Mawaru Penguindrum | Mes-idées

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Mes créations et points de vue

♪ Welcome to Rock’n Roll Night ♪
♪ Welcome to Rock’n Roll Fight ♪
♪ I’m just a Rock’n Roll MAN ♪
♪ We’re just a Rock’n Roll BAND ♪

♪ Ore-tachi wa michinari ni hashiritsuzukete kita ♪
♪ Hyoushiki-darake no michi o tobashitsuzukete iku ♪
♪ Ikutsumo no machi o nuke utaitsuzukete kita ♪
♪ Funuke yarou-domo o aoritsuzukete iku ♪

♪ Nagai nagai fuyu ga tokete mo kaze ga fuku ♪
♪ Ima mo ♪ IMAGIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ♪ ima mo hageshiku kaze ga fuku ♪ IIIIIIIIIIIIIIIIIIINE !!!!!!!! ♪

♥ YEAH ! ♥ (pour la musique complète, c’est par ici, mais je doute que le lien ne marche bien longtemps)

Il y’a des sĂ©ries, comme ça, qui ne paient pas forcĂ©ment de mine au premier abord, mais auxquelles tu t’attaches très vite, pour des raisons qui t’Ă©chappent un peu, mais dont tu te fiches, tant tu es happĂ© par le plaisir de suivre la sĂ©rie.

Mawaru Penguindrum est de ces sĂ©ries, enchanteresse, qui te donne envie de couper court au monde rĂ©el, et Ă  t’empiffrer d’animes tout le jour durant. Puis Ă  ressentir un grand vide, une fois la sĂ©rie terminĂ©e, et retourner dans le monde rĂ©el, empreint de solitude, un peu dĂ©phasĂ©, et dans l’attente d’une sĂ©rie Ă  la hauteur de celle-ci.

J’exagère un peu, je ne pense pas que Mawaru Penguindrum soit le meilleur anime que j’ai vu, L’autre Monde, par exemple, restant au-dessus. Mais mĂŞme, Mawaru Penguindrum, c’est une sĂ©rie qui t’accroche, de par son thème, son dĂ©roulement, son graphisme, son animation, son histoire, ses musiques. Oui, par tout, en fait.

Tout d’abord, il convient de prĂ©senter Mawaru Penguindrum : c’est une sĂ©rie de 2011 (rĂ©cente, donc), produite par Brains base, Ă  qui l’ont doit par exemples Durarara, Kurenai, Ookami, Baccano, etc.
Pour celles (j’ai encore espoir) et ceux qui ne suivent pas, disons que, globalement, ce studio produit d’excellents animes, mais que, des fois, ils nous font le coup du soufflĂ© qui retombe, je pense, dans ma liste fournie, Ă  Kurenai notamment.
Mawaru Penguindrum fait 24 Ă©pisodes. Peu, beaucoup ? Une moyenne, on va dire, puisque les formats sont gĂ©nĂ©ralement de 12 ou 26 Ă©pisodes. Maintenant, je pense que le nombre d’Ă©pisodes convient parfaitement, l’histoire a le temps de s’Ă©taler, et on ne s’ennuie Ă  aucun moment. On pourra toujours ĂŞtre déçu du fait que plus c’est bon, plus on en veut, mais ne soyons point gourmand : trop Ă  tendance Ă  dĂ©river l’anime, et Ă  le transformer d’excellent en bon, voir en chiant.

Bref. Pour la petite histoire de base, nous avons une famille unie… Enfin, un morceau de famille, puisque nous n’avons droit qu’Ă  deux frères et leur petite sĹ“ur. On ne sait point ou sont les parents, mais pas question de se poser la question, au dĂ©but : il s’avère que la petite sĹ“ur, Himari, ait (soit ? J’ai un doute) atteinte d’une maladie rare, et mortelle, Ă©videmment, la condamnant Ă  plus ou moins brève Ă©chĂ©ance.
Leur unicitĂ© vient donc surtout du fait que les deux frères savent que ces moments sont Ă  chĂ©rir plus que tout, et qu’ils ne dureront pas bien longtemps.
Himari, malgrĂ© sa maladie et l’amour que porte ses deux frères, la gâtant allĂ©grement, n’en profite pas plus que cela, et sait rester très humble et mature, la rendant d’autant plus attachante.
Mais hĂ©las, ce qui devait arriver arriva : Himari tombe, pour ne plus jamais se rĂ©veiller…
Ses deux frères tombent alors dans un dĂ©sespoir sans fond, qui sera rapidement arrĂŞtĂ© par un Ă©vènement des plus Ă©tranges : subitement, voici Himari qui se relève, et, d’un coup, les voilĂ  qu’ils se retrouvent dans une sorte de vaisseau spatial, avec, en face d’eux, les rabaissant plus que tout, leur sĹ“ur, en chair et en os ! Elle va directement leur confier une mission qu’elle dira cruciale… Mais quelle est cette mission ? Pourquoi a t-elle ressuscitĂ© ? Est-ce bien Himari ? Bref, que de questions.

Le ton est donnĂ© dès le premier Ă©pisode : des graphismes allĂ©chants, une construction originale (les flashbacks, les idoles dans le mĂ©tro), des frères radicalement diffĂ©rents qui semblent n’avoir qu’un seul but en tĂŞte, Ă  savoir, protĂ©ger leur petite sĹ“ur, une petite sĹ“ur Ă  croquer, une mission mystĂ©rieuse… On ne sait pas trop si on nage dans du “rĂ©el” ou dans du fantastique, et tout l’art de cet anime se pose lĂ .
Le personnage principal, central, est, bien sĂ»r, Himari. Du fait de son charme, du fait de sa maladie, du fait de sa transformation, mais ce ne sera pas le seul personnage central, puisqu’ils vont plus ou moins s’alterner, mais toujours en mettant au devant de la scène la charmante Himari.
D’ailleurs, en passant, on pourrait se poser la question du pourquoi de la touche “loli” quasiment systĂ©matique dans les animes. Leur cĂ´tĂ© naĂŻf (bien que ce ne soit pas le cas ici) ? Leur cĂ´tĂ© mignon ? Pour apporter de l’innocence ? Pour mettre un peu de piment Ă  la sauce inceste (l’amour que porte les deux frères n’est-il que de l’amour fraternel ?) ? Pour que les spectateurs se souviennent de leur propre enfance ? Parce que c’est le moment de la vie jugĂ© le meilleur ? Parce que le public visĂ© est (gĂ©nĂ©ralement) des enfants et/ou des ados ?

Je ne sais guère, mais peu importe, au fond, puisqu’au final, ici, nous avons droit Ă  deux loli (oui oui, deux), voir quatre si on compte large, mais aussi Ă  des adolescents et Ă  des adultes. Tiens, d’ailleurs, justement, il est Ă  noter que, contrairement Ă  bon nombres d’animes qui cantonnent les gens dans leur tranche d’âge (un anime pour enfants n’aura que peu d’adultes, un pour ado n’aura que des ados, etc), ici, tout les genres sont mis en avant, enfants, ados, adultes, femmes et hommes. C’est suffisamment rare pour le souligner, et cela ratisse d’autant plus la tranche de personnes qui pourront aimer cet anime.

Rapidement, l’histoire va se centrer sur la mission que donnera Himari Ă  ses deux frères. Une mission des plus mystĂ©rieuses, puisque non seulement l’objet mentionnĂ© ne veut pas dire grand chose, mais qu’en plus, une fois trouvĂ©, il s’avĂ©rera qu’il n’est qu’un objet des plus banal.
La touche de mystère restera donc prĂ©sente, et, je l’avoue, vers la fin de l’anime, j’ai eu un peu peur : souvent, sur ce genre d’animes, qui restent excellents, la fin est minable. Car, souvent, les questions posĂ©es ne sont aucunement rĂ©solues, nous livrant une fin bancale, ou pire, nous livrant une fin brutale, qui se coupe en plein milieu. Non, pire encore : une fin pourrie, ou les mystères introduits sont finalement des banalitĂ©s, ou alors, les explications sont dignes des plus grands navets, style Street fighter ou on nous explique Ă  la fin que les pouvoirs sont tous issus du cosmos… (voir Ă  13:32)… Bon, j’avoue, Street fighter n’est pas du tout un bon exemple, en matière d’animes mystĂ©rieux, il y’a mieux. Mais bon, rah, j’ai plus d’exemples sous la main. Enfin, si : Evangelion, mais c’est trop clichĂ©… Et puis y’a aussi Spiral, mais je doute que grand monde ne connaisse.

Qu’en est-il de Mawaru Penguindrum ? Parce que, Ă©videmment, je ne vais pas vous conseiller un anime dont la fin est moisie, ou alors, je vous le ferais en vous mettant en garde (Mai hime, j’ai toujours pas digĂ©rĂ© ta fin).
Eh bien… En fait… Si vous voulez… Comment dire… G-gao (oui, mes rĂ©fĂ©rences sont Ă©tranges, mais bon, certains animes marquent)… MitigĂ©. Ce n’est donc pas, Ă  proprement parler, une mauvaise fin. Point de fin bancale, qui s’arrĂŞte brusquement ou avec des explications minables. Des explications, il y’en a, et on comprend le gros du mystère, et le gros des motivations des divers protagonistes. Ça, c’est bien.
Mais… J’ai bien dit, “le gros”. Certains mystères restent mystĂ©rieux, et certains protagonistes ne sont pas tout Ă  fait mis Ă  nu. En second lieu, on pourra dĂ©plorer certaines explications, qui sont claires, mais, après rĂ©flexion, ne sont pas rationnelles. Vous voyez ce que je veux dire ? On comprends ou ils veulent en venir, mais la conclusion n’est pas forcĂ©ment logique. Je prendrais bien un exemple, le frère abandonnĂ©, mais je ne peux en dire plus pour Ă©viter de spoiler.
L’autre grand mystère, ce sont… Les pingouins. Pourquoi des pingouins ? Pourquoi CES pingouins ? Pour le cĂ´tĂ© mignon ? Car ils ont une rĂ©elle implication ? Je sais po…

Au final, qu’en est-il ? J’avoue, je ne suis pas complètement satisfait de la fin, tout n’y est pas très clair ni logique ; je dirais mĂŞme qu’elle serait digne d’un complĂ©ment. Pas forcĂ©ment une suite de 24 Ă©pisodes, ni mĂŞme de 12, mais au moins un oav, qui pourrait Ă©clairer ces dernières zones sombres, ce qui serait vraiment gĂ©nial.

Mais ne rĂŞvons pas trop, et ne soyons pas trop gourmand : au final, mĂŞme si la conclusion n’est pas parfaite, elle n’en demeure pas moins sympathique, et met un terme qui ne frustre pas -pas trop, en tout cas- Ă  cette excellente sĂ©rie, que je vais donc vous conseiller, pour peu que vous aimez les intrigues et les mystères.

Oh, les jolis pingouins…
Mawaru Penguindrum

Euh… Pingouin ?!
Mawaru Penguindrum


Mawaru Penguindrum

???
Mawaru Penguindrum

Dès qu’elle porte cet Ă©trange chapeau pingouin, Himari devient tout autre…
Mawaru Penguindrum

Coucou !
Mawaru Penguindrum

Stratégie de survie.
Mawaru Penguindrum

Mmm… Ça doit faire mal :/
Mawaru Penguindrum

Seizon senrya ku !!!
Mawaru Penguindrum

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