2012 avril | Mes-idées

Mes-idées.com

Mes créations et points de vue

Narutaru, petit anime de 13 Ă©pisodes datant de 2003, avait su faire parler de lui Ă  l’Ă©poque. Pourquoi ? DĂ©jĂ , de par ses graphismes oscillant entre le moyen et le moche, avouons le.
Mais surtout, par son histoire… Au dĂ©part très classique, quoi qu’un peu mystĂ©rieuse, rapidement, une ambiance malsaine va se poser dans l’anime, ambiance qui ne repartira plus.
Shinna est une jeune fille qui passe ses vacances chez ses grands parents,sur une Ă®le. Un peu garçon manquĂ©e, elle n’hĂ©site pas Ă  dĂ©fier les voisins et Ă  gagner. Lors d’un de ses paris, s’Ă©tant surestimĂ©e, elle va couler au fond de la mer. Juste avant de sombrer, elle verra une drĂ´le d’Ă©toile de mer…
Lorsqu’elle se rĂ©veille, elle se retrouve chez ses grands parents. Tout le monde l’aura cherchĂ©e en vain, quant elle rĂ©apparu comme par magie. Le soir mĂŞme, elle retourne sur la plage ou l’Ă©toile de mer semblait l’attendre. De lĂ , de drĂ´les d’aventures vont lui arriver. Qu’est cette Ă©toile ? Quel lien y’a t-il entre lui et Shiina ?

En fait, la “force” de l’anime, c’est son cĂ´tĂ© imprĂ©vu. Je n’avais lu aucun rĂ©sumĂ© avant de m’y lancer (comme souvent d’ailleurs), et, au dĂ©part, je pensais vraiment avoir affaire Ă  un anime pour adolescents voir, pour enfants. L’Ă©toile de mer fait un peu office de compagnon Ă  la magical girl, et puis, quand l’hĂ©roĂŻne a 12-13 ans, forcĂ©ment, on croit que la cible est du mĂŞme âge.
Mais en fait, non. Car, comme dit prĂ©cĂ©demment, l’aura de mystère qui recouvre l’anime donne un ton bien plus mature qu’au premier regard. Et puis, subitement, tout s’accĂ©lère. Du monde des enfants, on passe au monde des adultes, glauque et sanglant.
ArrivĂ© Ă  ce stade, on se dit “mince, cet anime est beaucoup plus profond que prĂ©vu, c’est maintenant que les choses intĂ©ressantes vont arriver !” Et tu as donc hâte, dans une certaine mesure, de voir la suite, et le fin fond de l’histoire.
..
..
..
..
..
..
..
Mais en fait, rien. Eh oui, 13 Ă©pisodes, c’est court, et le syndrome Berserk prend effet : en plein dĂ©veloppement de l’histoire, paf, ça coupe. Pas de suite de prĂ©vu, pas d’explication, rien. Enfin, si : le manga.
Et ça tombait bien, puisque la fin du manga sortait fin 2003. Au Japon tout du moins. En France, les deux premiers tomes sont sortis en 1999-2000, mais l’Ă©diteur, GlĂ©nat, a dĂ©cidĂ© d’arrĂŞter la publication… Au bout de 2 tomes ! Justement parce que l’œuvre Ă©tait trop violente ! On peut aisĂ©ment imaginer que l’Ă©diteur lui-mĂŞme n’avait pas pris soin de se renseigner sur la nature de l’œuvre, et qu’il a lui aussi Ă©tĂ© surpris par la tournure des Ă©vènements.

L’aventure Narutaru s’arrĂŞta donc, et ce n’est que dernièrement que GlĂ©nat s’est dĂ©cidĂ© a republiĂ© l’œuvre, en intĂ©gralitĂ© cette fois, et dans la bonne catĂ©gorie ^_^

Pour tout vous avouer, depuis l’anime, de l’eau avait coulĂ© sous les ponts, et, forcĂ©ment, mon envie de voir la suite s’Ă©tait attĂ©nuĂ©, d’autant que j’avais pu lire quelques avis nĂ©gatifs qui me dĂ©conseillait sa lecture. Mais je m’y lança quant mĂŞme, sauf que je fus rapidement bloquĂ© par la frĂ©quence de parution, basĂ©e sur la publication japonaise alors mĂŞme qu’elle Ă©tait finie depuis longtemps. En clair, le tome 1 est sorti en juillet 2009, le dernier tome, le 12, en avril 2012, soit 1 tome tout les 3 mois quasiment. Et entre chaque tome, forcĂ©ment, il y’a largement le temps d’oublier les dĂ©tails. Je conclus donc la lecture du tome 12 en ayant certainement du zapper la moitiĂ© des Ă©lĂ©ments, et, pour Ă©crire ce modeste billet et ne pas raconter de conneries, je me dĂ©cida de me refaire l’intĂ©gralitĂ© de la lecture des 12 tomes.

Et j’ai plutĂ´t bien fait, puisqu’effectivement, j’avais oubliĂ© plusieurs Ă©lĂ©ments plus ou moins importants.
Alors, pour en revenir Ă  l’anime, par rapport au manga, il est clair qu’il a Ă©tĂ© Ă©normĂ©ment amputĂ©, et mĂŞme si le dĂ©part est le mĂŞme, l’anime va rapidement supprimer moult d’Ă©lĂ©ments pour arriver Ă  une scène sensible (la fameuse qui aura marquĂ© les esprits) qui n’arrive que dans le tome 7 pourtant, alors qu’au niveau explications, on en sera restĂ© au tome 2, et sans vraiment intĂ©grer les nombreux sujets abordĂ©s dans Narutaru.

Parce que, oui, Narutaru est une sĂ©rie très mature, malgrĂ© les apparences. On aura donc droit Ă  des scènes très violentes, aussi bien physiquement (de nombreux morts) que psychologiquement. A ce niveau, de nombreux thèmes de sociĂ©tĂ© plus ou moins tabous sont Ă©voquĂ©s, comme le suicide, la persĂ©cution Ă  l’Ă©cole, la peine de mort, le viol, l’arnaque, la prostitution, etc. Des thèmes plutĂ´t sombres, donc, et menĂ© sans tabou ni hĂ©sitation. On aura donc droit Ă  des scènes particulièrement difficiles, pas de censure ni de demi-mesure !

Alors, Ă©videmment, alors que l’anime est surtout centrĂ© sur cette “surprise” qui marquera bon nombre de personnes, le manga, heureusement, n’est pas uniquement basĂ© lĂ  dessus.
Car Narutaru, malgrĂ© les apparences de dĂ©part (enfantins) puis les apparences secondaires (malsain), parle surtout de la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral, et de ses travers. La perspective d’un monde nouveau et certaines thèses qu’on pourra plus ou moins qualifier d’extrĂ©mistes seront donc abordĂ©es, et seront mĂŞme mises en application, rien que cela !
Narutaru est donc, au final, un manga qui vous instillera bien des questions et des remises en cause, donnant des coups de pieds dans la fourmilière en nous faisant clairement réfléchir.

Alors, un manga d’exception ? Je n’irais pas jusque lĂ . Du fait de sa complexitĂ© et de ses nombreux thèmes abordĂ©s, la trame y perd beaucoup, et les hors sujets, qui n’auront pas vraiment d’incidences sur l’histoire principale, seront lĂ©gions. Alors, ce n’est pas forcĂ©ment un dĂ©faut, ça allège un peu cette trame et la rend plus Ă©clectique, mais on peut s’y perdre.
D’autant plus que certaines situations sont amenĂ©es abruptement, sans explication, et on se posera bien des questions quant au pourquoi de la situation.
Narutaru est donc un chouĂŻa brouillon au niveau de la narration, et il faudra bien s’accrocher pour tout comprendre, mĂŞme si, au fond, ce n’est pas difficile, juste assez fourni en personnages et en situations.

Narutaru est donc un manga intĂ©ressant, Ă  ne pas mettre entre toutes les mains de par sa violence et ses thèmes abordĂ©s. C’est donc finalement une bonne surprise, qui n’est clairement pas assimilable Ă  l’anime qui faisait dans la surprise : le manga pose les bases relativement vites, et ne s’en dĂ©tachera plus. Les scènes sensibles seront donc rĂ©gulières sans pour autant ĂŞtre omniprĂ©sentes, ou mĂŞme, exagĂ©rĂ©e. Les morts sont montrĂ©es, mais (presque) jamais en faisant dans la dĂ©mesure et les dĂ©tails sanglants.

Narutaru version manga est donc bon, voir très bon, à lire sans trop de concession, à condition que vous soyez majeur et averti du contenu. Vous êtes prévenus.

26042012Narutaru1 Narutaru

Shiina et Akira
26042012Narutaru2 Narutaru

Une situation assez peu enviable
26042012Narutaru3 Narutaru

La rencontre avec “l’Ă©toile de mer”
26042012Narutaru4 Narutaru

Je vous avais prévenu, bon nombre de sujets sensibles sont abordés
26042012Narutaru5 Narutaru

Une fille qui vient du lycĂ©e Banda, un lycĂ©e très rĂ©putĂ©. Elle ne se prend pas pour n’importe qui mais avouons qu’elle a la classe.
26042012Narutaru6 Narutaru

Un programme… Euh… Assez expĂ©ditif :x
26042012Narutaru7 Narutaru

Popularity: 10% [?]

Après FMA, le gros blockbuster, Dance in the Vampire bund, toujours pas fini, High school of the dead, un navet, Deadman wonderland, une dĂ©ception, Axis power Hetalia, une nullitĂ©, qu’allait nous proposer Dybex ?

Eh bien, du lourd. En apparence en tout cas, jugez plutĂ´t : Another, un anime d’horreur (et ça rime), Black rock Shooter, la sĂ©rie qui reprend l’excellent oav Black Rock Shooter et puis surtout, la suite du fabuleux Bakemonogatari.

On va donc commencer par Nisemonogatari, Ă  qui le nom est fichtrement bien trouvĂ© (nisemono signifiant “faux) : ça ne peut ĂŞtre qu’un faux tant il est mauvais et sans rapport avec la première saison.
Bakemonogatari, c’Ă©tait quoi ? Reprenons ce que je disais :
“En clair, l’histoire n’est pas conventionnelle. Et je dirais mĂŞme plus, l’histoire, les personnages, le dĂ©roulement de l’histoire, les plans, enfin bref, tout y est original et/ou dĂ©routant.”
–> Ici, rien n’est original ni dĂ©routant. Aie. Tout a Ă©tĂ© repris du premier opus.

‘J’ai aimĂ© pour diverses raisons, le design, le dĂ©roulement, l’originalitĂ©, le hĂ©ros, le sarcasme, les rapports des personnages. ‘
–>plus d’originalitĂ©, dĂ©roulement copiĂ©/collĂ©, sarcasme lourd, rapports des personnages qui va trop loin

‘J’ai aimĂ© car je trouvais rafraichissant sans que ça n’en devienne long ou rĂ©pĂ©titif. ‘
–> Ce n’est plus rafraichissant, c’est long et c’est rĂ©pĂ©titif.

“J’ai aimĂ© car Senjougahara est une peste sarcastique sans qu’elle n’en devienne chiante, au contraire, ça renforce son charme.”
–> J’ai pas aimĂ© parce Senjougahara n’apparait quasiment pas.

“J’ai aimĂ© car mĂŞme le hĂ©ros m’est sympathique (et pour une fois, c’est un gars qui a une particularitĂ© physique (ses cheveux).”
–> Dommage, il devient moins bien original

‘ J’ai aimĂ© car c’est bourrĂ© de dialogues, des fois ils passent trop vite, mais ça n’en devient que plus profond.’
–> Les dialogues se sont rĂ©duits comme peau de chagrin.

Bref, toutes les qualités du premier se sont envolées.
En fait, au lieu de faire dans la continuité, les auteurs ont préféré inclure de nouveaux personnages, changer les rapports, et se concentrer sur la famille.
Contradictoire ? Totalement, et d’ailleurs, ça s’en ressens très fortement. L’anime est ainsi composĂ© de 2 mini histoire, sur chacun des petites sĹ“urs de machin, Karen et truc (vous devinerez pour qui mon cĹ“ur penche :p).
Première histoire : Karen a Ă©tĂ© piquĂ©e par une abeille malĂ©fique qui donne la fièvre puis la mort. En cherchant Ă  l’aider, machin (le hĂ©ros) va tomber sur… Un arnaqueur. Brève apparition de Senjougahara qui n’aura aucune fonction rĂ©elle.

Plus gĂ©nĂ©ralement, je sais pas trop ou veut en venir l’anime. Tout les personnages fĂ©minins nous seront remontrĂ©es, mais… Comment dire… En version fan service Ă  mort. A comprendre : Ă  moitiĂ© dĂ©nudĂ©e (voir, complètement), ne faisant que des poses plus que suggestives, et n’ayant aucun intĂ©rĂŞt quant Ă  l’avancement de l’anime.
Je l’avais dĂ©jĂ  dit, mais je dĂ©teste le fan-service Ă  outrance. Un peu, oui, mais seulement si le contexte de l’anime l’amène. Or, ici, nous avons de l’inceste, du loli et puis beaucoup de maitresses prĂ©sumĂ©es et d’amantes en attentes. On frise la partouze.
Les histoires, Ă  la base, auraient pu ĂŞtre intĂ©ressantes, mais elles trainent en longueur, et la plupart des Ă©pisodes ne sont pas vraiment concentrĂ©es dessus, on tourne autour avant enfin d’avoir une rĂ©solution qui sera, par deux fois, horriblement dĂ©cevante.
Je dirais bien que c’est le coup du soufflĂ© qui se dĂ©gonfle, mais en fait, non, puisque le soufflĂ© n’a mĂŞme pas pris.

Bref, une terrible dĂ©ception, une suite qui n’aurait pas du voir le jour tant elle dĂ©nature toute les qualitĂ©s du premier opus. Franchement, Ă  ce niveau, autant aller chercher du cĂ´tĂ© des doujins pour avoir des histoires plus intĂ©ressantes (le coup de la brosse Ă  dent reprĂ©sentant certainement toute la dĂ©chĂ©ance de cet anime).

Nisemonogatari

Je ne vous mentais pas quand je disais que ça frisais la partouze…
HorribleSubs Nisemonogatari 08 1080p.mkv snapshot 06.33 2012.02.28 16.43.20 Clémentine, Another, Black rock shooter, Nisemonogatari et Working 2

Nisemonogatari

Au suivant !

Allez, on va rehausser le niveau, avec Another.
Bon, “histoire d’horreur”, gĂ©nĂ©ralement, tu penses Ă  un truc genre RĂ©sident evil ou Silent hill, ou soit l’horreur est plutĂ´t brutale et ou les membres volent ou, Ă  l’opposĂ©, tu sursautes toutes les 5 minutes.
Mais en fait, non, pas dans les animes. Dans les animes, horreur = ambiance oppressante, mystère mystĂ©rieux, et puis quelques touches d’hĂ©moglobines de ci de la.
Et, vous savez quoi ? La sauce prend plutĂ´t bien ici.
KĂ´ichi est un jeune garçon qui vient d’ĂŞtre transfĂ©rĂ© de Tokyo dans une ville de province. HospitalisĂ©, il ne commence pas les cours en mĂŞme temps que les autres, et c’est pourquoi une “dĂ©lĂ©gation” d’Ă©lèves viendra dans un premier temps le voir. DĂ©jĂ  lĂ , une ambiance un peu Ă©trange se fait ressentir dans leurs propos, mais c’est surtout en dĂ©couvrant une jeune fille de sa classe apparemment, Misaki, que l’Ă©trangetĂ© se renforcera. Un bandeau sur l’oeil, des propos inquiĂ©tant, voilĂ  que la curiositĂ© s’Ă©veille chez KĂ´ichi qui va logiquement tenter d’en apprendre plus sur Misaki.
Mais Ă  partir de lĂ , les Ă©vènements Ă©tranges seront encore plus profonds, puisque la classe toute entière semble totalement ignorer Misaki…Il va aussi apprendre que sa classe est sujette Ă  une certaine malĂ©diction, une sorte de syndrome d’Ă©lève en trop…

Les ingrĂ©dients de base sont finement Ă©parpillĂ©s, et il n’en faut pas plus pour qu’on soit immergĂ© rapidement. FantĂ´me ? LĂ©gendes ? RĂ©alitĂ© ? Mensonges ? On est rapidement confrontĂ© Ă  ces interrogations qui ne cessent de revenir, et, tout le long de l’anime, ce sera le cas.
Il est difficile de trouver par soi mĂŞme le fin fond de l’histoire, mais je peux vous le dire : la fin n’est pas dĂ©cevante, au contraire.
On pourra dĂ©plorer, Ă  la fin justement, un peu trop d’hĂ©moglobines, mais bon, ce n’est qu’un lĂ©ger dĂ©faut par rapport au reste de l’œuvre qui devrait donc plaire aux fans de mystères, d’ambiance sombre, de fantĂ´mes et autres joyeusetĂ©s. Un bon anime, et une bonne surprise.

Another

On finit donc par Black rock shooter.

J’avais fais un billet pour les oav qui Ă©taient très intĂ©ressants, et autant j’avais hâte de voir la sĂ©rie que je la redoutais… Bilan mitigĂ©.
D’abord, parce que la sĂ©rie ne fait que 8 Ă©pisodes. 8 ? J’avais jamais vu ce format, c’est inĂ©dit. Ceci dit, mieux vaut 8 bons Ă©pisodes que 12 dont 4 Ă©pisodes qui n’apportent rien.
Car, oui, les 8 Ă©pisodes apportent tous quelque chose, et l’histoire avance vraiment vite et bien, la narration y est parfaite.
L’autre Ă©norme force de cet anime, c’est que, par rapport aux oav, la qualitĂ© y est similaire, voir supĂ©rieure ! Un vrai exploit, gĂ©nĂ©ralement, les Ă©pisodes sont moins soignĂ©s, car plus nombreux. On a donc droit Ă  des graphismes lĂ©chĂ©s, et surtout, surtout, une animation splendide, sans aucun temps mort ! Les scènes de combat sont titanesque, et l’environnement du monde secondaire est magnifique.
Les musiques tirent leur Ă©pingle du jeu, et bien qu’au dĂ©part je n’aimais pas l’opening, j’avoue, par après et dĂ©sormais, je le trouve plutĂ´t sympa :-)

Reste un point important : le scĂ©nario. Dans le billet des oav, je disais : “En passant, j’espère VRAIMENT que ce ne sera pas juste Ă  cause d’une jalousie Ă  deux euros, parce que sinon… Euh, j’en dirais du mal ! “
En parlant du combat titanesque entre les deux donzelles. Alors, ouf, c’est pas qu’une jalousie Ă  deux euros… Mais un peu quant mĂŞme. Aie. Et ouf. Parce que, heureusement, c’est un peu plus profond que cela, mais Ă  la base, c’est quand mĂŞme de la jalousie…
Alors, certes, ce sont des collĂ©giennes qui font leur rentrĂ©e des classes (6ème, donc), Ă  cet âge, c’est certain qu’on dĂ©couvre plus ou moins les sentiments comme la jalousie, l’amitiĂ© et tout le bordel. Mais bon, Ă  la base, la fille “handicapĂ©e” est qu’une peste insupportable et Ă©goĂŻste qui fait sa loi. Il est assez dĂ©cevant de savoir que “l’autre monde” parte de la.
Ensuite, comme dit, ça devient un peu plus profond et complexe, mais pas trop non plus, et il y’a mĂŞme quelques surprises, ce qui Ă©vite Ă  la sĂ©rie d’ĂŞtre totalement ratĂ©e.
Enfin, “ratĂ©e”, j’exagère, au final, ça reste une bonne sĂ©rie, mais loin de ce que j’en attendais, surtout du Ă  la cible visĂ©e, les ado je prĂ©sume. J’espĂ©rais un monde plus sombre, une raison de se combattre plus viable.
Mais il faudra se contenter de cela. Sans devenir une sĂ©rie culte, ni un navet, la sĂ©rie saura certainement trouver son public, de par sa cible, les collĂ©giens, filles surtout, de par ses graphismes et son animation, de par ses sujets (l’amitiĂ©, jalousie, amour, haine) et puis aussi par ses musiques.
Je finirais donc par dire que c’est une bonne sĂ©rie, Ă  laquelle j’espĂ©rais peut ĂŞtre plus, mais auquel, dans le mĂŞme temps, je redoutais le pire. De par cette confrontation, j’avoue que, sous une pointe de dĂ©ception, je suis plutĂ´t ravi de la tournure de cet anime, et ne peut que le mettre au mĂŞme niveau que les oav, ce qui n’est pas rien :-)

Mato et la copine Ă  lunette
Black rock shooter

Un monde bien classe
Black rock shooter

Ca doit faire mal…
Black rock shooter

Les phases de combat et d’animation rendent super bien !
Black rock shooter

Y’a pas Ă  dire, Black rock shooter a la classe !
Black rock shooter

Allez, sortons des animes Dybex !
ClĂ©mentine, vous vous souvenez ? Oui bon, il date de 1985, j’imagine bien que la plupart ne connait pas, mais j’aimerais en parler parce que je me suis amusĂ© Ă  (re)voir cette sĂ©rie, bien que la première fois que j’ai regardĂ©, j’Ă©tais petit et je ne me souvenais de rien, sans mĂŞme parler du fait que je n’avais certainement jamais vu la fin (Ă  l’Ă©poque, avec un Ă©pisode par semaine, les rediffusions et les vacances, ça avançait plutĂ´t lentement).
Bref, l’histoire est basique, l’animation l’est encore plus, mais bon, c’est un vieux DA ! ClĂ©mentine est une petite dont son père est pilote. Elle n’a pas de mère, et a un petit frère.
Lors d’une passade en avion, Ă  cause d’une entitĂ© de feu nommĂ©e Malmotte qui voudra sa mort, son père et elle subissent un accident, qui va la paralyser des jambes.
A partir de là, Malmotte voudra systématiquement la tuer, mais une entité bienfaisante, Emera, la protégera, et la fera voyager les nuits, dans ses rêves, allant outre son handicap (en gros, elle peut remarcher).
En fait, la force de cet anime, en plus de montrer une enfant forte et dĂ©terminĂ©e, sera de nous prĂ©senter tout plein de contes (les nuits) et de pays (le père Ă©tant pilote, ils vont chercher des mĂ©decins qui pourront guĂ©rir ses jambes puis ils vont devoir poster des lettres et tester des nouveautĂ©s (l’anime se dĂ©roule dans les annĂ©es 1920, lors de l’avancĂ©e (l’envolĂ©e :p) de l’aviation, par ailleurs, ClĂ©mentine n’ira pas bien souvent Ă  l’Ă©cole, la chance :p).
On aura ainsi donc droit Ă  (dans l’ordre, certains contes ne sont pas explicitement dĂ©signĂ©s, mais on peut les dĂ©terminer) :
- Pinocchio
- Le petit poucet, hans & Grettel (la maison construite en sucreries, la sorcière)
- Oliver Twist
- Nils Andersson
- Mohan (sorte de Tarzan)
- Mille et une nuits, Aladdin, 40 voleurs
- Iroquois (là, on passe dans la réalité), Croc blanc
- Dessine moi un mouton, Akhenaton
- Momotaro, Masamune (une épée célèbre)
- Capitaine Nemo (Nautilus)
- la conquĂŞte du PĂ´le Nord
- Mermoz
- Mongolie, jeu du Bouzkachi
- Loch Ness

Alors, de nos jours, ça peut sembler anodin, mais il faut bien comprendre qu’Ă  l’Ă©poque, il n’y avait pas internet, ni portables. Ainsi, bien que les histoires issues d’Europe Ă©taient faciles Ă  trouver dans les livres, pour le reste, les contes et vĂ©ritĂ©s historiques d’AmĂ©rique, Afrique et Asie, c’Ă©tait beaucoup moins accessible, avoir autant d’informations est donc un vĂ©ritable exploit, qu’on ne peut que saluer.

Pour le reste, oui, l’animation n’est vraiment pas gĂ©niale, certains comportements ne sont pas vraiment rationnels, et on pourra aussi dĂ©plorer l’handicap de ClĂ©mentine, parce qu’en dehors des histoires des contes, la sĂ©rie est beaucoup moins intĂ©ressante, entre les chats/chiens qui sont plus humains qu’animaux (ils parlent, marchent, volent… Au dĂ©but, c’est rigolo, mais ça devient rapidement grotesque), les aventures toujours identiques, bien que touchant plusieurs domaines (en gros, un envoyĂ© de Malmotte qui tente de capturer ClĂ©mentine, qui Ă©choue et qui finit au fond d’un puits), je pense que la sĂ©rie a trop d’Ă©pisodes (39), et qu’elle aurait Ă©tĂ© d’autant meilleure si elle n’en avait eu que 30, mais plus approfondies et mieux animĂ©s.
Concernant la fin, eh bien, sĂ©rie française oblige, y’a pas grand chose Ă  en dire, le mĂ©chant meurt, mais d’une façon pas du tout dramatique (alors qu’il Ă©tait lĂ  durant 39 Ă©pisodes, sa fin n’est vraiment pas grandiose), et hop, ClĂ©mentine passe immĂ©diatement Ă  autre chose :/ Niveau cohĂ©rence, c’est pas trop ça non plus (genre, pourquoi il se trouve dans l’espace alors que quelques Ă©pisodes avant, il Ă©tait sous terre ?), mais bon, au moins, ils ont Ă©tĂ© jusqu’au bout (la mort du mĂ©chant, donc).
Le sujet EmĂ©ra est mis sous parenthèse pour Ă©viter de traumatiser les nenfants je suppose, c’est dommage vu qu’on saura rien au final d’elle.

Enfin, si le cœur vous en dit, les épisodes peuvent être visionnés ici.

Clémentine

Et comme j’ai terminĂ© plusieurs sĂ©ries plus ou moins en mĂŞme temps, encore un ! Yeah ! Cette fois, parlons de Working 2 ! Youhou ! J’avais parlĂ© de la saison 1, et bien voilĂ  la 2, comme je l’espĂ©rais :)
Continuité ? Changement ? Déception ? Joie ?
N’y allons pas par quatre chemins : c’est dans la continuitĂ© totale de la saison 1, Ă  notre plus grand bonheur.
J’avoue, j’ai eu un peu peur au premier Ă©pisode, que la fraicheur s’efface pour laisser place Ă  la platitude et au rĂ©pĂ©titif. Eh bien, que nenni !
Working ‘! est tout aussi rafraichissant que le premier du nom, de par sa continuitĂ©, mais aussi de par ses lĂ©gers changements et nouveaux personnages. Oh, n’espĂ©rez pas d’Ă©normes changements ni une dizaine de nouveaux personnages, les changements sont lents, et les nouveaux personnages sont au nombre de… 4. Dont 1 qu’on ne verra qu’une seule fois.
Mais la sauce (re)prend Ă  merveille, et on ne pourra que rire et passer un nouveau bon moment avec ces employĂ©s pas comme les autres qu’on aimerais bien avoir Ă  notre boulot ^_^ (enfin, j’aimerais pas tenir le rĂ´le de Sato :p)

Le dĂ©faut, c’est que seul celles et ceux qui ont vu la saison 1 pourront se dĂ©lecter de cette saison 2 ; les personnages Ă©tant tous originaux, il est vital de bien les connaĂ®tre pour pleinement apprĂ©cier, il n’y a pas de rĂ©capitulatif !
Mais pour celles et ceux qui ont vu et apprĂ©ciĂ© la saison 1, il n’y a aucune raison qu’ils n’aiment pas cette saison 2. A consommer sans modĂ©ration.

La manager n’a toujours pas d’utilitĂ© Ă  part vider les rĂ©serves :p
Working'!

Sato se défoule toujours sur Popura =)
Working'!

Soma est toujours manipulateur :)
Working'!

Yamada est pire qu’avant ^^ LĂ , elle demande Ă  ĂŞtre adoptĂ©e carrĂ©ment ^^
Working'!

Popularity: 21% [?]

Oui, j’avoue, je ne suis pas très original niveau titres.

Dans la continuitĂ© de la new prĂ©cĂ©dente, Co-nature se voit dĂ©sormais doter d’une pleine page par rapport aux aliments de saisons, comme ça, plus besoin d’attendre d’ĂŞtre Ă  un mois donnĂ© pour savoir quoi manger.

J’ai rajoutĂ© l’huile de palme dans les ingrĂ©dients Ă  risque sur sha-ka.info.

Et puis surtout, surtout, sur Anichiban, je ne l’avais pas indiquĂ© avant, mais le site partage dĂ©sormais certaines rubriques, qui Ă©taient totalement vides, avec d’autres sites, plus ou moins leader dans leur domaine (site francophone en tout cas).
Cela concerne la rubrique Figurines et, depuis peu, la rubrique petites annonces.
Ceci pour donner plus de visibilitĂ© au site, le rendre moins isolĂ©, et donner Ă  ces rubriques des nouveautĂ©s rĂ©gulières, ce qui n’Ă©tait plus le cas depuis longtemps.
La rubrique vidĂ©os s’est aussi vu remaniĂ©e, dĂ©sormais, exit les vidĂ©os Ă  uploader, on passe Ă  une nouvelle ère, celle des sites de partages comme youtube et dailymotion ; dĂ©sormais, proposez les meilleures amv que vous avez pu voir en soumettant un simple lien !

Popularity: 5% [?]