ï»ż Mes-idĂ©es - Part 2

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Mes créations et points de vue

La vocation, le rĂȘve de tout un chacun. Quand tu veux devenir pompier, policier ou comptable, tout est si facile. Tu te renseignes, on t’aiguille, tu fais les Ă©tudes qui correspondent, et te voila devenu ce que tu rĂȘvais ĂȘtre, pour peu que ton rĂȘve soit encore d’actualitĂ© : si, en cours d’Ă©tude, tu changes d’avis, les choses deviennent plus compliquĂ©es, mĂȘme si il est toujours possible de changer de voie.

Mais que se passe t-il quand tu n’as pas de mĂ©tier en tĂȘte ? Que tu ne sais absolument pas quoi faire ? Ou pire encore : que le ou le(s) domaine(s) qui t’intĂ©resse ne sont absolument pas payants, ou n’existent pas. Il y a 10 ans encore, personne ne pensait pouvoir gagner sa vie grĂące Ă  internet, et pour y arriver, ils durent devenir des pionniers dans le domaine, ce qui fut loin d’ĂȘtre facile. Le rĂ©sultat est rassurant, puisque certaines personnes gagnent leur vie en faisant des vidĂ©os via youtube, mais tout ne marche pas aussi bien, et certains pionniers n’auront jamais de salaire dans ce qu’ils font…

Mais sans travailler dans ce domaine, impossible d’avoir une quelconque reconnaissance : tu te dois donc de travailler d’arrache pieds dans ce domaine, pour arriver Ă  faire le plus de choses dans le domaine, mais aussi pour arriver Ă  un rĂ©sultat correct : inutile de faire les choses de façon amateur, il n y aura jamais de rĂ©sultat dans cette voie, ou trĂšs rarement. Il te faudra donc travailler que de façon professionnelle dans ton domaine, sans paye, sans encouragement, et sans jamais ĂȘtre certain que ton travail aboutisse Ă  un quelconque rĂ©sultat ni Ă  une quelconque reconnaissance.

Et mĂȘme si ce n’est pas un travail de pionner, si le domaine dans laquelle tu veux Ɠuvrer est un domaine fermĂ©, peu porteur en matiĂšre d’emplois, pour qu’on puisse te reconnaitre voir t’embaucher, c’est la mĂȘme : tu devras faire tes preuves sans jamais penser salaire, pour pouvoir espĂ©rer qu’on t’estimes.

De façon plus concrĂšte, prenons un domaine qui m’intĂ©resse : l’environnement. Dans ce domaine, soit tu es trĂšs manuel (paysagiste, bĂ»cheron, forestier, etc), ou alors tu es blindĂ© de diplĂŽmes (ingĂ©nieur notamment). Souci : je ne suis ni manuel, et n’ai pas les diplĂŽmes requis. Il reste possible de se faire embaucher par mes diplĂŽmes que je possĂšde, mais dans le domaine administratif, les places sont trĂšs rares et encore plus rarement payĂ©es : la plupart du temps, dans les associations, ce sont des bĂ©nĂ©voles qui y travaillent.
Alors, que faire ? Abandonnez ? Refaire toute une scolaritĂ© ? Je ne suis plus prĂȘt Ă  retourner sur les bancs. Ne me reste donc plus que le travail Ă  mon compte, dans l’espoir qu’on me remarque et que je puisse rĂ©ellement travailler et Ɠuvrer pour le domaine qui me tient Ă  cƓur. Une voie difficile et pas du tout reconnaissante, mais au moins, on se satisfait du travail qu’on rĂ©alise.

Une voie alternative, avant d’en arriver la, c’est d’arriver Ă  trouver sa vocation. Comment y arriver ? Comme indiquĂ© en prĂ©ambule, il y a les personnes qui savent rapidement quel mĂ©tier ils veulent faire, pour ces personnes, il leur suffit de se renseigner et de se diriger dans les filiĂšres formatrices : c’est simple.
Mais il existe d’autres possibilitĂ©s de trouver sa vocation.
En premier lieu, il y a… L’Ă©cole. Peut ĂȘtre que vous n’avez pas de mĂ©tier en tĂȘte mais vous pouvez d’abord vous diriger vers un secteur d’activitĂ© que vous apprĂ©ciez : si vous aimez les chiffres, vous diriger vers le Bac S, en vous spĂ©cialisant dans les maths vous trouverez ainsi d’autres voies basĂ©es sur les chiffres : prof, scientifique, comptable, physicien, etc. L’Ă©cole propose suffisamment de matiĂšres pour qu’une de ces matiĂšres ou un de ces domaines puisse Ă©gayer votre intĂ©rĂȘt, sachez en profiter.
En second lieu, vos loisirs : ne les considĂ©rez pas comme des simples loisirs, et voyez si vous pouvez en faire votre mĂ©tier. Bien sĂ»r, il faudra aller un peu plus loin que le simple fait d’apprĂ©cier le loisir en tant que spectateur, la plupart des jeunes aiment la tĂ©lĂ© ou les jeux vidĂ©os, mais trĂšs peu vont ĂȘtre intĂ©ressĂ© Ă  devenir crĂ©ateur de ces Ɠuvres. Des indices peuvent vous amener Ă  penser que ces domaines pourraient vous intĂ©resser professionnellement, par exemple, si vous trouver dans un Ă©pisode ou un niveau qu’il aurait pu ĂȘtre mieux rĂ©alisĂ©, que certains cadrages ou dialogues manquaient de punch, bref, si vous avez un Ɠil critique et crĂ©ateur, car tout le monde arrive Ă  critiquer sans peine, encore faut-il vouloir apporter les amĂ©liorations adĂ©quates.
Les loisirs ne s’arrĂȘtent pas qu’Ă  la tĂ©lĂ© ou aux jeux vidĂ©os, le sport peut aussi devenir votre mĂ©tier. En gĂ©nĂ©ral, on croit Ă  tord que le sport ne concerne que les sportifs de haut niveau, et que si vous n’avez pas les ressources nĂ©cessaires, vous ne pourrez jamais vous dirigez dans ce sport. C’est faux. Bien que la plupart des acteurs aient pratiquĂ© Ă  un moment ou Ă  un autre ledit sport, bien peu sont passĂ©s Ă  un haut niveau, et il existe bien des acteurs dans le domaine du sport, entre l’entraineur, le trĂ©sorier, le dirigeant, la personne chargĂ©e des rencontres, celle qui approvisionne, la liste peut ĂȘtre longue selon la grandeur de la structure, renseignez vous auprĂšs d’eux, sur le net et avec vos professeurs : ne pas hĂ©sitez Ă  multiplier les sources pour faire le meilleur choix possible.
Et au final, tout vos loisirs peuvent potentiellement devenir votre mĂ©tier : animateur nature si vous aimez vous baladez dans la nature, DJ si vous aimez faire la fĂȘte, serveur si vous aimez l’ambiance des bars, la liste est aussi longue que le nombre de loisirs existants.

Et si vous n’avez ni vocation de mĂ©tier, n’aimez aucun cours en particulier et n’ĂȘtes Ă  fond sur aucun de vos loisirs, comme j’ai pu l’ĂȘtre ? A l’Ă©poque, et pendant trĂšs longtemps, j’Ă©tais perdu et j’ai divaguĂ© de longues annĂ©es. Comment Ă©viter cela ? Il vous reste une solution : l’Ă©cole. Non, ce n’est pas un doublon. Comment ? Mais je viens de vous dire que je n’aime aucun cours ! Oui, c’est exact, mais ça ne veut pas dire que rien ne va t’intĂ©resser dans les cours. On peut reprocher beaucoup de choses Ă  l’Ă©cole, chacun pourra certainement y faire une longue liste, mais l’Ă©cole a deux avantages qu’on ne peut nier : sa variĂ©tĂ© de domaines et l’approfondissement de chacun d’entre eux. Jamais vous n’aurez autant de domaines dans votre vie active ; en gĂ©nĂ©ral, vous allez avoir un travail principal et Ă  cĂŽtĂ©, deux Ă  trois loisirs, qui pourront certes changer selon le temps, mais vous n’en aurez que rarement plus en simultanĂ©. A l’Ă©cole, c’est une dizaine de matiĂšres diffĂ©rentes que vous avez simultanĂ©ment.
Le second avantage, c’est l’approfondissement des matiĂšres : vous pouvez certes aimer une matiĂšre en gĂ©nĂ©ral, mais vous pouvez aussi trouver votre voie dans un sujet d’une matiĂšre. Par exemple, dans le domaine de l’Histoire, depuis plusieurs annĂ©es sont mis en avant, la guerre 39-45 et la colonisation, mais l’Histoire est bien plus vaste que cela, et vous pourrez trĂšs bien vous intĂ©resser plus particuliĂšrement sur le Moyen Âge, NapolĂ©on, l’empire de Rome ou que sais-je encore.
Par exemple, moi, je n’aimais pas spĂ©cialement la Science physiques, mais j’ai beaucoup aimĂ© les cours de GĂ©ologie, le dĂ©tail du monde des abeilles ou le chant des oiseaux : vous pouvez trĂšs bien trouver votre voie sur une partie de cours en particulier, et vous concentrez sur cette partie.

Vous pouvez ainsi trouver votre voie de diffĂ©rentes maniĂšres, comprenez bien que la voie de la vocation n’est pas la seule existante, loin de la, et que vous aurez de nombreuses opportunitĂ©s durant votre vie : sachez ne pas les ratez, les saisir pour rebondir dessus, afin que votre vie professionnelle soit la plus agrĂ©able possible, basĂ©e sur un domaine que vous aimez, et non pas issue d’un hasard erratique qui vous aura menĂ© sur une voie que vous n’aimez pas, ce qui est le cas de beaucoup trop de personnes.

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Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3Ăšme et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3Ăšme opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂȘne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂȘme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂȘme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bĂątiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂȘme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂȘme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un systĂšme solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planĂštes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planĂštes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂȘme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. TrĂšs longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂȘme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂȘme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂŽtĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

AprĂšs, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂȘtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans aprĂšs, et au dĂ©part, ils sont plutĂŽt bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piĂšge du “on fait la mĂȘme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂȘtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂȘme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dĂšs le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂŽtĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de rĂąleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu prĂšs la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thĂšmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂŽtĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le pĂšre n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂŽle, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystĂšre est amenĂ© mais il n’est ni drĂŽle, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frĂšres le retour

Ahhh, les 3 frÚres ! Un monument de comédie ! Le summum de la carriÚre des Inconnus, et sa fin. 20 ans aprÚs, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIÚme siÚcle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
Être tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, trĂšs simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frĂšres Ă  cause (ou grĂące ?) de leur mĂšre, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frĂšres, chacun de leur cĂŽtĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frĂšres a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frĂšres, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problĂšmes. Et pire que tout, son problĂšme, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂŽle, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est trĂšs mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂŽtĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait trĂšs actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scĂšnes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂŽt que bĂȘtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂŽles, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thĂšmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thĂšmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂŽtĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂŽtĂ© “suite des 3 frĂšres”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

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Ahhhh, les animes ! Que de bonheur pour peu qu’on s’y intĂ©resse. Et difficile de ne pas s’y intĂ©resser, tout les genres Ă©tant reprĂ©sentĂ©s, pour tout les publics ou presque. Il faut juste savoir s’y mettre, le cĂŽtĂ© dessin sous titrĂ© en rebutant encore quelques uns. Une fois la “barriĂšre” franchie, en mettant clairement de cĂŽtĂ© les mauvais animes ou les moyens, en ne gardant que les excellents, on a encore largement de quoi faire.
Que ce soit l’animation, les graphismes, l’intrigue, les personnages ou les musiques, le monde de l’animation recĂšle de vĂ©ritable perles dans de nombreux genre.
Au niveau personnages et scĂ©nario, ils n’ont plus rien Ă  envier au cinĂ©ma : affranchi des limites de la physique et des contraintes matĂ©riels, tout les scĂ©narios sont possibles et de façon bien plus crĂ©dible que le cinĂ©ma, avant l’Ăšre de l’assistance technologique en tout cas.

HĂ©las, un peu comme le cinĂ©ma, pire encore en fait, le monde des animes est surtout restĂ© concentrĂ© sur des choses qui marchent, avec des scĂ©narios trĂšs typiques : les animes basĂ©s sur des Ă©coliers restent prĂ©dominants, et mĂȘme si, de temps en temps, c’est sympa, les adolescents sauveurs de monde, c’est un peu lassant ni vraiment trĂšs crĂ©dible.
Fort heureusement, bien souvent, mĂȘme si le dĂ©part est Ă  l’Ă©cole, beaucoup d’animes se sont sortis de cet environnement et sont allĂ© au delĂ .

Ceci dit, avec un peu de sien, on peut surmonter le cĂŽtĂ© “enfants et adolescents surpuissants” en se disant que la principale cible des animes, les principaux spectateurs, sont des enfants et des adolescents. Soit. Mais malheureusement, il y a pire. LA plus grosse saloperie des animes, le truc qui rendent bien des animes juste bons alors qu’ils devraient ĂȘtre excellents voir lĂ©gendaires. Mais si, vous savez trĂšs bien de quoi je parle. Les animes ont l’art de faire des scĂ©narios excellents, voir, de lancer plein d’intrigues et de pistes intĂ©ressantes. HĂ©las, mille fois hĂ©las, dans bien trop de cas, ils dĂ©samorcent le tout Ă  la fin ! En clair : les fins des animes sont souvent mauvaises. Pas toujours, heureusement, il y en a de bonnes, mais c’est rare. La plupart sont moyennes, et certaines sont vraiment mauvaises. Si cela ne concernait les animes pourris, ce ne serait pas bien grave, le gros problĂšme, c’est bien que certains excellents animes ont une fin pourrie ! Evangelion, Little busters ou Mai hime Ă©tant assez reprĂ©sentatifs de cette faiblesse. Des animes excellents, mais des fins pourries ! Un Ă©norme gĂąchis, souvent du au mĂȘme problĂšme : une fin qui se veut “bonne”, un happy end si vous prĂ©fĂ©rez. Autant pour beaucoup d’animes, la fin heureuse parait logique, mĂȘme si prĂ©visible, autant quelques fins heureuses sont bien amenĂ©es, autant pour d’autres, la fin heureuse dĂ©truit tout le scĂ©nario mis en place, rend difficilement digeste cette fin honteuse ! Mai Hime en est certainement un des meilleurs exemples qui soit.
Un autre style de fin pourrie, la plus reprĂ©sentĂ©e en fait, c’est la fin WTF. Mais si, vous savez, quand il n’y a pas de fin, que l’anime s’arrĂȘte sans raison. Evangelion, Ranma 1/2, Inuyasha… Certains peuvent dire que la suite se trouve dans le manga, mais pour Ranma 1/2 par exemple, la “vraie” fin, celle du manga, est du mĂȘme acabit que l’anime… Une fin qui ne finit rien, qui ne complĂšte rien.
Autant les fins ouvertes peuvent ĂȘtre sympas, encore faut-il que les intrigues soient complĂ©tĂ©es, ce qui n’est pas bien souvent le cas !

Et malheureusement, la tendance des fins pourries n’a pas l’air de s’arrĂȘter, comme si c’Ă©tait une sorte de malĂ©diction pour les animes, qui n’arrivent pas Ă  finaliser correctement leurs Ɠuvres. .

Un peu comme si je finissais cet article sans prendre le temps de

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Quelques modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă  Lelision, d’autres devront suivre dans les prochains mois, pour rendre le site plus attractif et surtout, plus agrĂ©able Ă  lire et plus cohĂ©rent dans sa dĂ©marche.

Mais surtout, une nouvelle rubriques apparait : la partie coins nature. Cette rubrique va lister tout les coins nature, mais aussi, les endroits en faveur de la faune et de la flore.
Les zoos et autres aquariums ne seront pas listĂ©s, de mĂȘme que les parcs et autres zones entretenues, mis Ă  part si elles sont favorables Ă  la nature, et pas uniquement des zones de loisirs.
De mĂȘme, le but n’est pas de lister les endroits sauvages inaccessibles, mais bien les zones accessibles au public, qui sont suffisamment intĂ©ressantes et riches d’un point de vue environnement que le simple parc entretenu.

N’hĂ©sitez pas Ă  donner vos coins nature, la rubrique se veut Ă©volutive, mais aussi les coins Ă  dĂ©chets. Je n’ai pensĂ© que aujourd’hui Ă  intĂ©grer cet aspect, pourtant, j’ai fais rĂ©aliser le site Trak dechets ! Du coup, ce site va fusionner avec lelision, il est destinĂ© Ă  fermer dans l’annĂ©e qui vient, de toutes façons, sa frĂ©quentation Ă©tait trĂšs faible et les soumissions quasi nulles, mis Ă  part les bots qui s’en donnaient Ă  cƓur joie…

Bref, Trak dechets est mort, vive les coins nature !

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Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂȘtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂȘme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂȘt, pas drĂŽles, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3Ăšme niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas trĂšs crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂŽt : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crĂšme : c’est discret, ça peut ĂȘtre utile et c’est dans le thĂšme.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crĂšmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂȘme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la derniĂšre Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une trĂšs bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

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EspĂšces nuisibles et invasives

Un nouveau site pour rĂ©habiliter les espĂšces nuisibles, invasives et autres mal aimĂ©es. Si vous avez des expĂ©riences sur le sujet, ou connaissez des gens en ayant, n’hĂ©sitez pas Ă  venir participer. Sinon, le site se veut informatif et s’axe sur la prĂ©vention et la cohabitation. Pour qu’on cesse de massacrer ces animaux gratuitement.

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Le film la rĂ©surrection de Freezer fait suite au film Battle of gods, dont j’avais donnĂ© ma critique ici.

Premier dĂ©faut : le titre du film, qui spoile Ă  mort. Parce que, oui, Freezer va ressusciter, suite au vƓu d’un de ses hommes de main. Akira, par pitiĂ©, avant de sortir des films, oav ou sĂ©ries, va revoir ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait : dans l’oav de merde le retour de Sangoku et ses amis, il y a parait-il les 2 derniers survivants de l’armĂ©e de Freezer, et lĂ , paf, y en a plein d’autres… Restons cohĂ©rents, bordel ! Enfin, ceci n’est qu’un insignifiant dĂ©tail, mais dans le genre, ce qui m’a vraiment Ă©nervĂ©, c’est, une fois encore, l’incohĂ©rence des forces… Alors, bonne nouvelle : pour une fois, on retrouve pas toute la bande. Exit Yamcha, Oolong et Chaozu. HĂ©las, reste Ten shin han qui continue de ne servir Ă  rien, et y a mĂȘme Tortue gĂ©niale, ce qui est stupide d’autant plus qu’il va arriver Ă  tuer bon nombre d’hommes de main de Freezer, incohĂ©rence totale sur les puissances… Mais lĂ  encore, ça va Ă  peu prĂšs. Reste Piccolo et Sangohan, et la, vraiment, c’est du n’importe quoi… Regardez les anciens Ă©pisodes avant de faire du caca ! Piccolo qui Ă  de la peine contre un homme de main du niveau du capitaine des forces armĂ©es de Freezer de l’Ă©poque, gni ? Et Sangohan, Ă  peine plus fort ? Mais what is the fuque ? Ok, les hĂ©ros sont Sangoku et VĂ©gĂ©ta, ok, il ne s’entraine plus (il reprĂ©sente ainsi trĂšs bien la “jeunesse” : glandeur :p), mais faut rester cohĂ©rent quoi…

RĂ©surrection Freezer

Breeeeeef, passons outre les “dĂ©tails”, et concentrons nous sur le film. L’histoire est Ă  peu prĂšs cohĂ©rente, je dis Ă  peu prĂšs car au vu de l’avancĂ©e de DBZ, un peu tout et n’importe quoi pourrait passer :-)
Freezer qui ressuscite, franchement, au vu de son empire passĂ©, c’est plutĂŽt crĂ©dible. Bien sur, d’un point de vue fan service, ça tape fort, Freezer restant certainement L’Ennemi le plus charismatique de la saga, le premier gros mĂ©chant vraiment surpuissant, maitre de l’univers de par sa force et son armĂ©e ; mĂȘme si Cell et Boo sont plus ou moins charismatiques, Freezer reste, Ă  mon avis, le plus charismatique de tout les mĂ©chants.

RĂ©surrection Freezer

Son but, Ă©videmment, c’est de se venger de Sangoku, et pour ce faire, il va s’entrainer, ce qu’il n’a jamais fait, le rendant surpuissant. CrĂ©dible, et fidĂšle Ă  l’histoire, un bon point. Le combat contre Sangoku ne va pas trop tarder suite Ă  ça, et lĂ , eh bien… Content, mais déçu. Déçu, mais content. Comment vous expliquer ? On retrouver une scĂšne clĂ© de la sĂ©rie de mon enfance, un monument de l’Ă©poque, qui aura bercĂ© mon enfance et transformĂ© mes mercredi matin en de vĂ©ritables joies ! Mais un peu déçu, car au final, avec un chouia de recul, on rĂ©alise bien vite que c’est strictement la mĂȘme chose qu’Ă  l’Ă©poque… Oui, les forces ont Ă©tĂ© dĂ©multipliĂ©es, mais le schĂ©ma du combat est identique : Freezer est plus fort au dĂ©but, mais n’a pas l’endurance suffisante pour conclure et finit par s’Ă©puiser complĂštement, inversant le rapport de force et le mettant Ă  genoux. C’est un peu facile… On utilise les ficelles qu’on sait qui fonctionnent pour ramener de nouveaux fans, tout en tapant dans la nostalgie des anciens… C’est gĂ©nial d’un point de vue marketing, ça ne peut que marcher, mais ça me laisse un peu un arriĂšre goĂ»t de facilitĂ©… Ça ne rend pas le film mauvais, Ă  l’instar de St Seiya Omega qui reprend strictement les mĂȘmes trames des diffĂ©rentes saisons, mais on se dit qu’ils auraient pu faire un effort, surtout sur des sĂ©ries qui vont marcher Ă  coup sĂ»r, rien qu’avec les fans.

Pour le reste, tout y est trĂšs bon : les dessins et l’animation sont excellents, tout y est trĂšs bien fait. Le film reste donc plutĂŽt correct et dans l’esprit du DA original, mais, encore une fois, ça me donne l’impression que cette suite Ă  la saga Ă©pique arrive bien trop tardivement…

Par ailleurs, la sĂ©rie, Dragon ball z Super (encore un effort et on arrivera au mĂȘme niveau que les titres de street fighter 2), c’est la mĂȘme chose que les films ! Je n’ai vu que 3 Ă©pisodes mais on peut y voir le Dieu de la destruction aprĂšs son rĂ©veil, qui va “rapidement” (3 Ă©pisodes tout de mĂȘme) demander Ă  voir Sangoku pour l’affronter. Gageons que la trame sera la mĂȘme que le film, en plus long, avec plus de vie des diffĂ©rents personnages, idem pour le second film, avec plein de minis histoires Ă  cĂŽtĂ© pour combler ou, si l’on est plus optimiste, pour complĂ©ter les zones qu’il faut.
Si la sĂ©rie ne s’en tient qu’Ă  ça, elle restera dispensable par rapport aux films ; par contre, si elle poursuit l’histoire, ça pourrait relancer la sĂ©rie de façon intĂ©ressante, mĂȘme si cette quĂȘte de puissance parait un peu tardive voir poussive quand on sait que les personnages principaux ont dĂ©sormais plus de 40 ans…

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AprĂšs le top 10 des meilleurs animes que j’ai vu, de façon totalement non originale, voici le top 10 des meilleurs mangas que j’ai lu !
Comme le prĂ©cĂ©dent top, le mien n’est pas spĂ©cialement des plus objectifs et d’autres tops existent, notamment celui la, mais peu importe, voici mon top 10 des meilleurs mangas que j’ai pu lire !

10) Love Hina

Love Hina, que de bons souvenirs et de bons dĂ©lires ! A premiĂšre vue, on pourrait croire que c’est un Ă©niĂšme manga humour/harem avec un hĂ©ros loser, et… C’est le cas, en fait. SAUF que pour Love Hina, le tout est enrobĂ© d’une jolie histoire d’amuuuur, les personnages sont TOUS charismatiques, et surtout, jamais l’humour n’est abandonnĂ© en cours de route contrairement Ă  bien d’autres mangas. Le tout reste suffisamment constant pour qu’on apprĂ©cie vraiment beaucoup ce manga, pour se marrer un bon coup !

9) L’attaque des titans

Au moment ou j’Ă©cris cet article, le manga est loin d’ĂȘtre fini, mais peu importe : il est dĂ©jĂ  suffisamment bon pour qu’un anime en soit tirĂ©, et mĂȘme, il est si bien Ă©crit et original que je me dois d’en causer !
L’attaque des titans, c’est un manga sĂ©rieux, dans un futur lointain (?) ou l’humanitĂ© est confinĂ©e Ă  un seul endroit sur la planĂšte car en dehors, ils sont soumis aux attaques des titans, des ĂȘtres dont on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’ils ne consomment que des humains, par plaisir, et qu’ils rĂ©sistent Ă  la plupart de nos armes. Et mine de rien, rien que ça, c’est suffisamment oppressant pour en faire une bonne histoire ! Mais quand en plus les titans arrivent Ă  percer un des murs, forcĂ©ment, le scĂ©nario va vite devenir catastrophique… En espĂ©rant que la suite puis la fin restent de la mĂȘme qualitĂ©, mais je n’en doute pas !

8) Gunnm

Un vieux manga, dont l’oav m’avait marquĂ© quand j’Ă©tais enfant… Bien des annĂ©es plus tard, je me suis mis au manga, et je ne fus pas déçu, bien au contraire ! Le style punk apocalyptique dans un monde de robots est l’un des meilleurs que j’ai pu voir, le manga est plutĂŽt violent mais Ă©crit de façon magistrale ; seule la fin est en demi mesure, ou plutĂŽt, un peu moins bonne que le reste, mais ça reste d’une qualitĂ© exceptionnelle, et mĂȘme si il fait un peu vieillot au niveau des traits, les graphismes n’en restent pas moins excellents, tout comme le reste.

7) Death note

Le manga qui devait n’ĂȘtre qu’un one shot a eu tellement de succĂšs que l’auteur a du poursuivre son histoire, preuve de sa qualitĂ© ! Un manga psychologique, trĂšs bien Ă©crit et dont la subtilitĂ© vient surtout de la machination du hĂ©ros, doublĂ© avec son lien avec un Dieu de la mort.
Un manga magistral, avec un dĂ©faut : sous la pression des fans et de l’Ă©diteur, l’auteur a du poursuivre son Ɠuvre a plusieurs reprises, et fatalement, la seconde partie est moins bien bonne que la premiĂšre. Elle n’en reste pas moins bonne, mais elle n’est pas aussi excellente que la premiĂšre partie, et c’est un peu dommage.

6) Azumanga

Azumanga, un manga des plus originaux qui soit ! 4 tomes seulement, pour des minis histoires… De 4 cases chacune. Le format vous parait trop petit ? Que nenni ! C’est amplement suffisant pour dĂ©velopper les personnages et surtout, pour nous offrir une avalanche de gags tous plus drĂŽles les uns que les autres. Un vrai rĂ©gal, et une qualitĂ© constante.

5) Fly

Un vieux manga d’aventures, mais une trĂšs belle et longue aventure ! Si vous aimez la fantasy et l’aventure, foncez !

4) Tsukihime

J’avais dĂ©couvert l’anime une premiĂšre fois, m’Ă©tais arrĂȘtĂ© au premier Ă©pisode car je n’avais rien compris, l’avais repris des annĂ©es plus tard pour rĂ©aliser mon erreur : c’Ă©tait un anime excellent ! Quand j’ai su qu’un manga Ă©tait rĂ©alisĂ©, j’en eu des frissons de plaisir, et je ne fus pas déçu ! DotĂ© de magnifiques dessins, les personnages sont bien plus stylĂ©s que l’anime, et l’histoire bien plus longue, plus profonde, encore meilleure ! De quoi baver de bonheur, ce que je ne me suis pas empĂȘchĂ© de faire, jusqu’Ă  laisser une trace similaire Ă  celui d’une grosse limace : Tsukihime, c’est un manga sublime, de type vampire/fantasy/aventure, un style difficile Ă  situer, mais un plaisir clairement ressenti.

3) I’’s

Une histoire d’amour, maintenant ! Oui, mais magistralement Ă©crite, avec des personnages des plus attachants, et une psychologie vraiment bien travaillĂ©e, pour une bonne partie des personnages. Les graphismes restent d’actualitĂ© malgrĂ© le fait que le manga date des annĂ©es 90, un vrai tour de force !
Qui plus est, et c’est assez exceptionnel pour un manga de ce genre, il n y a pas de baisse de rĂ©gime, le manga reste excellent tout le long, pas de longueur, pas de partie dĂ©cevante ou soulante, il reste intĂ©ressant du dĂ©but Ă  la fin, ce qui le rend particuliĂšrement excellent. Iori, qui plus est, est si belle :) En tout cas, mĂȘme si le dĂ©roulement est classique, c’est un must.

2) Hunter & hunter

Un shonen, et oui ! Pourtant, comparĂ© Ă  du Naruto ou One Piece, HxH est bien plus intense, profond et adulte ! Un vĂ©ritable monde dĂ©taillĂ© finement, des personnages tous plus charismatiques les uns que les autres, pas de censure ni de surenchĂšres, HxH vous donnera Ă  coup sur envie de partir Ă  l’aventure !

1) Berserk

LE must, certainement le meilleur manga jamais crĂ©e. Un monde sombre, dur, violent, gigantesque, mais si captivant ! Ce manga vous prendra aux tripes, notamment de par sa duretĂ©, son personnage principal, Gutz, plongĂ© dans un monde d’adultes parsemĂ© de guerres et de massacres. Mais ne croyez pas que Berserk est un bĂȘte manga sanglant qui n’a d’autre but que de dĂ©tailler les boyaux : en rĂ©alitĂ©, Berserk est finement fignolĂ© de A Ă  Z, que ce soit au niveau des graphismes qui oscillent entre excellents et sublimes, de l’histoire plus profonde qu’elle n’y parait, le tout englobĂ© d’une vision qui jongle avec historique, rĂ©aliste et fantastique. Non, vraiment, difficile de faire mieux. Enfin, si, en rĂ©alitĂ© : en finissant l’histoire, peut ĂȘtre…

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Petit florilĂšge des comportements d’abrutis au volant, pas de ceux que tu vois de temps en temps, mais bel et bien ceux qui sont TRÈS frĂ©quents et ont le mĂ©rite de vous faire enrager :

- RĂ©trĂ©cissement : on passe de trois Ă  deux voies ou de deux Ă  une voie. ConsĂ©quence aux heures de pointe : des ralentissements et des arrĂȘts, parce que des abrutis vont jusqu’au bout de la voie qui va se finir avant de se rabattre soudainement, obligeant les autres Ă  piller ; et d’autres abrutis qui roulent tellement lentement que la plupart des automobilistes vont vouloir doubler avant que la voie ne s’arrĂȘte

- dĂ©passement de camions : un classique ! Y a un camion qu’une voiture double. Sauf que ladite voiture double Ă  vitesse rĂ©duite, crĂ©ant rapidement une file derriĂšre elle. Et aprĂšs dĂ©passement, est-ce qu’elle se rabat ? Bien sĂ»r que non ! Son objectif Ă©tant de doubler tout les camions, elle va donc rester Ă  droite quand bien mĂȘme le prochain camion est Ă  un kilomĂštre…

- La loi du plus lent : devinette : sur une route limitĂ©e Ă  90 km/h, si une file de 1 camion et de 5 voitures vont dans la mĂȘme direction, quelle est la vitesse voulue des diffĂ©rents vĂ©hicules : le camion roule Ă  70, la voiture derriĂšre veut rouler Ă  80, celle derriĂšre Ă  85, l’autre encore Ă  90, la suivante Ă  95 et la derniĂšre Ă  100, Ă©tant pressĂ©e. Mais forcĂ©ment, c’est cette derniĂšre voiture (vous gĂ©nĂ©ralement) qui ĂȘtes au bout de la file…

- sport d’hiver : tout les ans c’est la mĂȘme chose : aux premiĂšres neige, des millions de vĂ©hicules sont ralentis voir immobilisĂ©s. Et souvent, on retrouve parmi ces bloquĂ©s des gens partis aux sports d’hiver sans avoir mis chaines ni pneus hiver… En espĂ©rant qu’ils ont quand mĂȘme amenĂ© des pulls !

- cĂ©der le passage devenu stop : combien de voitures qui confondent cĂ©der le passage et stop ? MĂȘme si aucun vĂ©hicule ne se trouve Ă  l’horizon, elles vont s’arrĂȘter complĂštement, dans ces cas la, mieux vaut avoir de bons rĂ©flexes…

- pluie devenue ralentisseur : oui, ok, en temps de pluie, on ralentit son allure parce que la vision est moins bonne et parce qu’Ă  cause de la pluie, la durĂ©e de freinage est plus longue. Tout Ă  fait. Mais il y en a qui abusent un chouia, et vont passer de 110 Ă  80 voir moins…

- accidents et travaux spectacles : lorsqu’il y a des travaux ou un accident, le trafic ralentit voire, s’arrĂȘte. Logique lorsque cela vient d’arriver, et au moins jusqu’au moment ou la voie est dĂ©gagĂ©e ou que la dĂ©viation est mise en place. Par contre, lorsque tout est dĂ©jĂ  mis en place, pire encore, lorsque la voie est quasiment dĂ©gagĂ©e, qu’il y ait encore des ralentissements, ok, mais qu’il y ait encore des ralentissements abusifs du genre on roule Ă  20 km/h voir on est Ă  l’arrĂȘt, pourquoi ?! La raison est toute simple : la quasi totalitĂ© des abrutis automobilistes vont freiner voir s’arrĂȘter pour mieux voir la scĂšne. Sur qu’il y en a qui prennent des photos qui plus est…

- accidents et travaux spectacles le retour : bonus : les ralentissements et arrĂȘts qui ont aussi lieu sur l’autre voie, parce que tout le monde veut bien admirer le spectacle…

- Clignotants en option : certaines voitures ne semblent pas avoir de clignotants. Sont-ils en option pour les abrutis ?

- Clignotants pour les nuls : en gĂ©nĂ©ral, quand on va Ă  droite, on mets le clignotant Ă  droite, non ? Eh bien, certains, surtout dans les ronds points : font l’inverse : quand ils prennent le rond points, ils mettent le clignotants Ă  droite et quand ils prennent une sortie, ils mettent le clignotant Ă  gauche

- je veux absolument te doubler ! Des fois (souvent), quand un vĂ©hicule veut vous doubler, il va adopter la technique du “je te colle Ă  mort pour te montrer que je veux te doubler”, efficace quand on ne se rabat pas, mais en plein dĂ©passement ou lorsqu’on suit une file, totalement inutile et dangereux

- l’Ă©lan ? Connais pas ! Un truc que la majoritĂ© des conducteurs font : accĂ©lĂ©rer et freiner en continue. Aucune vision Ă  court, moyen ou long terme. Par exemple, lors d’une sĂ©rie de feux (tous rouge, bien sĂ»r), quel intĂ©rĂȘt d’accĂ©lĂ©rer comme un demeurĂ© pour pillĂ© quelques mĂštres plus loin parce que le feu suivant est restĂ© rouge ? Autant il est bien de dĂ©gager les carrefours rapidement, autant il est inutile d’aller Ă  fond les ballons, le gain de temps est nul et en plus, vous consommez beaucoup plus…

Et vous, connaissez vous d’autres comportements d’automobilistes qui vous Ă©nerve ?

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Un petit jeu vidĂ©o indĂ©pendant, que l’on finit en moins d’une heure, qui n’est pas exceptionnel mais sympathique : Shelter. C’est un jeu pc, qui nous met dans la peau et la fourrure d’une maman blaireau, Ă  charge de 5 blaireautins. Vous allez donc devoir progresser dans les diffĂ©rents niveaux, les guider (ils vous suivent automatiquement), les protĂ©geant en les faisant Ă©viter les prĂ©dateurs et les Ă©lĂ©ments naturels, et les nourrir, via la chasse ou la cueillette.

Les niveaux sont linĂ©aires puisqu’il n y a qu’un seul chemin, mais comme les Ă©lĂ©ments naturels sont bien reprĂ©sentĂ©s, le parcours reste dĂ©paysant, avec de multiples petits coins “cachĂ©s”, ce qui permet de ne pas faire uniquement une bĂȘte ligne droite.
Les lieux sont variĂ©s, et le jeu se fait sans prise de tĂȘte, en apprĂ©ciant le cĂŽtĂ© forĂȘt du jeu.

Seulement, malgrĂ© cette faible durĂ©e de vie, des dĂ©fauts sont Ă  relever… Dans un premier temps, pour une raison qui m’Ă©chappe, alors que les dĂ©cors et que certains animaux sont bien rĂ©alisĂ©s, les blaireaux, les “personnages” principaux, sont vraiment mal faits, trĂšs cubiques… Ensuite, on pourra noter quelques bugs et blocages, mais comme ils restent rares, ce pas si grave. Non, un autre dĂ©faut, ce sont les interactions avec les autres animaux : pas trĂšs crĂ©dible, tout ça. Que l’aigle s’attaque aux blaireautins, ok, mais aux adultes… Et que les blaireaux s’attaquent aux renards, ce n’est pas du tout le cas, ils peuvent mĂȘme cohabiter dans un mĂȘme terrier… C’est dommage de faire un jeu rĂ©aliste et de mal reprĂ©senter les choses.
Dernier point, et non des moindres : la variĂ©tĂ© des ennemis et des ressources. Endives, pommes, campagnols, renards, aigles, grenouilles, loups et c’est tout ! Pas d’oiseaux, pas d’insectes, ça fait un peu pauvre comme bestiaire, mais sans que ça ne fasse vide vu que les graphismes sont suffisamment chargĂ©s, sans en devenir fouillis, ce qui est plutĂŽt une bonne chose.

Au final, Shelter est un jeu sympathique, qui vous fera passer un bon court moment, mais sans plus : il ne restera clairement pas graver dans les annales des jeux vidĂ©os, et je ne vous le conseillerais seulement si vous ĂȘtes amoureux de la nature ou trop stressĂ©.

Un peu d’eau. Enfin, un peu beaucoup, du coup.
22032015Shelter1 Shelter

Pas trĂšs beau, n’est-ce pas ?
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Le feu ça brûle
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Une belle profondeur
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Un zoli renard !
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Des fois, les petits restent bloquĂ©s sur les aliments, faut reprendre l’aliment et le reposer
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Belle profondeur (bis)
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Je vole !! Ah non…
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