelion, mais c’est trop clichĂ©… Et puis y’a aussi Spiral, mais je doute que grand monde ne connaisse.

Qu’en est-il de Mawaru Penguindrum ? Parce que, Ă©videmment, je ne vais pas vous conseiller un anime dont la fin est moisie, ou alors, je vous le ferais en vous mettant en garde (Mai hime, j’ai toujours pas digĂ©rĂ© ta fin).
Eh bien… En fait… Si vous voulez… Comment dire… G-gao (oui, mes rĂ©fĂ©rences sont Ă©tranges, mais bon, certains animes marquent)… MitigĂ©. Ce n’est donc pas, Ă  proprement parler, une mauvaise fin. Point de fin bancale, qui s’arrĂŞte brusquement ou avec des explications minables. Des explications, il y’en a, et on comprend le gros du mystère, et le gros des motivations des divers protagonistes. Ça, c’est bien.
Mais… J’ai bien dit, “le gros”. Certains mystères restent mystĂ©rieux, et certains protagonistes ne sont pas tout Ă  fait mis Ă  nu. En second lieu, on pourra dĂ©plorer certaines explications, qui sont claires, mais, après rĂ©flexion, ne sont pas rationnelles. Vous voyez ce que je veux dire ? On comprends ou ils veulent en venir, mais la conclusion n’est pas forcĂ©ment logique. Je prendrais bien un exemple, le frère abandonnĂ©, mais je ne peux en dire plus pour Ă©viter de spoiler.
L’autre grand mystère, ce sont… Les pingouins. Pourquoi des pingouins ? Pourquoi CES pingouins ? Pour le cĂ´tĂ© mignon ? Car ils ont une rĂ©elle implication ? Je sais po…

Au final, qu’en est-il ? J’avoue, je ne suis pas complètement satisfait de la fin, tout n’y est pas très clair ni logique ; je dirais mĂŞme qu’elle serait digne d’un complĂ©ment. Pas forcĂ©ment une suite de 24 Ă©pisodes, ni mĂŞme de 12, mais au moins un oav, qui pourrait Ă©clairer ces dernières zones sombres, ce qui serait vraiment gĂ©nial.

Mais ne rĂŞvons pas trop, et ne soyons pas trop gourmand : au final, mĂŞme si la conclusion n’est pas parfaite, elle n’en demeure pas moins sympathique, et met un terme qui ne frustre pas -pas trop, en tout cas- Ă  cette excellente sĂ©rie, que je vais donc vous conseiller, pour peu que vous aimez les intrigues et les mystères.

Oh, les jolis pingouins…
Mawaru Penguindrum

Euh… Pingouin ?!
Mawaru Penguindrum


Mawaru Penguindrum

???
Mawaru Penguindrum

Dès qu’elle porte cet Ă©trange chapeau pingouin, Himari devient tout autre…
Mawaru Penguindrum

Coucou !
Mawaru Penguindrum

Stratégie de survie.
Mawaru Penguindrum

Mmm… Ça doit faire mal :/
Mawaru Penguindrum

Seizon senrya ku !!!
Mawaru Penguindrum

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Depuis quelques jours, le site http://www.co-nature.com était infecté par un trojan, via une iframe.

Depuis hier soir, il a Ă©tĂ© Ă©radiquĂ©, dĂ©solĂ© pour l’attente.

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