Mes-idées - Part 2

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Mes créations et points de vue

Quand on travaille, on dĂ©couvre un monde nouveau. Un monde de “professionnels”, un monde ou la routine va bien vite remplir vos journĂ©es, un monde ou l’on a affaire Ă  des situations et des gens bien trop souvent absurdes qui feraient rager mĂŞme le plus zen d’entre vous. Petits florilèges.

Sur le net :

- les gens qui ne font pas suivre les mails. Des fois, tu es amenĂ© Ă  contacter une mĂŞme sociĂ©tĂ© mais avec des interlocuteurs diffĂ©rents. Pour plus de rapiditĂ© et de simplicitĂ©, tu peux ĂŞtre tentĂ© d’envoyer un mail Ă  ton interlocuteur habituel mĂŞme si ton message ne lui est pas destinĂ©. 80 Ă  90% du temps, ils vont faire suivre le mail Ă  la personne concernĂ©e. Mais certaines personnes, par flemme, nonchalance ou imbĂ©cilitĂ©, vont prĂ©fĂ©rer ne rien faire et ne mĂŞme pas te prĂ©venir…
- une alternative au cas prĂ©cĂ©dent : les gens qui partent en vacances et ne le signalent pas. On peut toujours attendre leur rĂ©ponse qui ne viendra que 1 Ă  3 semaine(s) plus tard…
- les gens qui ne se prĂ©sentent pas : ils t’appellent ou t’envoient un mail sans jamais dire qui ils sont, ni de quel problème ils parlent : Ă  toi de deviner
- formulaires mal conçus : certains sites ont des formulaires si mal conçu qu’il faut ĂŞtre formĂ© pour pouvoir espĂ©rer les remplir correctement : bon nombre de sites de l’État en font partie, comme si ces formulaires n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s
- serveurs mal adaptĂ©s : c’est un peu technique, mais les sites et serveurs sont conçus par rapport Ă  un nombre d’utilisateurs simultanĂ©s limitĂ©s, parce que la majoritĂ© des sites n’ont que peu de visiteurs. Les gros sites avec beaucoup d’utilisateurs sont donc des exceptions, et pour ces exceptions, il faut des sites et serveurs adaptĂ©s. Si ce n’est pas le cas, le site plantera, la navigation sera très lente, ou les deux. Encore une mention pour les sites de l’État qui cumulent les deux.
- un classique : pc et navigateurs obsolètes. Évidemment, nul besoin d’avoir le nouveau pc dernier cri, avec 40 TO de disque dur et un processeur pouvant faire tourner les derniers jeux sortis, mais Ă  l’opposĂ©, un minimum parait nĂ©cessaire, tant en terme de ram, de place sur le disque dur, de logiciels et de navigateurs… Se coltiner IE 4 comme navigateur n’Ă©tant pas vraiment pratique.

Au téléphone :

- les gens qui ne parlent pas fort. Évidemment, certains ont des voix plus fortes que d’autres. Mais vraiment, normalement, tu sais si ta voix porte ou non, si la communication est mauvaise qui plus est, ces personnes pourraient faire un effort, mais non, elles gardent le mĂŞme son, ce qui rend inaudible ce qu’elles disent
- dans le mĂŞme genre, les personnes Ă  l’accent incomprĂ©hensible. Si en plus elles ne parlent pas fort, autant raccrocher directement
- les gens qui n’Ă©coutent pas. En fait, ils ont dĂ©cidĂ© de dire ce qu’ils avaient Ă  dire, et tant qu’ils n’auront pas fini, ils ne te laisseront pas parler, peu importe la situation
- les gens qui demandent à te parler alors que tu viens de te présenter
- impossible de trouver le bon interlocuteur : quelques fois, tu dois appeler une sociĂ©tĂ©. Mais si personne n’est au courant de qui s’occupe du problème, cela tourne rapidement au ridicule et Ă  la perte de temps Ă  trouver la bonne personne, si elle n’est pas en vacances ou en maladie…

En vrai :

- procĂ©dures administratives absurdes, longues et lourdes : des gens qui suivent bĂŞtement les instructions et lois sans prendre en compte le contexte. A quoi sert de faire des procĂ©dures si elles sont absurdes ? Pourquoi ne pas les faire Ă©voluer pour qu’elles soient pratiques ? N’est-ce pas leur but initial ? Cela concerne surtout l’administration, la plupart de leurs procĂ©dures sont des pertes de temps ridicules et automatisĂ©es qui donnent l’impression d’ĂŞtre conçus uniquement pour perdre un maximum de temps…
- travail pas adaptĂ© : dans le mĂŞme genre, certains travaux n’ont jamais Ă©tĂ© testĂ©s et sont donc très mal conçus. Évidemment, on ne demandera jamais l’avis des ouvriers ou employĂ©s devant se coltiner ce travail, et bien souvent, aucun n’osera dire quoi que ce soit, quand bien mĂŞme le travail serait plus efficace
- travail de singe : des travaux qui ont pour but de t’occuper mais n’ont aucune finalitĂ©
- travail solo : travailler dans son coin sans prĂ©venir les collègues de ce qu’il se passe, faisant perdre du temps Ă  tout le monde qui vont devoir, chacun leur tour, demander plus d’informations
- chef inapte : certains chefs sont chefs uniquement de par leurs Ă©tudes ou leur expĂ©rience, mais sont totalement inefficace dans leur rĂ´le. Ce sont bien souvent les chefs les plus exigeants alors qu’ils sont les plus incapables
- aucune initiative : certaines personnes attendent les ordres avant de ne faire quoi que ce soit. Si personne ne leur dit quoi faire, ils ne font rien, mĂŞme si il y a du travail

Si vous avez d’autres exemples, n’hĂ©sitez pas Ă  les mettre en commentaire, je mettrais Ă  jour l’article :)

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Je me souviens, étant enfant, que j’avais un rêve, un idéal, un espoir fondé sur l’apprentissage de mes parents, de mes proches. Plus que de vouloir devenir pompier, astronaute ou chercheur, mon rêve à moi, c’était de devenir … responsable. Être responsable de ses actes, faire les choses en toute connaissance de cause, répondre de ses actes, ne pas se dérober, être fier de ce qu’on fait, en être sûr et certain.
Un rêve qui semble très abordable, au premier abord. En quoi être responsable est-il difficile ? Il suffit, au final, d’être un minimum initié, un tant soit peu intelligent et logique, et la responsabilité coule de source. Qui ferait jouer ses enfants au bord d’un ravin ? Qui appuierait sur le bouton de l’envoi d’une tête nucléaire ? Qui irait à son camping-car accroché à la voiture en laissant la voiture sans conducteur ? Qui irait s’enfermer dans un transformateur à haute tension ?

Questions stupides, et pourtant, tous ces cas pratiques ont eu lieu, sans que les inconscients ne soient remis en cause, bien au contraire.
Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi cela est-il devenu normal d’être irresponsable ? Quand et comment a été amenée cette déresponsabilisation ? Le problème est profond, généralisé, à tel point qu’il est devenu normal d’excuser le bourreau et de blâmer la victime qui a, pour ainsi dire, tenté le bourreau. Blâmer ou, en tout cas, l’excuser, et la faire passer pour une victime. Cette histoire, ou plutôt, ce fait divers, est révélateur de l’état de certaines personnes, qui sont prêtes à excuser et à légitimer tous les actes, tous les meurtres, tous les viols : une journaliste néerlandaise est partie en Afghanistan pour interviewer les talibans, tueurs de 10 soldats français. Bien évidemment, elle fut kidnappée et violée durant 6 jours.
Mais elle n’en veut pas à ses ravisseurs ni à ses violeurs : non, elle en veut à son pays, pour ne pas avoir payé la rançon, et pour avoir politisé son calvaire. Comment mieux expliquer la dégénérescence de ces personnes ? Sans vouloir remettre la vengeance personnelle au goût du jour, il paraît censé d’avoir un ressenti négatif vis-à-vis des personnes vous ayant fait du mal. Plus que le ressenti négatif, le vœu est qu’elles paient, d’une façon ou d’une autre, la violence qu’elles vous ont infligé sans raison, et c’est là qu’intervient la Justice, cette institution qui a été faite pour faire payer le bourreau et dédommager la victime de façon détachée, avec des personnes n’ayant rien à voir avec les personnes incriminées.
Mais lorsque la victime n’en veut pas à son bourreau, la Justice ne devient-elle pas obsolète ? Et à ce moment, est-ce que l’on peut encore parler de bien et de mal, si personne ne trouve à redire face à n’importe quel acte, que ce soit les violences, les tueries ou les viols ?
Bien sûr, les notions de bien et de mal peuvent changer dans le temps, elles évoluent. Mais si plus rien n’est condamnable, ne serait-ce pas le début d’une société chaotique qui ne pourra finir que vers une société de violences, où la loi du plus fort prévaudra ? Comment s’en prémunir ? Comment revenir à une société de raison ?

Extrait tiré du livre déresponsabilité sociale, que vous pouvez retrouver ici.

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Petit bilan de Dragon ball super, la (vraie) suite de Dragon ball Z, après l’arc de Boo, terminĂ©e il y a… oula, très longtemps.
La sĂ©rie fait suite aux 2 films dont j’avais parlĂ© ici, et comme prĂ©vu, elle dĂ©bute en fait non pas après les films, mais au mĂŞme moment que le premier film, c’est Ă  dire que la sĂ©rie reprend l’histoire des 2 films dans plus d’Ă©pisodes.

Alors, que dire ? Dragon ball légendaire, de retour ? Une catastrophe ?
Eh bien… Oui et non. Du bon et du moins bon.
On pourra dĂ©couper cette nouvelle sĂ©rie en plusieurs parties, en 2 pour le moment ; la première, celle qui reprend la trame des 2 films, la seconde, par sa suite. Je tiens Ă  prĂ©ciser que je vais spoiler la sĂ©rie, si vous ĂŞtes ici, vous avez du regarder au moins jusqu’Ă  l’Ă©pisode 40.

En première partie, aucune surprise. On reprend strictement la même trame que celle des films niveau scénario. Quelques rajouts ont été fait pour meubler, mais rien de transcendant. On atteint heureusement pas les HS de Naruto ou de Dbz, mais les rajouts sont dispensables pour la plupart.
On pourra regretter l’animation de l’Ă©pisode 7, totalement Ă  la ramasse et largement dĂ©criĂ©e par tout le monde, mais cela ne concernait qu’un Ă©pisode, ouf.
On pourra aussi regretter certains choix, Gohan professeur, Sangoku agriculteur, mouais mouais, la vie pĂ©père, dĂ©cidĂ©ment, ça ne leur va pas…
Les combats, contre le Dieu de la destruction puis contre Freeza, sont par contre excellents, tout autant voir plus Ă©piques encore que ceux du film, et ça, c’est une très bonne chose !
Le problème du niveau de puissance que j’Ă©voquais dans mon premier article est en partie attĂ©nuĂ©, c’est une bonne nouvelle, c’est beaucoup plus crĂ©dible mĂŞme si ce n’est pas encore parfait.
Pour le reste, si vous avez vu les films, ces Ă©pisodes sont dispensables, et inversement. A choisir, je pense que la sĂ©rie est mĂŞme meilleure que les films, plus structurĂ©e, plus dĂ©taillĂ©e et plus cohĂ©rente ; Ă  comprendre que les films n’avaient pour but que de relancer la sĂ©rie et ses fans, ce qui, ma foi, est plutĂ´t rĂ©ussi.

Seconde partie, donc, et dès le dĂ©part, une grande dĂ©ception : l’idĂ©e d’un tournoi. HonnĂŞtement, je ne comprends pas la raison de ce tournoi, son but. Alors oui, il y a une raison officielle, qui passe par les Dieux de la destruction, mais c’est assez pathĂ©tique et franchement, contrairement Ă  l’intensitĂ© du tournoi de Cell ou mĂŞme des tournois de Dragon ball, on ne ressent aucun enjeu.
Qui plus est, les protagonistes, dès le dĂ©part, ne sont pas vraiment fameux, et pas du tout originaux… Un robot, un Freeza, un guerrier de l’espace, un machin et un personnage un tant soit peu stylĂ©, un tueur Ă  gage, dont on sait dès le dĂ©part qu’il sera le seul vĂ©ritable danger de ce tournoi.
Certes, certains combattants donnent quelques surprises, notamment le robot et Freeza version univers 6, mais ça reste léger.
Qui plus est, l’univers “gentil” de l’univers 6 ne donne aucune intensitĂ©, mĂŞme si Freeza se rĂ©vèle ĂŞtre Ă  double tranchant, on est loin de la personnalitĂ© du Freeza original, et très loin de sa puissance.

Reste Hit, le tueur Ă  gage, qui finalement n’aura qu’une seule technique intĂ©ressante. MĂŞme si le combat est franchement bien orchestrĂ©e, il n’y a, encore une fois, aucun vĂ©ritable enjeu, et c’est un peu dommage.

En fait, Dragon ball super donne l’impression de retirer toutes les surenchères qui n’apportaient rien Ă  la sĂ©rie. On oublie totalement dragon ball GT( heureusement), on met de cĂ´tĂ© les histoires de fusions, Goten et Trunks, le super guerrier niveau 3, ouf, ça fait du bien, mine de rien, l’arc de Boo aura amenĂ© beaucoup de mauvaises choses. On revient Ă  l’essentiel, mais en gardant le cĂ´tĂ© sĂ©rieux de surpuissant de la sĂ©rie.
Finalement, il ne reste qu’avoir un vrai scĂ©nario, ou tout du moins, un scĂ©nario amenant un vrai enjeu, avec un vrai ennemi, et Ă  ce niveau, la suite n’augure pas grand chose de bon : le retour de Trunks adulte, le tournoi entre tout les univers… Bof bof, j’espère qu’il y aura des surprises parce que honnĂŞtement, pour le moment, autant suivre Dragon ball Multiuniverse, ce n’est pas du tout une suite officielle, c’est fait par des fans, mais franchement, pour le moment, c’est bien plus intense que Dragon ball super, je vous le recommande, en attendant, peut ĂŞtre, mieux…

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La vocation, le rĂŞve de tout un chacun. Quand tu veux devenir pompier, policier ou comptable, tout est si facile. Tu te renseignes, on t’aiguille, tu fais les Ă©tudes qui correspondent, et te voila devenu ce que tu rĂŞvais ĂŞtre, pour peu que ton rĂŞve soit encore d’actualitĂ© : si, en cours d’Ă©tude, tu changes d’avis, les choses deviennent plus compliquĂ©es, mĂŞme si il est toujours possible de changer de voie.

Mais que se passe t-il quand tu n’as pas de mĂ©tier en tĂŞte ? Que tu ne sais absolument pas quoi faire ? Ou pire encore : que le ou le(s) domaine(s) qui t’intĂ©resse ne sont absolument pas payants, ou n’existent pas. Il y a 10 ans encore, personne ne pensait pouvoir gagner sa vie grâce Ă  internet, et pour y arriver, ils durent devenir des pionniers dans le domaine, ce qui fut loin d’ĂŞtre facile. Le rĂ©sultat est rassurant, puisque certaines personnes gagnent leur vie en faisant des vidĂ©os via youtube, mais tout ne marche pas aussi bien, et certains pionniers n’auront jamais de salaire dans ce qu’ils font…

Mais sans travailler dans ce domaine, impossible d’avoir une quelconque reconnaissance : tu te dois donc de travailler d’arrache pieds dans ce domaine, pour arriver Ă  faire le plus de choses dans le domaine, mais aussi pour arriver Ă  un rĂ©sultat correct : inutile de faire les choses de façon amateur, il n y aura jamais de rĂ©sultat dans cette voie, ou très rarement. Il te faudra donc travailler que de façon professionnelle dans ton domaine, sans paye, sans encouragement, et sans jamais ĂŞtre certain que ton travail aboutisse Ă  un quelconque rĂ©sultat ni Ă  une quelconque reconnaissance.

Et mĂŞme si ce n’est pas un travail de pionner, si le domaine dans laquelle tu veux Ĺ“uvrer est un domaine fermĂ©, peu porteur en matière d’emplois, pour qu’on puisse te reconnaitre voir t’embaucher, c’est la mĂŞme : tu devras faire tes preuves sans jamais penser salaire, pour pouvoir espĂ©rer qu’on t’estimes.

De façon plus concrète, prenons un domaine qui m’intĂ©resse : l’environnement. Dans ce domaine, soit tu es très manuel (paysagiste, bĂ»cheron, forestier, etc), ou alors tu es blindĂ© de diplĂ´mes (ingĂ©nieur notamment). Souci : je ne suis ni manuel, et n’ai pas les diplĂ´mes requis. Il reste possible de se faire embaucher par mes diplĂ´mes que je possède, mais dans le domaine administratif, les places sont très rares et encore plus rarement payĂ©es : la plupart du temps, dans les associations, ce sont des bĂ©nĂ©voles qui y travaillent.
Alors, que faire ? Abandonnez ? Refaire toute une scolaritĂ© ? Je ne suis plus prĂŞt Ă  retourner sur les bancs. Ne me reste donc plus que le travail Ă  mon compte, dans l’espoir qu’on me remarque et que je puisse rĂ©ellement travailler et Ĺ“uvrer pour le domaine qui me tient Ă  cĹ“ur. Une voie difficile et pas du tout reconnaissante, mais au moins, on se satisfait du travail qu’on rĂ©alise.

Une voie alternative, avant d’en arriver la, c’est d’arriver Ă  trouver sa vocation. Comment y arriver ? Comme indiquĂ© en prĂ©ambule, il y a les personnes qui savent rapidement quel mĂ©tier ils veulent faire, pour ces personnes, il leur suffit de se renseigner et de se diriger dans les filières formatrices : c’est simple.
Mais il existe d’autres possibilitĂ©s de trouver sa vocation.
En premier lieu, il y a… L’Ă©cole. Peut ĂŞtre que vous n’avez pas de mĂ©tier en tĂŞte mais vous pouvez d’abord vous diriger vers un secteur d’activitĂ© que vous apprĂ©ciez : si vous aimez les chiffres, vous diriger vers le Bac S, en vous spĂ©cialisant dans les maths vous trouverez ainsi d’autres voies basĂ©es sur les chiffres : prof, scientifique, comptable, physicien, etc. L’Ă©cole propose suffisamment de matières pour qu’une de ces matières ou un de ces domaines puisse Ă©gayer votre intĂ©rĂŞt, sachez en profiter.
En second lieu, vos loisirs : ne les considĂ©rez pas comme des simples loisirs, et voyez si vous pouvez en faire votre mĂ©tier. Bien sĂ»r, il faudra aller un peu plus loin que le simple fait d’apprĂ©cier le loisir en tant que spectateur, la plupart des jeunes aiment la tĂ©lĂ© ou les jeux vidĂ©os, mais très peu vont ĂŞtre intĂ©ressĂ© Ă  devenir crĂ©ateur de ces Ĺ“uvres. Des indices peuvent vous amener Ă  penser que ces domaines pourraient vous intĂ©resser professionnellement, par exemple, si vous trouver dans un Ă©pisode ou un niveau qu’il aurait pu ĂŞtre mieux rĂ©alisĂ©, que certains cadrages ou dialogues manquaient de punch, bref, si vous avez un Ĺ“il critique et crĂ©ateur, car tout le monde arrive Ă  critiquer sans peine, encore faut-il vouloir apporter les amĂ©liorations adĂ©quates.
Les loisirs ne s’arrĂŞtent pas qu’Ă  la tĂ©lĂ© ou aux jeux vidĂ©os, le sport peut aussi devenir votre mĂ©tier. En gĂ©nĂ©ral, on croit Ă  tord que le sport ne concerne que les sportifs de haut niveau, et que si vous n’avez pas les ressources nĂ©cessaires, vous ne pourrez jamais vous dirigez dans ce sport. C’est faux. Bien que la plupart des acteurs aient pratiquĂ© Ă  un moment ou Ă  un autre ledit sport, bien peu sont passĂ©s Ă  un haut niveau, et il existe bien des acteurs dans le domaine du sport, entre l’entraineur, le trĂ©sorier, le dirigeant, la personne chargĂ©e des rencontres, celle qui approvisionne, la liste peut ĂŞtre longue selon la grandeur de la structure, renseignez vous auprès d’eux, sur le net et avec vos professeurs : ne pas hĂ©sitez Ă  multiplier les sources pour faire le meilleur choix possible.
Et au final, tout vos loisirs peuvent potentiellement devenir votre mĂ©tier : animateur nature si vous aimez vous baladez dans la nature, DJ si vous aimez faire la fĂŞte, serveur si vous aimez l’ambiance des bars, la liste est aussi longue que le nombre de loisirs existants.

Et si vous n’avez ni vocation de mĂ©tier, n’aimez aucun cours en particulier et n’ĂŞtes Ă  fond sur aucun de vos loisirs, comme j’ai pu l’ĂŞtre ? A l’Ă©poque, et pendant très longtemps, j’Ă©tais perdu et j’ai divaguĂ© de longues annĂ©es. Comment Ă©viter cela ? Il vous reste une solution : l’Ă©cole. Non, ce n’est pas un doublon. Comment ? Mais je viens de vous dire que je n’aime aucun cours ! Oui, c’est exact, mais ça ne veut pas dire que rien ne va t’intĂ©resser dans les cours. On peut reprocher beaucoup de choses Ă  l’Ă©cole, chacun pourra certainement y faire une longue liste, mais l’Ă©cole a deux avantages qu’on ne peut nier : sa variĂ©tĂ© de domaines et l’approfondissement de chacun d’entre eux. Jamais vous n’aurez autant de domaines dans votre vie active ; en gĂ©nĂ©ral, vous allez avoir un travail principal et Ă  cĂ´tĂ©, deux Ă  trois loisirs, qui pourront certes changer selon le temps, mais vous n’en aurez que rarement plus en simultanĂ©. A l’Ă©cole, c’est une dizaine de matières diffĂ©rentes que vous avez simultanĂ©ment.
Le second avantage, c’est l’approfondissement des matières : vous pouvez certes aimer une matière en gĂ©nĂ©ral, mais vous pouvez aussi trouver votre voie dans un sujet d’une matière. Par exemple, dans le domaine de l’Histoire, depuis plusieurs annĂ©es sont mis en avant, la guerre 39-45 et la colonisation, mais l’Histoire est bien plus vaste que cela, et vous pourrez très bien vous intĂ©resser plus particulièrement sur le Moyen Ă‚ge, NapolĂ©on, l’empire de Rome ou que sais-je encore.
Par exemple, moi, je n’aimais pas spĂ©cialement la Science physiques, mais j’ai beaucoup aimĂ© les cours de GĂ©ologie, le dĂ©tail du monde des abeilles ou le chant des oiseaux : vous pouvez très bien trouver votre voie sur une partie de cours en particulier, et vous concentrez sur cette partie.

Vous pouvez ainsi trouver votre voie de diffĂ©rentes manières, comprenez bien que la voie de la vocation n’est pas la seule existante, loin de la, et que vous aurez de nombreuses opportunitĂ©s durant votre vie : sachez ne pas les ratez, les saisir pour rebondir dessus, afin que votre vie professionnelle soit la plus agrĂ©able possible, basĂ©e sur un domaine que vous aimez, et non pas issue d’un hasard erratique qui vous aura menĂ© sur une voie que vous n’aimez pas, ce qui est le cas de beaucoup trop de personnes.

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Beaucoup de chiffres pour ce titre, mais je suis navrĂ©, je ne peux dĂ©cemment pas faire un article pour chacune de ces oeuvres, et je m’en vais de suite expliquer pourquoi. DĂ©butons par Starcraft 2 : legacy of the void, le 3ème et dernier opus de la saga Starcraft 2.

J’avais dĂ©jĂ  parlĂ© des opus prĂ©cĂ©dents ici et la, et on pourra y remarquer mon enthousiaste pour ces jeux. HĂ©las, pour ce 3ème opus, il sera bien moindre…
DĂ©jĂ , parce que du point de vue graphismes, il n’apporte rien. C’est beau, oui, mais comme pour le premier et second opus. Ce n’est que la continuitĂ©, rien de rĂ©volutionnaire.
Ensuite, le scĂ©nario de la campagne : clairement, j’ai pas accrochĂ©. Starcraft Ă©tait gĂ©nial, Broodwar Ă©tait sublime, Stacraft 2 Wing of liberty Ă©tait un peu longuet, Heart of the swarms concluait enfin une partie de l’histoire, mais lĂ … L’histoire est chiante, en fait. DĂ©jĂ , parce qu’on suit Artanis, le perso le moins charismatique de la saga. Ensuite, parce que les anciens personnages ne sont pas bien rĂ©utilisĂ©s. Les plus charismatiques meurent ou sont morts, les moins charismatiques reviennent de façon plus ou moins grotesque.
Mais surtout, ce qui me gĂŞne dans ce scĂ©nario, c’est son coeur. Artanis qui doit rassembler les Protoss. Attendez, ce n’est pas ce qu’on faisait avec les Terrans ? Et les Zergs ? Autant pour ces 2 races, cela Ă©tait logique, autant pour les Protoss, ça va Ă  l’encontre du scĂ©nario mĂŞme !
Ok pour les templiers noirs. Mais ceux-ci Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s dans Brood war… Pour les 2 autres, c’est illogique parce que ces Protoss arrivent de nulle part, et franchement gavant, parce que niveau missions, c’est strictement la mĂŞme chose que dans les opus prĂ©cĂ©dents, il n’y a aucune nouveautĂ©, aucune ! Tenir suffisamment longtemps, dĂ©truire un bâtiment en particulier, aller Ă  un certain point… C’est 100% rĂ©chauffĂ©, et ça ne prend plus. Le must Ă©tant la mission ou on doit tenir le plus longtemps possible pour que le temple rassemble son Ă©nergie : c’est strictement la mĂŞme chose qu’une mission prĂ©cĂ©dente, et la stratĂ©gie pour y arriver est la mĂŞme !
Alors certes, une fois les protoss (enfin) rassemblĂ©s, l’histoire avance enfin Ă  nouveau, et redevient intĂ©ressante, bien que… Un peu expĂ©diĂ©e trop vite, et surtout, on y perd en dĂ©tail. Je m’explique. Starcraft, c’Ă©tait le secteur Koprolu, un système solaire colonisĂ© par les terrans. Par la suite, de nouvelles planètes sont apparues mais tout restait cohĂ©rent et comprĂ©hensible. Avec Starcraft 2, on s’est Ă©loignĂ© du secteur et on passe Ă  de nombreuses planètes dont on ne sait rien, on s’y perd totalement.
SPOILS
Et puis, Amon, LE grand mĂ©chant, pourquoi veut-il obtenir un corps ? C’est illogique. De mĂŞme que la pirouette qu’en fait, c’est un Xel Naga; ok, intĂ©ressant comme construction, mais dans ce cas, il a un corps, non ? Et Duran, si important dans Brood war, n’a plus aucun impact ici…
FIN SPOILS

Bref, la campagne solo m’a grandement déçu. Très longue au dĂ©part, des missions dĂ©jĂ  vues, pour un final intĂ©ressant mais beaucoup trop vite expĂ©diĂ©. Et je ne parlerais mĂŞme pas de la toute fin, franchement stupide.
En ce qui concerne le multijoueurs, d’abord, signalons qu’elle n’a plus rien Ă  voir avec la campagne solo, de par ses modifications profondes, notamment les minerais diminuĂ©s (Ă  l’opposĂ© de la campagne), les troupes de dĂ©part (plus de rĂ©colteurs) et ses nouvelles unitĂ©s (qui ne servent pas Ă  grand chose dans la campagne vu que les unitĂ©s de base sont boostĂ©es).
Je vous avoue que j’y ai pas beaucoup jouĂ©, mais Ă  ce niveau, ces changements rĂ©volutionnent vraiment la façon de jouer, et donnent mĂŞme un air de Brood war, de par la gestion des unitĂ©s nettement plus ardue. De ce cĂ´tĂ©, pas vraiment de dĂ©ception.

Après, oui bien sĂ»r, celles et ceux qui ont aimĂ© les premiers opus vont aimer celui-ci, c’est dans sa continuitĂ©, mais j’espĂ©rais mieux, et suis un peu déçu pour ce dernier opus qui aurait du ĂŞtre le grand final.

Les bronzés 3

Qu’on avait bien rit dans les 2 premiers opus. Qu’est ce qu’on pleure dans ce dernier opus.
L’idĂ©e Ă©tait bonne, de retrouver nos rigolos 20 ans après, et au dĂ©part, ils sont plutĂ´t bien amenĂ©s, puisqu’ils ont Ă©voluĂ©s ; ils ne sont pas tombĂ©s dans le piège du “on fait la mĂŞme chose qu’avant”.
Mais dĂ©jĂ , ils ont peut ĂŞtre trop Ă©voluĂ©. Qu’ils sont devenus plus adultes, ok, c’est logique, mais lĂ … Ils sont tous propriĂ©taires, mis Ă  part le mĂ©decin qui a Ă©tĂ© dĂ©chu, et pour des looseurs, ça fait quand mĂŞme beaucoup.

Allez, admettons. Mais dès le dĂ©part, on rĂ©alise que le cĂ´tĂ© humour n’est pas prĂ©sent. Certes, le couple de râleurs est toujours prĂ©sent et plus chiants que jamais, mais c’est Ă  peu près la seule caractĂ©ristique des personnes initiaux qu’on retrouve, et ce n’est pas franchement mis en avant.

Du coup, on se retrouve avec une histoire qui n’a vraiment rien de spĂ©cial, qui tente de dĂ©velopper des choses mais sans parvenir. Et surtout, les thèmes dĂ©veloppĂ©s n’ont rien Ă  voir avec les BronzĂ©s. Certes, ça donne un cĂ´tĂ© rĂ©cent au film, mais ce n’est pas du tout ce qu’on recherche dans les BronzĂ©s, on veut juste rire ! On a donc droit Ă  une morale pro-homosexualitĂ© et a un passage sur les immigrĂ©s, qui ne collent pas du tout avec les BronzĂ©s.
En fait, chacun des personnages est un peu dĂ©veloppĂ©, mais Ă  chaque fois, c’est la cata. Le couple a un fils homo que le père n’accepte pas mais ce n’est pas du tout drĂ´le, Popeye fricote avec une bonne en Ă©tant mariĂ©, mais vu ses exploits passĂ©s cette aventure n’est que simpliste, Leblanc et Corinne vont se marier, hissant Leblanc au statut d’entrepreneur qui rĂ©ussit, un comble pour le looseur #1 de la bande. Corinne est toujours aussi insupportable et ne sert que pour aguicher, pour finir, le mĂ©decin est radiĂ© mais sa situation n’est pas vraiment amenĂ©e d’une façon rigolote.

Un pseudo mystère est amenĂ© mais il n’est ni drĂ´le, ni intĂ©ressant.

Bref, tout au long du film, on cherche l’esprit des BronzĂ©s, et on ne le trouvera qu’Ă  la rĂ©fĂ©rence de la cabane avec les italiens. soit, durant 5 minutes environ. Pour le retrouver, mieux vaut regarder les Ă©pisodes 1 et 2 et oublier ce dernier opus qui ne m’aura arrachĂ© qu’un sourire tout le long du film

Les 3 frères le retour

Ahhh, les 3 frères ! Un monument de comédie ! Le summum de la carrière des Inconnus, et sa fin. 20 ans après, les voila de retour, et quel retour ! Pour promouvoir leur film, ils ont réussi à venir dans le XXIème siècle de la meilleure façon qui soit, en intervenant avec de nombreux youtubeux dont Norman, un des plus connus.
HĂ©las, la promotion est bonne, leur retour rĂ©ussi, mais leur film par contre…
ĂŠtre tendance, c’est bien, encore faut-il soit dĂ©velopper l’aspect, soit n’en pas parler du tout.
Donc, l’histoire, très simple, puisque c’est un remake du premier opus, avec la rĂ©union des 3 frères Ă  cause (ou grâce ?) de leur mère, pour une question d’hĂ©ritage. Alors, nous n’avons heureusement pas droit au remake total du premier opus, point de suspens sur la somme qui est nulle.
On suit ensuite la vie des 3 frères, chacun de leur cĂ´tĂ©. L’un s’est mis en couple avec une vieille pour toucher l’hĂ©ritage, l’autre pour Ă©pouser une riche, le dernier enchaine les petits boulots mal payĂ©s ; la continuitĂ© de leur vie est excellente et colle bien au premier opus.
Mais on va rapidement dĂ©vier dans des histoires qui se veulent juste “djeuns”. Un des frères a une fille, et qui voila ? Une mĂ©tisse en pleine crise d’ado, liĂ©e Ă  un trafiquant de drogue.
Et nous voila dĂ©jĂ  avec deux soucis. La jeune en pleine crise d’ado, pourquoi ? On veut rire avec les 3 frères, pas suivre les dĂ©boires d’une jeune, quel que soit ses problèmes. Et pire que tout, son problème, c’est son “copain” trafiquant de drogue. Pourquoi avoir incorporĂ© une histoire de drogue dans ce film ? Ce n’est ni drĂ´le, ni jeune par ailleurs, et surtout, c’est très mal amenĂ©, mal dĂ©veloppĂ© et sa finalitĂ© est nulle. Idem pour le cĂ´tĂ© “citĂ©” et “racailles” qui fait très actuel (hĂ©las), mais qui n’apporte strictement rien au film, si ce n’est des clichĂ©s.

Le film n’est pas aussi mauvais que les BronzĂ©s 3, car ils ont eu l’intelligence de remettre certains Ă©lĂ©ments du premier opus. Alors, certes, ça rend quelques scènes rigolotes, mais niveau originalitĂ©, on Ă©tait en droit d’attendre Ă  mieux. PlutĂ´t que bĂŞtement reprendre les Ă©lĂ©ments drĂ´les, n’aurait-il pas Ă©tĂ© mieux de les dĂ©velopper pour les rendre meilleurs ?
LĂ , on sent que de nombreux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© mis dans le film pour faire jeune tout en remettant d’anciens Ă©lĂ©ments, mais les uns comme les autres ne marchent pas, ou mal. Les thèmes de la drogue, du mĂ©tissage, des citĂ©s et du racisme font taches, les anciens thèmes comme le fils ou l’histoire sont du simple rĂ©chauffĂ© qui n’offrent aucune surprise.

Bref, un film qu’on prendra plaisir Ă  voir uniquement de par son cĂ´tĂ© nostalgique, mais on prĂ©fĂ©rera largement revoir le premier opus, on ne le retiendra que pour son cĂ´tĂ© “suite des 3 frères”, et non pas pour son scĂ©nario ni pour son humour.

Ces 2 films et ce jeu prouvent donc, une fois de plus que, souvent, les suites ne sont pas forcément une bonne idée.

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Ahhhh, les animes ! Que de bonheur pour peu qu’on s’y intĂ©resse. Et difficile de ne pas s’y intĂ©resser, tout les genres Ă©tant reprĂ©sentĂ©s, pour tout les publics ou presque. Il faut juste savoir s’y mettre, le cĂ´tĂ© dessin sous titrĂ© en rebutant encore quelques uns. Une fois la “barrière” franchie, en mettant clairement de cĂ´tĂ© les mauvais animes ou les moyens, en ne gardant que les excellents, on a encore largement de quoi faire.
Que ce soit l’animation, les graphismes, l’intrigue, les personnages ou les musiques, le monde de l’animation recèle de vĂ©ritable perles dans de nombreux genre.
Au niveau personnages et scĂ©nario, ils n’ont plus rien Ă  envier au cinĂ©ma : affranchi des limites de la physique et des contraintes matĂ©riels, tout les scĂ©narios sont possibles et de façon bien plus crĂ©dible que le cinĂ©ma, avant l’ère de l’assistance technologique en tout cas.

HĂ©las, un peu comme le cinĂ©ma, pire encore en fait, le monde des animes est surtout restĂ© concentrĂ© sur des choses qui marchent, avec des scĂ©narios très typiques : les animes basĂ©s sur des Ă©coliers restent prĂ©dominants, et mĂŞme si, de temps en temps, c’est sympa, les adolescents sauveurs de monde, c’est un peu lassant ni vraiment très crĂ©dible.
Fort heureusement, bien souvent, mĂŞme si le dĂ©part est Ă  l’Ă©cole, beaucoup d’animes se sont sortis de cet environnement et sont allĂ© au delĂ .

Ceci dit, avec un peu de sien, on peut surmonter le cĂ´tĂ© “enfants et adolescents surpuissants” en se disant que la principale cible des animes, les principaux spectateurs, sont des enfants et des adolescents. Soit. Mais malheureusement, il y a pire. LA plus grosse saloperie des animes, le truc qui rendent bien des animes juste bons alors qu’ils devraient ĂŞtre excellents voir lĂ©gendaires. Mais si, vous savez très bien de quoi je parle. Les animes ont l’art de faire des scĂ©narios excellents, voir, de lancer plein d’intrigues et de pistes intĂ©ressantes. HĂ©las, mille fois hĂ©las, dans bien trop de cas, ils dĂ©samorcent le tout Ă  la fin ! En clair : les fins des animes sont souvent mauvaises. Pas toujours, heureusement, il y en a de bonnes, mais c’est rare. La plupart sont moyennes, et certaines sont vraiment mauvaises. Si cela ne concernait les animes pourris, ce ne serait pas bien grave, le gros problème, c’est bien que certains excellents animes ont une fin pourrie ! Evangelion, Little busters ou Mai hime Ă©tant assez reprĂ©sentatifs de cette faiblesse. Des animes excellents, mais des fins pourries ! Un Ă©norme gâchis, souvent du au mĂŞme problème : une fin qui se veut “bonne”, un happy end si vous prĂ©fĂ©rez. Autant pour beaucoup d’animes, la fin heureuse parait logique, mĂŞme si prĂ©visible, autant quelques fins heureuses sont bien amenĂ©es, autant pour d’autres, la fin heureuse dĂ©truit tout le scĂ©nario mis en place, rend difficilement digeste cette fin honteuse ! Mai Hime en est certainement un des meilleurs exemples qui soit.
Un autre style de fin pourrie, la plus reprĂ©sentĂ©e en fait, c’est la fin WTF. Mais si, vous savez, quand il n’y a pas de fin, que l’anime s’arrĂŞte sans raison. Evangelion, Ranma 1/2, Inuyasha… Certains peuvent dire que la suite se trouve dans le manga, mais pour Ranma 1/2 par exemple, la “vraie” fin, celle du manga, est du mĂŞme acabit que l’anime… Une fin qui ne finit rien, qui ne complète rien.
Autant les fins ouvertes peuvent ĂŞtre sympas, encore faut-il que les intrigues soient complĂ©tĂ©es, ce qui n’est pas bien souvent le cas !

Et malheureusement, la tendance des fins pourries n’a pas l’air de s’arrĂŞter, comme si c’Ă©tait une sorte de malĂ©diction pour les animes, qui n’arrivent pas Ă  finaliser correctement leurs Ĺ“uvres. .

Un peu comme si je finissais cet article sans prendre le temps de

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Quelques modifications ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă  Lelision, d’autres devront suivre dans les prochains mois, pour rendre le site plus attractif et surtout, plus agrĂ©able Ă  lire et plus cohĂ©rent dans sa dĂ©marche.

Mais surtout, une nouvelle rubriques apparait : la partie coins nature. Cette rubrique va lister tout les coins nature, mais aussi, les endroits en faveur de la faune et de la flore.
Les zoos et autres aquariums ne seront pas listés, de même que les parcs et autres zones entretenues, mis à part si elles sont favorables à la nature, et pas uniquement des zones de loisirs.
De mĂŞme, le but n’est pas de lister les endroits sauvages inaccessibles, mais bien les zones accessibles au public, qui sont suffisamment intĂ©ressantes et riches d’un point de vue environnement que le simple parc entretenu.

N’hĂ©sitez pas Ă  donner vos coins nature, la rubrique se veut Ă©volutive, mais aussi les coins Ă  dĂ©chets. Je n’ai pensĂ© que aujourd’hui Ă  intĂ©grer cet aspect, pourtant, j’ai fais rĂ©aliser le site Trak dechets ! Du coup, ce site va fusionner avec lelision, il est destinĂ© Ă  fermer dans l’annĂ©e qui vient, de toutes façons, sa frĂ©quentation Ă©tait très faible et les soumissions quasi nulles, mis Ă  part les bots qui s’en donnaient Ă  cĹ“ur joie…

Bref, Trak dechets est mort, vive les coins nature !

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Vous l’avez dĂ©jĂ  subit, et on le subit de plus en plus ! Une vĂ©ritable horreur, une saloperie Ă  annihiler au plus vite, une saletĂ© qui pourrit nos sĂ©ances de surf, je veux bien sur parler des vidĂ©os qui se lancent toutes seules.

Les gĂ©nies qui ont trouvĂ© ce concept ont surement du penser que c’Ă©tait une idĂ©e gĂ©niale, tu ouvres une page, la vidĂ©o se lance, youpi ! Et ça doit ĂŞtre vrai, en tout cas pour les utilisateurs occasionnels qui utilisent en permanence une seule page. Car pour les autres, ceux qui sont un peu plus actifs sur le net, il n’est pas rare que l’on ouvre 10, 20 voir plus, onglets ou pages, parce que c’est beaucoup plus pratique et rapide.
Et quand tu as 40 onglets ouverts et qu’une vidĂ©o se lance, pour la retrouver, c’est la catastrophe assurĂ©e, surtout si tu n’avais pas l’intention de mettre du son parce que quelqu’un dort, par exemple…

Au niveau 2 de cette nuisance, il y a les pubs. MĂŞme principe que les vidĂ©os qui se lancent automatiquement, sauf que la en plus, c’est une vidĂ©o que tu n’as pas demandĂ© ni voulu. On est dĂ©jĂ  en permanence noyĂ© dans la pub, fallait-il vraiment que le net nous inflige cela aussi ?! D’autant plus que 95% des pubs sont totalement nulles, sans intĂ©rĂŞt, pas drĂ´les, message creux, mauvais jeu d’acteurs, pour un produit qui ne nous intĂ©resse aucunement.

Mais il y a pire, il y a le 3ème niveau d’horreur : le niveau “tape toi la honte intersidĂ©rale”, ce sont aussi des vidĂ©os qui se lancent automatiquement, des pubs aussi, mais des pubs pour du contenu adulte… Pour du porno, quoi. Alors, quand ça indique “juste” : “attention, ce site est pour les personnes de plus de 18 ans”, tu peux toujours prĂ©texter que c’est un site gore ou au contenu choquant, c’est pas très crĂ©dible mais ça passe. Mais quand c’est une vidĂ©o porno qui se lance, tout de suite, c’est beaucoup plus compliquĂ© de trouver une excuse…

Bref, Ă  bas la pub, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©, dans le rĂ©el ou sur internet. Ou plutĂ´t : Ă  bas la pub actuelle, intrusive, gĂ©nĂ©ralisĂ©e, permanente. Je ne suis pas contre la publicitĂ© Ă  petite dose et lorsqu’elle est bien placĂ©e ; par exemple, sur un site de pc, un petit bandeau qui redirige vers un site de matĂ©riel informatique, ça passe crème : c’est discret, ça peut ĂŞtre utile et c’est dans le thème.
Mais quand sur un site de jeux vidĂ©os, tu as une pub sur des crèmes Ă©pilatoires, sur un site people une pub sur une tondeuse Ă  gazon, ou d’autre contenu n’ayant rien Ă  voir avec le site sur lequel tu es, je dis non !
Et lorsque le site ressemble à une vitrine de Noël avec plus de pub que de contenu, je dis non aussi !
Et lorsqu’une page lance une vidĂ©o sans demander ton avis, je dis non aussi ! Ne parlons mĂŞme pas des pubs de plusieurs minutes, y en a vraiment qui regardent ce genre d’horreurs ? Y en a marre de cet internet qui se transforme petit Ă  petit en tĂ©lĂ©vision bis !

Mise Ă  jour : la dernière Ă  jour de Firefox permet de voir quel onglet a du son. C’est une très bonne idĂ©e, mais n’en reste pas moins que la pub, c’est de la merde, il faudrait vraiment songer Ă  la limiter…

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Espèces nuisibles et invasives

Un nouveau site pour rĂ©habiliter les espèces nuisibles, invasives et autres mal aimĂ©es. Si vous avez des expĂ©riences sur le sujet, ou connaissez des gens en ayant, n’hĂ©sitez pas Ă  venir participer. Sinon, le site se veut informatif et s’axe sur la prĂ©vention et la cohabitation. Pour qu’on cesse de massacrer ces animaux gratuitement.

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Le film la rĂ©surrection de Freezer fait suite au film Battle of gods, dont j’avais donnĂ© ma critique ici.

Premier dĂ©faut : le titre du film, qui spoile Ă  mort. Parce que, oui, Freezer va ressusciter, suite au vĹ“u d’un de ses hommes de main. Akira, par pitiĂ©, avant de sortir des films, oav ou sĂ©ries, va revoir ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait : dans l’oav de merde le retour de Sangoku et ses amis, il y a parait-il les 2 derniers survivants de l’armĂ©e de Freezer, et lĂ , paf, y en a plein d’autres… Restons cohĂ©rents, bordel ! Enfin, ceci n’est qu’un insignifiant dĂ©tail, mais dans le genre, ce qui m’a vraiment Ă©nervĂ©, c’est, une fois encore, l’incohĂ©rence des forces… Alors, bonne nouvelle : pour une fois, on retrouve pas toute la bande. Exit Yamcha, Oolong et Chaozu. HĂ©las, reste Ten shin han qui continue de ne servir Ă  rien, et y a mĂŞme Tortue gĂ©niale, ce qui est stupide d’autant plus qu’il va arriver Ă  tuer bon nombre d’hommes de main de Freezer, incohĂ©rence totale sur les puissances… Mais lĂ  encore, ça va Ă  peu près. Reste Piccolo et Sangohan, et la, vraiment, c’est du n’importe quoi… Regardez les anciens Ă©pisodes avant de faire du caca ! Piccolo qui Ă  de la peine contre un homme de main du niveau du capitaine des forces armĂ©es de Freezer de l’Ă©poque, gni ? Et Sangohan, Ă  peine plus fort ? Mais what is the fuque ? Ok, les hĂ©ros sont Sangoku et VĂ©gĂ©ta, ok, il ne s’entraine plus (il reprĂ©sente ainsi très bien la “jeunesse” : glandeur :p), mais faut rester cohĂ©rent quoi…

RĂ©surrection Freezer

Breeeeeef, passons outre les “dĂ©tails”, et concentrons nous sur le film. L’histoire est Ă  peu près cohĂ©rente, je dis Ă  peu près car au vu de l’avancĂ©e de DBZ, un peu tout et n’importe quoi pourrait passer :-)
Freezer qui ressuscite, franchement, au vu de son empire passĂ©, c’est plutĂ´t crĂ©dible. Bien sur, d’un point de vue fan service, ça tape fort, Freezer restant certainement L’Ennemi le plus charismatique de la saga, le premier gros mĂ©chant vraiment surpuissant, maitre de l’univers de par sa force et son armĂ©e ; mĂŞme si Cell et Boo sont plus ou moins charismatiques, Freezer reste, Ă  mon avis, le plus charismatique de tout les mĂ©chants.

RĂ©surrection Freezer

Son but, Ă©videmment, c’est de se venger de Sangoku, et pour ce faire, il va s’entrainer, ce qu’il n’a jamais fait, le rendant surpuissant. CrĂ©dible, et fidèle Ă  l’histoire, un bon point. Le combat contre Sangoku ne va pas trop tarder suite Ă  ça, et lĂ , eh bien… Content, mais déçu. Déçu, mais content. Comment vous expliquer ? On retrouver une scène clĂ© de la sĂ©rie de mon enfance, un monument de l’Ă©poque, qui aura bercĂ© mon enfance et transformĂ© mes mercredi matin en de vĂ©ritables joies ! Mais un peu déçu, car au final, avec un chouia de recul, on rĂ©alise bien vite que c’est strictement la mĂŞme chose qu’Ă  l’Ă©poque… Oui, les forces ont Ă©tĂ© dĂ©multipliĂ©es, mais le schĂ©ma du combat est identique : Freezer est plus fort au dĂ©but, mais n’a pas l’endurance suffisante pour conclure et finit par s’Ă©puiser complètement, inversant le rapport de force et le mettant Ă  genoux. C’est un peu facile… On utilise les ficelles qu’on sait qui fonctionnent pour ramener de nouveaux fans, tout en tapant dans la nostalgie des anciens… C’est gĂ©nial d’un point de vue marketing, ça ne peut que marcher, mais ça me laisse un peu un arrière goĂ»t de facilitĂ©… Ça ne rend pas le film mauvais, Ă  l’instar de St Seiya Omega qui reprend strictement les mĂŞmes trames des diffĂ©rentes saisons, mais on se dit qu’ils auraient pu faire un effort, surtout sur des sĂ©ries qui vont marcher Ă  coup sĂ»r, rien qu’avec les fans.

Pour le reste, tout y est très bon : les dessins et l’animation sont excellents, tout y est très bien fait. Le film reste donc plutĂ´t correct et dans l’esprit du DA original, mais, encore une fois, ça me donne l’impression que cette suite Ă  la saga Ă©pique arrive bien trop tardivement…

Par ailleurs, la sĂ©rie, Dragon ball z Super (encore un effort et on arrivera au mĂŞme niveau que les titres de street fighter 2), c’est la mĂŞme chose que les films ! Je n’ai vu que 3 Ă©pisodes mais on peut y voir le Dieu de la destruction après son rĂ©veil, qui va “rapidement” (3 Ă©pisodes tout de mĂŞme) demander Ă  voir Sangoku pour l’affronter. Gageons que la trame sera la mĂŞme que le film, en plus long, avec plus de vie des diffĂ©rents personnages, idem pour le second film, avec plein de minis histoires Ă  cĂ´tĂ© pour combler ou, si l’on est plus optimiste, pour complĂ©ter les zones qu’il faut.
Si la sĂ©rie ne s’en tient qu’Ă  ça, elle restera dispensable par rapport aux films ; par contre, si elle poursuit l’histoire, ça pourrait relancer la sĂ©rie de façon intĂ©ressante, mĂŞme si cette quĂŞte de puissance parait un peu tardive voir poussive quand on sait que les personnages principaux ont dĂ©sormais plus de 40 ans…

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